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    Rugby, comment arrêter l’hécatombe?

    Un joueur reste au sol après un choc, lors d'un match de rugby professionnel. (Illustration). © AFP/THIERRY ZOCCOLAN

    Adrien Descruhles, 17 ans. Louis Fajfrowski, 21 ans. Nicolas Chauvin, 18 ans. Nathan Soyeux, 23 ans. En 8 mois, les terrains de rugby français ont connu une effroyable série noire avec des accidents mortels de ces jeunes gens, les uns amateurs, les autres professionnels ou en devenir. Ces décès ont causé une grande émotion, car on ne va évidemment pas sur un terrain de sport pour y mourir jeune, mais ils ont aussi provoqué des questions sur un jeu devenu au fil du professionnalisme de plus en plus physique, engagé et disons-le de plus en plus violent dans les contacts. Il y a des morts, des carrières qui s'arrêtent prématurément. Comment arrêter l'hécatombe dans le rugby ? C'est la question du jour.

    Pour en débattre :

    • Didier Retière, directeur technique national de la Fédération française de rugby et entraîneur de l’équipe de France de 2007 à 2011
    • Philippe Decq, neurochirurgien de l’AP-HP à l’Hôpital Beaujon, membre du groupe de travail sur la commotion cérébrale de World Rugby et expert auprès de la Fédération française de Rugby.

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