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    A la Une: ce «grand débat» qui indiffère les Français

    Le président français Emmanuel Macron lors de l'ouverture du Grand débat national devant les maires à Grand Bourgtheroulde, le 15 janvier 2019. REUTERS/Philippe Wojazer/Pool

    Les Français, c’est bien le moins que l’on puisse dire, sont tout sauf enthousiastes à l’idée de participer à cette grand’ messe voulue par Emmanuel Macron pour tenter de sortir de cette crise des « gilets jaunes ».

    Selon un sondage Odoxa publié ce matin par Le Figaro, deux Français sur trois (64%) doutent que ce débat aboutisse « à des mesures utiles pour le pays ». Et si, comme le souligne avec volontarisme Le Figaro, « un Français sur trois compte y participer » (29 %), la proportion de ces Français enthousiastes a perdu 3 points en une semaine.

    A noter que, parmi les sujets mis sur la table par le chef de l'État, l'hypothèse évoquée par Emmanuel Macron de fixer des objectifs annuels en matière d'immigration apparaît comme « une bonne mesure » à 60% des personnes interrogées, contre 40% d'un avis contraire.

    Attention, prévient le quotidien économique Les Echos, si Emmanuel Macron a pris soin de cadrer le grand débat avant qu'il ne s'engage, « il n'est pas impossible qu'il ait sous-estimé les effets de la dynamique enclenchée ».

    « Macron jouerait-il avec le feu, se demande Le Parisien ? Ses fidèles ont beau jurer qu’il ne fait pas de tactique à la Mitterrand pour faire sciemment monter le RN, le chef de l’Etat braconne sur les terres de la droite dure, voire extrême », souligne ce quotidien. Lequel journal le pointe en Une : le président est « reparti en campagne », cap sur un « nouveau duel avec Le Pen », Emmanuel Macron et Marine Le Pen « rejouent le match », les sympathisants du chef de l’Etat que l’on appelle « les marcheurs » faisant « infuser » dans les esprits l’un de leurs éléments de langage favoris : « c’est Macron ou le chaos ».

    En tout cas, ce « grand débat » n’entravera pas l’acte X des « gilets jaunes » demain en France. C’est ce que pense L’Humanité. Le « grand débat » voulu par Emmanuel Macron « n’empêchera pas l’acte X des mobilisations » demain en France, affirme le quotidien communiste. Lequel journal évoque la ville d’Angers, dans l’ouest du pays, comme possible nouvel « épicentre » des manifestations hors de Paris. Mais avant cela, une « marée humaine » est prédite par L’Huma à Souillac, dans le département du Lot, au centre-sud de la France, où doit se rendre aujourd’hui le président.

    « L’affaire Benalla » s’aggrave

    Alexandre Benalla de nouveau en garde à vue. Six mois après son limogeage, l’ex conseiller d’Emmanuel Macron était toujours entendu hier soir dans l’affaire de ses passeports diplomatiques. Comme le rappelle Libération, c’est l’utilisation d’un de ces « précieux sésames » lors d’un déplacement au Tchad qui a provoqué l’ouverture d’une enquête préliminaire pour « abus de confiance  » et « usage sans droit d’un document justificatif d’une qualité professionnelle », étendue avant-hier à des faits de « faux, usage de faux et obtention indue d’un document administratif ».

    Pour les quotidiens L'Union et l'Ardennais, il ne fait aucun doute que l’affaire est grave, car « l'addition d'incongruités, de dysfonctionnements, le spectacle des plus hauts responsables de l'État se renvoyant la balle plus vite, plus fort, que Nadal - Federer, laisse pantois ». Résultat, ces quotidiens de l’est de la France résume la situation : « soit l'affaire Benalla cache des secrets embarrassants. Soit le sommet de l'État est gouverné avec une étonnante légèreté ».

    Comme le souligne La Charente Libre, ce nouvel épisode de « l’affaire Benalla » met sous une lumière de plus en plus crue les « inconcevables » dysfonctionnements à répétition au sommet de l'Etat, qui a tout fait pour laisser l'encombrant dossier « sous les tapis de la République ». Tout comme il rappelle la première réaction d'Emmanuel Macron en juillet après les révélations sur son ancien protégé : « S'ils cherchent un responsable, le seul responsable, c'est moi ! Qu'ils viennent me chercher », se remémore La Charente Libre.

    En quête des indemnités de Thierry Solère

    En France encore, Thierry Solère est de nouveau à la rubrique des affaires. Le député LREM des Hauts-de-Seine et suspecté d’avoir « détourné ses frais de mandats ». C’est Mediapart qui le révèle. Thierry Solère, ancien porte-parole de la campagne de François Fillon, qui a ensuite rejoint La République en marche, « fait l’objet d’une enquête pour des soupçons de détournement de fonds publics ouverte par le Parquet national financier ». Selon ce site Internet, Thierry Solère est « soupçonné d'avoir détourné, lors du précédent quinquennat, plusieurs milliers d'euros de son indemnité représentative de frais de mandat ». Ce que l’intéressé conteste. « Je n’ai jamais utilisé mon indemnité pour autre chose que mon mandat de député », dit-il à Mediapart.

    Une loi Naomi pour le Samu ?

    C’était il y a un peu plus d’un an. Une jeune femme d’origine congolaise décédait dans l’est de la France après le refus du Samu de la prendre en charge. Aujourd’hui, sa famille réclame une loi pour éviter la récidive d’un tel drame. Elle s’appelait Naomi Musenga, cette maman de 22 ans qui, ce 29 décembre 2017, avait en détresse téléphoné au Samu. Au bout du fil, l’assistante de régulation des appels ne la croit pas et se moque d’elle avant de lui raccrocher au nez. Un an plus tard, la famille en deuil réclame dans le journal Le Parisien « une loi Naomi Musanga. Basée sur une médecine humaniste, avec une réorganisation des secours, une formation, la mise place du numéro unique », dit sans haine à ce quotidien le pasteur Polycarpe Musanga, papa de feue Naomi.

    Selon Le Parisien, l’opératrice du Samu à l’origine de ce drame « a été suspendue de ses fonctions pour une durée de deux ans et ne reprendra pas, à cette issue, le poste qu’elle occupait alors », étant aussi rappelé qu’une enquête administrative est en cours.

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