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    A la Une: la tentative de «golpe» au Venezuela

    Le ministre de la Défense Vladimir Padrino Lopez, entouré de tout le haut-commandement militaire, lors d'une conférence de presse à Caracas, le 24 janvier 2019. REUTERS/Manaure Quintero

    Face à la vague de soutiens à l’opposition venus de toutes parts dans le monde, à l’exception notable de la Russie, la Chine, le Mexique ou encore la Turquie, le président vénézuélien Nicolas Maduro a reçu celui de l’armée, dont les principaux chefs l’ont assuré de leur loyauté.

    Le Venezuela est « à la dérive, clame Le Figaro, (…) vingt ans de chavisme ont sapé les institutions du pays. (…) La "révolution bolivarienne" a réussi le triste exploit de ruiner le Venezuela (sur lequel) plane la menace d'une guerre civile ».

    Toutefois, admet Le Figaro, « ce vertigo tropical est aussi teinté d'un parfum d'années 1970, lorsque les États-Unis finançaient les "contras" du Nicaragua et d'autres mouvements contre-révolutionnaires d'Amérique latine, qui risque de faire du Venezuela le théâtre d'une nouvelle guerre froide. Mais de quel droit pourrait-on briser les aspirations d'un peuple qui a le courage de se lever pour se libérer d'un sinistre régime ? », interroge ce quotidien.

    Mais tandis qu’en Une, L’Humanité dénonce vivement le président américain Donald Trump qui, selon le quotidien communiste, « pilote le coup de force » au Venezuela, tandis qu’hier en France, le journal Le Monde soulignait en manchette lui aussi le « coup de force de l’opposition » vénézuélienne, le quotidien Libération, comme hésitant, se borne ce matin à signaler en Une qu’au Venezuela désormais, il y a deux présidents, soit un « de trop ».

    Refusant manifestement de prendre parti pour l’opposition, mais tout en condamnant les dérives du régime en place à Caracas, Libé, ce matin, en appelle aux urnes. « Il n’est qu’une issue à cette crise, si l’on croit vraiment au peuple : c’est de lui rendre la parole en convoquant des élections libres et sincères », préconise pusillanimement Libération.

    Le chti’ mensonge de Dany Boon

    En France, une star est épinglée à la rubrique fiscale. L’acteur, réalisateur et producteur français Dany Boon, qui s’affiche volontiers comme un patriote fiscal, dispose en réalité d’un copieux patrimoine en partie investi dans des paradis fiscaux.

    Rien d’illégal, mais une optimisation fiscale qui cadre mal avec la réputation que cette star du cinéma français s’acharne à se construire, celle d’un contribuable volontaire et enthousiaste pour payer ses impôts en France. Dans une vidéo soigneusement mise en scène, le site internet Mediapart dénonce « la comédie fiscale de Dany Boon », démontrant qu’en 2016, l’acteur « a réclamé » que le droit fiscal français sur l’héritage « ne s’applique pas à son patrimoine » ; qu’il a, ces dernières années, « multiplié les résidences fiscales à l’étranger » ; mais aussi et surtout qu’il a « massivement investi dans des hedge funds domiciliés dans les pires paradis fiscaux de la planète, comme les îles Caïmans », étant précisé que les hedge funds sont des fonds d’investissement, appelés pour certains fonds vautours, une appellation qui en dit plus long qu’un long discours.

    Après avoir refusé de répondre à Mediapart, Dany Boon a réagi hier soir sur Facebook en déclarant que ses économies placées l’étaient « légalement et déclarées dans le strict respect du droit et du devoir fiscal ».

    « Rien d'illégal dans tout ça, admet aussi Paris-Normandie, cela s'appelle de l'optimisation fiscale. Dany Boon n'est pas le premier. » Seulement voilà, objecte ce quotidien du nord-ouest de la France, « le... hic - le "ch'ti" problème comme dirait l'autre -, c'est le mensonge ! Depuis des années, l'acteur se veut "patriote fiscal". Ne déclarait-il pas encore l'an passé à Marianne : "J'ai gagné cet argent grâce à mon pays, à l'éducation que j'y ai reçue, c'est normal que ça lui revienne" ? Quel comédien ce Dany Boon ! », dégomme Paris-Normandie. C’est bientôt les Césars…

    Jeanne Calment, dans la peau de l’autre

    « Elle » ? Etait-elle ou non comédienne ? « Elle », c’était la Française Jeanne Calment, morte il y a une vingtaine d’années à l’âge de… 122 ans – ce qui en fit officiellement la doyenne de l’humanité – mais ce que conteste une étude russe. Et ce matin, « l’affaire Calment » rebondit. Selon le journal Le Parisien, « de nouvelles recherches vont être lancées » pour lever le doute sur l’âge de la doyenne de l’humanité !

    Etant rappelée la controverse lancée par deux chercheurs russes, selon qui Jeanne Calment aurait été une « faussaire », affirmant que sa fille Yvonne « aurait dissimulé la mort de sa mère dans les années 1930 et aurait endossé son identité » pour éviter de payer « une taxe sur l’héritage », résume Le Parisien, ce quotidien relate la rencontre entre scientifiques qui s’est tenue avant-hier à Paris et en rapporte en effet la décision : cette équipe de chercheurs « compte lancer d’autres recherches » et envisage même « l’exhumation » des restes de Jeanne Calment ! Motif ? « Si demain il se confirmait qu’il s’agit d’un faux, c’est tout un pan de la science qui serait remis en cause », explique ce journal.

    Exhumer Jeanne Calment ?! C’est une idée « choquante, voire révoltante », admet Le Parisien. Toutefois, étant aussi par ce journal rappelé que, de son vivant, chacun de ses anniversaires était retransmis à la télé, que, selon le président Chirac, cette vénérable Française suscitait « l’étonnement et l’admiration du monde », Le Parisien estime que l’idée que cette « mémoire nationale » ait été construite sur un « mensonge » est tout bonnement « insupportable ». Pitié, on veut savoir !

    Qu’en pense son médecin ? Le Parisien, bien sûr, est allé lui poser la question. Michel Allard, c’est son nom, a comme un doute au sujet de cette controverse, estimant « qu’il n’y a pas eu de substitution. Mais si c’était un faux et que c’était sa fille en face de nous toutes ces années, c’était une menteuse exceptionnelle », dit-il au Parisien. Dany Boon n’a qu’à bien se tenir.


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