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    A la Une: le Royaume-Uni dans l’inconnu

    La Première ministre Theresa May prend la parole devant le Parlement après le vote du rejet de l'accord sur le Brexit à Londres, en Grande-Bretagne, le 15 janvier 2019. Reuters TV via REUTERS

    Les parlementaires britanniques ne veulent pas de l’accord de Brexit négocié par Theresa May. En effet, constate La Croix, « l’accord de retrait du Royaume-Uni de l’Union européenne a été rejeté hier soir par les députés de la Chambre des communes à une écrasante majorité : 432 votes contre et 202 seulement pour. La Première ministre Theresa May a immédiatement reconnu avoir perdu le vote à une très forte majorité. (…) Une motion de censure contre le gouvernement est prévue ce soir. (…) Avec 118 députés conservateurs qui ont voté contre le projet de Theresa May, c’est la plus importante défaite de l’histoire d’un gouvernement britannique aux Communes, constate encore La Croix. Il est pourtant fort probable que ces députés soutiendront leur gouvernement ce mercredi soir car la plupart des élus tories craignent d’être balayés par le Parti travailliste en cas d’élection anticipée. »

    « Le rejet de ce texte, pointent Les Dernières Nouvelles d’Alsace, n’est pas seulement un nouveau camouflet personnel, le pire subi par un Premier ministre dans toute l’histoire du pays. C’est surtout l’annonce de jours bien sombres et incertains. (…) La sortie de l’Union est toujours programmée pour le 29 mars, mais sans accord, ce serait un désastre économique pour le Royaume-Uni et, à une échelle moindre, pour l’Europe. Là-dessus au moins tout le monde est d’accord et l’idée d’un "no deal" s’est éloignée. Reste donc à Theresa May à trouver avant lundi prochain un chimérique "plan B". (…) Autant dire, relève encore le quotidien alsacien, qu’il ne reste sur la table qu’une seule option immédiatement viable : le report de la date de sortie effective de l’UE. Le temps de négocier un autre accord ou d’organiser un nouveau référendum. »

    Un autre référendum ?

    Alors, un second référendum serait-il envisageable ? On n’en est pas là… Cette possibilité est réclamée par les europhiles dans l’espoir d’inverser le résultat du référendum de juin 2016. Mais jusqu’à présent, toute nouvelle consultation a été exclue par Theresa May.

    Et si nouveau référendum il y avait, resterait « à définir les questions posées, pointe Le Figaro : maintien dans l’UE ou plan de Theresa May ? Ou sortie sans accord ? Sans garantie que la consultation donnerait un résultat différent de celui de juin 2016. Là encore, il faudrait un report du Brexit, le temps d’organiser cette consultation très vivement critiquée par les "brexiters" qui dénoncent un déni de démocratie. »

    Gare à la gueule de bois…

    En tout cas, souligne La République des Pyrénées, « avec le recul, le référendum de 2016 fut une méprise collective. (…) Les référendums c’est souvent cela : une alliance de circonstance entre des démarches contradictoires dont on se rend compte ensuite qu’elles ne peuvent donner lieu à une alternative commune. (…) Aujourd’hui une majorité de Britanniques mieux informés des conséquences du Brexit, voteraient contre (…). Et le quotidien béarnais de s’interroger : « En démocratie représentative, si l’on estime avoir été trompé, on peut voter autrement au scrutin suivant. Mais serait-ce interdit pour les référendums »

    Du coup, attention, prévient Le Courrier picard : « Le débat autour du Brexit, qui fait rage actuellement outre-Manche, devrait nous alerter ici en France. Quelles leçons en tirer ? À l’heure ou le référendum d’initiative citoyenne (le fameux RIC) est devenu la pierre angulaire de notre vie politique, il est bon de rappeler que les solutions simples, obtenues sur la base d'un oui ou d'un non, conduisent souvent à de belles gueules de bois. »

    « Ce que nous dit le Brexit, avertit également Ouest France, c’est que la démagogie populiste peut briser des équilibres, plus difficilement les recréer. »

    Pendant ce temps, en France…

    A la Une également, le grand débat national lancé hier par Emmanuel Macron. « Le chef de l’Etat a inauguré ce grand débat par une performance de plus de six heures devant un parterre de maires normands, relève Libération. De quoi doper la majorité. Les gilets jaunes, c’est moins sûr. »

    Et puis la baisse de la natalité se poursuit en France : c’est la Une du Figaro. « Inquiétant », estime le journal. « En 2018, 758 000 bébés sont nés en France. C’est 12 000 de moins qu’en 2017, et c’est surtout la quatrième année consécutive de baisse. Natalité en berne et en même temps mortalité record : selon le bilan démographique de l’année 2018, publié hier par l’Insee, le solde naturel, c’est-à-dire la différence entre les nombres de naissances et de décès, n’a jamais été aussi bas depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. »

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