GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Jeudi 10 Octobre
Vendredi 11 Octobre
Samedi 12 Octobre
Dimanche 13 Octobre
Aujourd'hui
Mardi 15 Octobre
Mercredi 16 Octobre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.

    A la Une: le malaise des professeurs

    Des milliers d'enseignants en colère ont créé un groupe Facebook intitulés les «stylos rouges». CC0 License

    Déconsidérés, voire même parfois mal-aimés, mal payés, ballotés par les réformes successives, les enseignants ont le blues…

    Et leurs syndicats appellent à une nouvelle grève ce jeudi, pointe Le Figaro, « comme en novembre, pour l’augmentation des salaires, l’arrêt des suppressions de postes et contre la réforme du lycée. Ils seront rejoints à titre individuel par les "stylos rouges", ces professeurs qui tentent de se mobiliser sur Facebook depuis un mois et demi et qui organiseront leurs premières manifestations nationales le 2 février à Paris, Lyon, Nice et Bordeaux avec des motivations similaires. Ces "stylos rouges" n'ont pas souhaité faire la jonction avec les "gilets jaunes" et pour cause, relève le journal : seuls 8% des enseignants se sentent proches de ces derniers, à l’image des plus diplômés. »

    C’est vrai, reconnait Le Figaro dans son éditorial, « les conditions d’exercice des professeurs français, qui, en début de carrière, ont une rémunération inférieure à la moyenne européenne, même si la question de leur temps de travail fait débat, se sont objectivement dégradées. N’y a-t-il pas là de quoi susciter un sentiment de "déclassement", voire une "crise des vocations" au sein du corps enseignant ? »

    Toutefois, tempère Le Figaro, « les enseignants ne se trompent-ils pas de combat lorsqu’ils s’élèvent, par exemple, contre les évaluations –qu’il s’agisse des élèves, des professeurs ou des établissements–, principe qui a pourtant fait ses preuves à travers le monde ? Ne faut-il pas, précisément, en finir avec la phobie du mérite, la hantise de l’excellence, le tabou de l’autorité ? Pour préparer nos enfants aux défis du nouveau monde, l’école doit guérir de ses chimères égalitaristes et se tourner, enfin, résolument vers l’avenir. »

    Ghosn débarqué…

    A la Une également, Renault qui tourne la page Ghosn.

    Le conseil d’administration de Renault doit acter ce jeudi le départ de son PDG, incarcéré depuis deux mois à Tokyo, et mettre en place une nouvelle gouvernance à deux têtes.

    Pas de regrets pour Libération : « le flamboyant PDG s’était domicilié fiscalement aux Pays-Bas, pays où il met rarement les pieds mais où les taux d’imposition sont très accueillants. Pour un homme qui doit beaucoup au système méritocratique français et aux entreprises nationales (Polytechnique, Michelin, Renault), voilà une leçon de civisme à l’envers qui ne peut améliorer la réputation de l’intéressé, ni celle de la classe dirigeante. Si l’on ajoute à cela une méthode de gouvernement solitaire, jugée souvent arrogante, une volonté manifeste d’écarter tout dauphin dont l’étoile aurait pu éclipser la sienne, on comprend pourquoi, en dépit des résultats excellents de Renault-Nissan ces dernières années, il n’y ait pas grand monde pour défendre l’illustre prévenu de Tokyo. »

    Le Monde renchérit en parlant de « changement opportun à la tête de Renault. (…) Jean-Dominique Senard devrait anticiper de quelques semaines la fin de son mandat à la tête de Michelin pour prendre la présidence du constructeur automobile français, tandis que Thierry Bolloré en deviendrait le directeur opérationnel. (…) Le choix de Jean-Dominique Senard apparaît pertinent à plus d’un titre, estime le quotidien du soir. D’abord, sa désignation permet de rééquilibrer des pouvoirs qui étaient jusqu’à présent concentrés dans les mains de Carlos Ghosn. En dissociant les fonctions de président et de directeur général, le groupe met fin à une gouvernance devenue autocratique, qui est en partie à l’origine du scandale actuel. L’arrivée du patron de Michelin va ainsi permettre d’aiguillonner un conseil d’administration qui, pendant trop longtemps, a fait une confiance aveugle à Carlos Ghosn. »

    Guaido vs Maduro

    Enfin, le Venezuela : qui est à la tête du pays ?

    Juan Guaido, le chef du Parlement s’est auto-proclamé président par intérim hier après des manifestations massives contre le président Maduro…

    « Aujourd’hui, pointe Le Journal de la Haute-Marne, le Venezuela est confronté à un face-à-face tragique entre deux légitimités, celle du Parlement et celle de l’exécutif. »

    « Ce trentenaire méconnu, désigné président de l’Assemblée nationale le 5 janvier dernier, est devenu le nouvel espoir d’une opposition muselée par le régime », constate pour sa part Le Figaro.

    Reste à savoir si  Juan Guaido aura les épaules assez larges pour déboulonner Nicolas Maduro…


    Sur le même sujet

    • Revue de presse française

      A la Une: un débat qui commence à prendre corps

      En savoir plus

    • Revue de presse française

      A la Une: le nouveau traité franco-allemand

      En savoir plus

    • Revue de presse française

      A la Une: le fossé toujours plus profond entre riches et pauvres

      En savoir plus

    • Revue de presse française

      A la Une: les cahiers de doléances en débat

      En savoir plus

    1. 1
    2. 2
    3. 3
    4. ...
    5. Suivant >
    6. Dernier >
    Les émissions
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.