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    Le Tunisien Badreddine Ouali, l'Africain de l'année

    Denise Epoté. © RFI/Pierre René-Worms

    1/ Mahamat Nour, 30 ans de passions et d’inventions

    En tête de votre sélection cette semaine un ingénieur tchadien. Mahamat Nour cumule 30 ans d’inventions et de passions. La dernière en date est une machine à beignets, baptisée Beign-Beign.

    Sur le brevet d’invention déposé à l’organisation de la propriété intellectuelle, la Beign-Beign de Mahamat Nour a pour nom machine pondeuse à beignets. Sans doute en raison de la forme des beignets et du rythme de production. 115 000 beignets de 22 grammes par heure. Une aubaine pour toutes les vendeuses qui jusqu’ici ont besoin d’huile de coude pour produire ces pâtisseries dont raffolent tous les Tchadiens. Ici, les beignets sont consommés à toute heure de la journée dès le petit déjeuner. L’efficacité de cette invention, affirme Mahamat Nour, tient au fait que l’utilisatrice ne se préoccupe que de la préparation de la pâte à base de farine de blé ou de mil. Le calibrage et la cuisson sont mécanisés. Pour l’énergie, le choix est varié, pétrole, électricité, gaz butane et même solaire. Pour la maintenance, rien de plus simple la machine se lave à l’eau et se range en kit. Conçue pour révolutionner la production de beignets la machine est d’un coût accessible, toutes les pièces en intox étant fabriquées localement. A Ndjamena dans le cadre de la politique d’autonomisation de la femme plusieurs ministères se sont engagés à acquérir cette machine.

    Mahamat Nour est par ailleurs l’inventeur d’une moustiquaire, d’un pyjama et d’une couverture Toumai. Faites en tulle polyester, sans ajout de produits chimiques, ces inventions permettent de se protéger des piqûres de moustiques.

    2/ Saturnin Gandonou, inventeur du foyer solaire « sans souci »

    Votre deuxième tête d’affiche est un jeune inventeur et autodidacte béninois. Saturnin Gandonou a mis au point un foyer solaire multi fonctions qu’il a tout simplement baptisé foyer « sans souci ».

    Le nom prête à sourire et pourtant l’invention de Saturnin Gandonou mériterait que les pouvoirs publics de son pays s’y intéressent. Alimenté par un panneau solaire, le fourneau « sans souci » utilise des coques de noix de palme, combustibles beaucoup plus économiques que les bûches de bois ou le charbon. Un générateur intégré permet d’alimenter durant trois jours cinq lampes. Pour garantir la sécurité des biens des utilisateurs, Saturnin Gandonou a même prévu des tiroirs munis d’une alarme qui tiennent lieu de coffres-forts. Et pour joindre l’utile à l’agréable, notre inventeur a intégré dans le foyer sans soucis une radio. Pour aider toutes les femmes, Saturnin Gandonou aimerait produire plus de foyers « sans souci ». Mais sans aide financière l’inventeur n’en restera qu’à son prototype.

    3/ L’homme africain de l’année

    Votre dernière tête d’affiche a été élu homme africain de l’année 2018 par l’association Women in Africa. Il s’agit du Tunisien Badreddine Ouali.

    Président d’une société spécialisée dans les logiciels d’assurance et de finance, Badreddine Ouali est un défenseur de l’égalité des sexes et de la parité. Il a en outre lancé au sein de son entreprise, un programme sur l’égalité des chances en matière d’emploi, sur la diversité et l’orientation sexuelle. Il préside par ailleurs, le bureau de la fondation tunisienne pour le développement qui favorise l’emploi des jeunes, corrige les déséquilibres régionaux et garantit l'égalité entre les femmes et les hommes. Autant d’actions qui répondent aux critères du prix créé il y a deux ans par l’association Women in Africa. Prix récompensant l’engagement exceptionnel des hommes africains qui promeuvent et soutiennent les femmes dans le paysage socio-économique du continent. Badreddine Ouali, succède au Ghanéen Patrick Awuah, homme africain de l’année 2017. Il est le fondateur de l’université Ashesi, située à 30 kilomètres d’Accra. Université qui forme des dirigeants éthiques. Un prix pouvant en cacher un autre, en 2017 également, Patrick Awuah s’est vu décerner le prix Wise, considéré comme le prix Nobel de l’enseignement.

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