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    A la Une: le dernier bastion de Daech en Syrie

    Un soldat des forces démocratiques syriennes près du village de Baghouz, le 2 février 2019. AFP/Delil Souleiman

    « Une plaine boueuse, plate comme la main, s’étend à perte de vue, relate Le Figaro. À cet endroit, l’Euphrate tout proche coupe la frontière irako-syrienne sur laquelle campe l’armée de Bagdad. La ligne frontalière et le fleuve forment un triangle dont la pointe est tournée vers l’est. Des forces du régime de Damas sont présentes à l’ouest. Les FDS, les Forces démocratiques syriennes composées de troupes kurdes et arabes, elles, mènent l’offensive, depuis le nord et l’ouest, contre ce qui était il y a encore deux mois la poche de Hadjine tenue par l’EI et qui n’est plus actuellement qu’une peau de chagrin. C’est dans cette nasse, pointe Le Figaro, que les soldats du “califat” défendent avec acharnement leur dernier bastion territorial situé autour du village de Baghouz, soit moins de dix kilomètres carrés et une centaine de maisons. [...] Samedi, les forces arabo-kurdes ont annoncé le lancement de la “bataille finale”. »

    D’après un responsable militaire français sur place, cité par Le Figaro, « la fin des combats devrait intervenir dans une semaine ou les quinze jours à venir. »

    « Pour Daech, c’est l’heure de l’hallali, s’exclame L’Est républicain, l’heure de la dernière offensive menée par l’alliance arabo-kurde soutenue par Washington. Le temps où le califat prospérait sur la manne du pétrole, du chantage et des rançons paraît loin. C’était en 2014. Tant en Syrie qu’en Irak, de vastes territoires se trouvaient alors régis par une interprétation ultra-radicale de la loi islamique. Ces deux dernières années, l’emprise des “fous d’Allah” n’a cessé de perdre pied, son ultime réduit paraissant aujourd’hui particulièrement... réduit. 500 à 600 combattants au maximum noyés au milieu de la masse de civils qui n’ont pas réussi à fuir. »

    D’autres groupes restent actifs…

    Attention toutefois, prévient Le Journal de La Haute Marne, « la fin du pseudo-califat établi par Daech ne signifie pas le retour de la paix dans une région du monde rongée par les conflits ethniques et religieux. »

    En effet, renchérit L’Alsace, « tout autant que Daech a supplanté Al-Qaïda après la disparition d’Oussama ben Laden, d’autres groupes demeurent actifs. Il serait donc imprudent, et même dangereux, de considérer que la défaite du groupe État islamique signe la fin du terrorisme islamiste. N’oublions pas que la nature a horreur du vide. Ainsi donc, le fanatisme est, évidemment, loin d’être éradiqué. »

    Libération précise : « s’il a perdu son territoire, l’Etat islamique a entamé sa mue en organisation clandestine. Il demeure “un groupe insurgé actif en Irak comme en Syrie”, selon un rapport du Pentagone. L’organisation maintient une présence encore significative en Syrie dans les zones désertiques qui vont de Deir el-Zor jusqu’à Palmyre et Homs, et reste aussi implantée dans la province sunnite irakienne d’Al-Anbar, berceau d’Al-Qaeda, son organisation mère. C’est dans cette région que pourrait se cacher le “calife” Abou Bakr al-Baghdadi. »

    Bouteflika : un 5e mandat ?

    A la Une également, Abdelaziz Bouteflika qui brigue un 5e mandat en Algérie… Commentaires plutôt désabusés dans la presse…

    « L’avenir de l’Algérie, c’était et ce sera encore lui. Le pays se maintient dans son long voyage immobile, déplore L’Alsace. Diminué, la lippe figée, mutique en public depuis des années, Abdelaziz Bouteflika se succédera à lui-même si les circonstances lui prêtent vie et que les petits califes dans son dos cajolent les urnes comme il se doit. Que les partis alliés au pouvoir portent Bouteflika à bout de bras n’est bon signe pour personne d’autre qu’eux-mêmes. »

    « Il y a un chef au sommet de l’État algérien. A force de ne plus le voir et de l’entendre moins encore, nous avions fini par oublier son nom, ironise La Nouvelle République. Il se nomme Abdelaziz Bouteflika et il a 81 ans. [...] Et il est très officiellement vivant puisqu’il est tout aussi officiellement candidat à sa succession. »

    Pour autant, « pour le FLN, Abdelaziz Bouteflika est celui qui est parvenu à imposer la paix civile, relève La Presse de La Manche. Sa présence, fût-elle symbolique, rassure. Maintenir Bouteflika au pouvoir, pour beaucoup d’Algériens, c’est à tout le moins empêcher de nouveaux bains de sang. »

    Reste que « le cercle présidentiel a peur, rapporte un proche de la présidence, cité par Le Figaro. L’entourage de Bouteflika a pleinement conscience que ce cinquième mandat est dramatique en termes d’image et qu’il ne passera pas aussi facilement. »

    C’est sans doute pour cette raison, poursuit Le Figaro, que « toutes les mesures d’austérité prises depuis quelques années pour faire face à la chute du prix du baril de pétrole ont été abandonnées. [...] Non pas que les lièvres (du pouvoir), dont on ne connaît pas encore tous les noms, ou l’opposition, trop occupée à s’entre-dévorer, représentent une menace. Mais ils craignent une participation très faible, car si les Algériens ne sont pas défavorables au président, ils estiment qu’il devrait tout de même se retirer pour se reposer. Ils ont peut-être aussi (et surtout ?) compris, conclut Le Figaro, que les décisions au plus haut niveau se prenaient sans eux. »

    En France : scènes de guerre civile…

    Enfin en France, les Gilets jaunes ne désarment pas…

    Ils étaient encore au moins 50 000, selon le ministère de l’Intérieur, plus du double selon une de leurs pages Facebook, à se mobiliser dans toute la France samedi, pour l’acte XIII. Et encore beaucoup de violences, comme cette bataille rangée dans une rue de Lyon entre des centaines de militants antifascistes et de l’ultra-droite…

    « Une scène de guerre civile, s’exclame Le Midi Libre, entre Saône et Rhône qui interroge sur les raisons d’une telle violence et sur la suite du mouvement. Il est clair désormais que la contestation échappe à tout contrôle, y compris à celui des Gilets jaunes de la première heure. »

    La République des Pyrénées enchaîne : « il est plus que temps d’interrompre ce dangereux théâtre des manifestations hebdomadaires d’un mouvement des Gilets jaunes qui a vu peu à peu s’agréger autour de lui sinon s’incruster en son sein, des activismes nihilistes ou factieux qui en dévoient le sens originel. »

    Pour La Croix, « trouver l’issue est devenu un impératif. [...] Le pays doit absolument sortir de l’étau. C’est désormais la responsabilité d’Emmanuel Macron de reprendre la main. En proposant, cohérent avec ses ambitions lors de la campagne électorale, un projet pour rassembler les Français. Les réformes sont indispensables. Mais l’équité reste un préalable pour obtenir l’adhésion des Français. Y a-t-il une autre issue raisonnable ? »

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