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    A la Une: premiers succès diplomatiques pour Félix Tshisekedi

    Conférence de presse du président congolais Félix Tshisekedi à Luanda le 5 février 2019. Stringer/AFP

    « Félix Tshisekedi n’en finit plus de voir sa bonne étoile continuer à briller, s’exclame le site congolais Cas-Info. Alors que la quasi-totalité de la communauté internationale a reconnu sa victoire à la présidentielle du 30 décembre 2018, le nouveau président congolais a été élu dimanche au poste de 2e vice-président en exercice de l’Union africaine. Il accompagnera, avec son homologue sud-africain Cyril Ramaphosa, le nouveau président en exercice, l’Egyptien Abdel Fatah Al-Sissi. »

    Certes, reconnait Cas-Info, cette fonction de deuxième vice-président « reste symbolique ». Mais « le fait pour l’Union africaine de lui dérouler le tapis rouge, trois semaines seulement après la confirmation de sa victoire par la Cour constitutionnelle congolaise, constitue déjà le signe que l’UA a bien tourné la page de la polémique sur les élections congolaises. En le hissant dans les instances dirigeantes de l’organisation, les dirigeants africains viennent de passer un message clair à l’opposition congolaise. Pour eux, le seul vainqueur et le seul à pouvoir engager désormais la RDC est bien Félix Tshisekedi. »

    Dans la cour des Grands

    « Félix Tshisekedi, vedette du 32e sommet de l’UA », renchérit le site d’information congolais Politico qui relève que le président congolais a été au centre de plusieurs rencontres : le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, le Rwandais Paul Kagame, ou encore l’Ivoirien Ouattara. « Mains serrées à gauche et à droite, poses par ici, accolades par là, dans les couloirs ou les salons, la première participation de Félix Tshisekedi à un sommet de l’UA a été chaleureuse. Alors qu’on ne s’y attendait pas à Kinshasa… »

    « Félix Tshisekedi dans la 'Cour des Grands' », renchérit Le Phare. « Félix Tshisekedi a reçu de ses pairs africains comme du numéro un de l’ONU, Antonio-Guterres, l’onction internationale consacrant sa victoire à la présidentielle du 30 décembre 2018. » Le Phare qui poursuit : « contrairement aux gesticulations d’un groupuscule d’acteurs politiques nationaux qui se sont évertués à faire croire que le nouveau président congolais courrait le risque de laisser des plumes à Addis-Abeba, l’intéressé est sorti plus que jamais grandi de ce baptême de feu. »

    Le Potentiel à Kinshasa parle également de « succès diplomatique » : « on ose ainsi espérer que l’État congolais mettra désormais un terme à la politique de la chaise vide, s’exclame le quotidien congolais. Aussi faudra-il user d’une diplomatie de développement, avec obligation de résultats, en travaillant d’arrache-pied pour mériter le respect international. (…) Cette présence au bureau de la Conférence de l’UA entraîne une (meilleure) visibilité de la RDC, poursuit Le Potentiel, et constitue une avancée diplomatique après plusieurs années d’'indifférence' envers un pays, qui, depuis son accession à l’indépendance en 1960, refuse de décoller économiquement. »

    Bataille en vue à l’Assemblée…

    Toujours à propos de la RDC, sur le plan intérieur à présent, la nouvelle Assemblée nationale se réunira en plénière demain mercredi pour la validation des mandats des députés.

    Et on assiste d’ores et déjà, en coulisses, à une « bataille pour la majorité au sein de l’Assemblée », pointe Afrikarabia. « Minoritaire à l’Assemblée, le nouveau président Tshisekedi devrait avoir peu de marges de manœuvre pour la constitution de son futur gouvernement. Le nom du Premier ministre et les postes clés de l’exécutif congolais risquent d’être très majoritairement occupés par des pro-Kabila », note le site d’information spécialisé sur la RDC.

    « Pour nommer le nouveau Premier ministre, le président de la République doit le choisir au sein de la majorité parlementaire. Mais attention, relève Afrikarabia, les trois plateformes électorales (FCC, Lamuka et Cach) ne constituent pas des partis politiques, les seuls reconnus à l’Assemblée. Au sein du FCC, composé de 15 partis différents, aucun ne peut obtenir seul la majorité. Le parti le plus puissant, le PPRD de Joseph Kabila, compte seulement 80 députés (…). C’est donc à partir de ces dizaines de mouvements politiques qu’une majorité se dégagera à l’Assemblée nationale. (…) L’ancien président Kabila suit avec le plus grand intérêt les tractations en cours, confie un cadre du FCC, qui laisse entendre que l’accord de gouvernement a déjà été négocié avec Félix Tshisekedi et qu’il y a peu de doute sur la future composition de l’exécutif, dont les postes stratégiques devraient revenir à la coalition pro-Kabila. Pourtant, dans le camp Tshisekedi, on indique que les discussions sont toujours en cours, et que certains ministères clés devraient revenir à la coalition Cach. »

    Quel gouvernement donc pour la RDC ? Réponse donc dans les prochains jours…

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