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    A la Une: les doutes de l’Afrique sur la démocratie élective en RDC

    Siège de l'Union africaine, à Addis Abeba (Ethiopie). REUTERS/Tiksa Negeri

    L’Union africaine demande l’arrêt de la proclamation des résultats électoraux en République démocratique du Congo, et avec elle, les pays de la sous-région. « L’information est tombée en plein soir comme une bombe. », pointe Cas-Info, après que les dirigeants de ces pays aient émis des « doutes sérieux » sur les résultats provisoires des récentes élections congolaises avant d’en appeler à la « suspension » de la proclamation des résultats définitifs.

    « Coup de tonnerre à Addis-Abeba », lance Le Congo libéré, « c’est une décision historique. Pour la RDC comme pour le reste de l’Afrique », estime ce journal.

    Anticipant toutefois un échec de la réunion d’Addis Abeba hier soir, le journal L’Observateur Paalga craignait que la montagne accouche d’une souris, du fait des « mésententes entre ses chefs d’Etat de la région à propos de la situation politique en RDC ».

    Pourtant, soupirait ce quotidien, « il n’y a plus de doute qu’une vaste escroquerie électorale a été orchestrée sur le dos des Congolais avec les résultats proclamés par la Commission électorale nationale indépendante. Le système Kabila, en intelligence avec la galaxie Tshisekedi, a cornaqué Corneille Nangaa, le président de la CENI, dans un gangstérisme électoral dont seules les républiques bananières ont le secret, bûcheronnait L’Observateur Paalga. Dans un hold-up savamment planifiée, ces disciples de Machiavel ont fait mentir les urnes et mis la SADC et les pays des Grands Lacs dans une situation diplomatiquement embarrassante », estimait ce quotidien ouagalais, en plaçant la SADC face à ce que ce qu’il appelle les « 3 voleurs de suffrages ».

    Gbagbo, le nouveau Mandela ?

    A La Haye, Laurent Gbagbo est toujours dans l’attente de la décision de la chambre d’appel de la CPI sur sa remise en liberté (et celle de Charles Blé Goudé). Mais après son acquittement, l’ex-président ivoirien est déjà comparé à Nelson Mandela. Et c’est Wakat Séra qui lance ce matin le débat en posant cette question : « Gbagbo comme Mandela ? ». Il n’a pourtant pas échappé à ce journal burkinabè que, admet-il, « la libération du « christ de Mama » coince toujours à La Haye du fait de l’appel de la procureure de la CPI ». Mais cette ultime étape de procédure, il est clair, à la lecture de son article, que ce confrère ougalais n’en a cure. Car selon lui, « Laurent Gbagbo peut boire tranquillement le «gnamakoudji», le jus de gingembre qu’il affectionne tant après son acquittement par les juges de la Cour pénale internationale (CPI). Il vient de triompher de la justice internationale qui l’a maintenu dans les geôles glacées de La Haye pendant sept ans », énonce Wakat Séra.

    Lequel journal, effectivement, souligne que Laurent Gbagbo « a l’opportunité de rentrer dans l’histoire en marchant sur les pas de Nelson Mandela qui a su rassembler les Noirs, les Blancs, les Indiens et les Métis dans la nation arc-en-ciel ».

    Du reste, souligne encore ce quotidien ouagalais, « la liesse populaire qui a suivi son annonce d’acquittement prouve qu’il demeure un gros poisson du marigot politique ivoirien. Il suffit qu’il tienne un discours d’apaisement, de réconciliation pour que disparaisse la crainte de nombreux Ivoiriens qui prédisent une atmosphère surchauffée comme en 2010 où la présidentielle était considérée comme le scrutin à ne pas perdre par l’un des trois leaders. Cela permettra d’éviter certainement de jouer le « match retour » dont rêvent ses partisans pour régler les comptes aux militants du Rassemblement des républicains (RDR), le parti du président Alassane Ouattara », énonce encoreWakat Séra.

    Les partisans de Laurent Gbagbo rêvent-ils vraiment de ce match retour, comme le craint Wakat Séra ? Ce n’est pas ce qui transparait dans les titres de la presse ivoirienne dite «bleue», c’est-à-dire celle qui est proche des acquittés de la CPI.

    Témoin La Voie Originale, lequel annonce « le grand d’espoir demain » ; ou encoreLes Sentinelles d’Abidjan, qui lance en Une  et en très gros caractères : « Dieu est juste ! ».

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