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    A la Une: la menace Wade sur les élections au Sénégal

    L'ancien président sénégalais Abdoulaye Wade lors de son arrivée à Dakar le 10 juillet 2017. SEYLLOU / AFP

    Au Sénégal, l’ancien président Wade a accusé les autorités de chercher à truquer les élections, dont il menace le bon déroulement. Et sur place, c’est « la société civile » qui joue les « bons offices » pour calmer le jeu, souligne « en Une » le quotidien EnQuête. Après avoir constaté « des mouvements pour le moins suspects » de personnalités à l'hôtel où réside le secrétaire général du Parti démocratique sénégalais, ce journal dakarois assure que « la société civile souhaite rencontrer le président Macky Sall dans les plus brefs délais, pour lui transmettre le message de son prédécesseur ».

    Après ses premières déclarations incendiaires enjoignant les électeurs à « brûler leurs cartes d’électeurs », l’ancien président sénégalais avait « réajusté ses propos, rappelait auparavant Sud Quotidien, en disant de « ne pas brûler les cartes d’électeurs ni les maisons mais on va empêcher le vote en brûlant les urnes ». Et Me Wade d’arguer que si les Sénégalais comptent éliminer le président Macky Sall en allant voter, ils se trompent car tout le dispositif est là pour frauder (…) Nous ne participerons pas à une élection qui est déjà gagnée d’avance » », rapporte donc ce journal sénégalais.

    Certes, constate Jeune Afrique, « si les propos d’Abdoulaye Wade ont été salués par des applaudissements dans la salle, acquise à Gorgui, de nombreux partisans reconnaissent être mal à l’aise face au jusqu’au boutisme du leader du PDS ». Commentaire de ce journal panafricain, Abdoulaye Wade « persiste dans stratégie incendiaire ».

    « Et si Abdoulaye Wade se taisait pour une fois ? », lance Wakat Sera, en déplorant que Me Abdoulaye Wade ait « franchi le Rubicon et il n’aurait jamais dû le faire », estime-t-il. « Demander à ses partisans de brûler le matériel de vote pour rendre impossible la tenue du vote, il y a tout de même une limite que Me Wade n’aurait jamais dû se permettre de sauter, insiste ce journal ouagalais. Mais il l’a fait, simplement parce que son fils, le techniquement brillant, mais politiquement diminué, Karim Wade a été empêché par une justice certes aux ordres, de s’aligner dans les starting-blocks de la prochaine présidentielle ».

    « Que ceux qui décident de suivre ce vieil irresponsable, dans sa logique de brûler le pays, sachent que lui-même n'accepterait jamais que son fils brûle avec, tempête Press Afrik. L'opposition, que Wade le veuille ou non, est bien représentée à cette élection. Ousmane Sonko, Idrissa Seck ou même Issa Sall sont beaucoup plus aptes à renverser le régime de Macky que son facteur virtuel de fils. Non Wade, nous ne vous laisserons pas brûler ce pays...à cause d'un amour paternel démesuré... », prévient Press Afrik.

    Billon émissaire de Bédié chez Gbagbo ?

    De la fièvre électorale au Sénégal aux grandes manœuvres en coulisse en Côte d’Ivoire, où l’amorce de rapprochement entre le PDCI de l’ex-président Bédié et le FPI de l’ex-président Gbagbo est de nouveau évoquée. Réelle ou supposée, cette amorce de rapprochement trouve son écho jusqu’au Bénin, où le journal La Nouvelle Tribune, relayant une information de La lettre du Continent, signale que « le Président Bédié a fait un nouveau pas vers l’ancien Président Laurent Gbagbo » en envoyant en Belgique Jean-Louis Billon, chargé de l’information, de la communication et de la propagande et secrétaire exécutif du PDCI RDA, « pour mener des discussions avec le FPI l’ancien président ivoirien ».

    En Côte d’Ivoire-même, L’Infodrome, qui est le site Internet des quotidiens indépendants L’Inter et Soir Info, relaie lui aussi l’information de la Lettre du Continent, soulignant que « Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé restent tout de même deux acteurs majeurs de la scène politique nationale avec qui il faudra pouvoir compter lors de la présidentielle prochaine en Côte d’Ivoire ».

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