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    A la Une: à quand le nouveau gouvernement en RDC ?

    Félix Tshisekedi au sommet de l'UA le 10 février 2019. SIMON MAINA / AFP

    Il y a trois semaines que le nouveau président congolais Félix Tshisekedi a été intronisé et le nouveau gouvernement se fait toujours attendre… « Félix Tshisekedi fonctionne en effet toujours avec l’ancienne équipe au pouvoir, pointe Cas–Info. À savoir, le gouvernement, les ministres clés ou encore les services de renseignements qui étaient quand même tous dévoués à l’ancien président. Cela ne semble pas vraiment poser problème au nouveau président et son parti l’UDPS. »

    En tout cas, le suspense pourrait être levé très bientôt. En effet, Félix Tshisekedi a eu un long entretien hier dimanche avec Joseph Kabila. « Rien n’a filtré de cet échange de plusieurs heures qui a à coup sûr porté sur la formation d’un nouveau gouvernement, relève Cas-Info. Mais les deux hommes se sont arrangés pour en mettre plein les yeux aux Congolais. Tenue militaire décontractée et une vielle Mercédès des années 60 pour Joseph Kabila contre un simple boubou gris pour Félix Tshisekedi qui est venu en personne chercher son hôte à la sortie de sa voiture. [...] Et les deux hommes ont enchaîné d’interminables accolades. »

    Deux noms sortis du chapeau…

    D’après 7 sur 7, autre site d’information congolais, le président congolais et son prédécesseur ont bien discuté du futur gouvernement et du futur premier ministre…

    « Joseph Kabila, en sa qualité de patron du FCC (la coalition politique majoritaire à l’Assemblée nationale), a le privilège de proposer au président de la République le choix d’une personnalité de sa famille politique pour occuper le poste de chef de gouvernement, rappelle 7 sur 7. Bien entendu, il faudra que le président n’y oppose pas son veto. »

    Alors toujours d’après 7 sur 7, « deux noms se détachent du lot des primaturables : Henri Yav Muland (l’actuel ministre des Finances) et Albert Yuma Mulimbi (le président de la Fédération des entreprises congolaises). Les deux personnalités, toutes deux issues de la société civile et originaire de l’ex Katanga, seraient au coude à coude. Certaines sources affirment que le chef de l’État aurait une préférence pour Henri Yav Muland, car n’ayant été cité dans aucune affaire sale. Mais Kabila aurait lui une préférence pour Yuma. »

    On en saura sans doute plus dans les heures ou les jours qui viennent, d’autant, souligne encore 7 sur 7 que « plusieurs membres de l’actuel gouvernement, une dizaine au total, devraient démissionner au plus tard mercredi pour ne pas tomber dans un cas d’incompatibilité après la validation de leur mandat comme député. »

    Report de la présidentielle au Nigeria : un scénario à la congolaise ?

    A la Une également, le report des élections présidentielles au Nigeria, report d’une semaine, décrété samedi par l’INEC, la Commission électorale nigériane.

    On reste avec la presse congolaise, en l’occurrence, Le Nouvel Observateur qui parle d’un « scénario à la congolaise » : « le processus électoral au Nigeria semble être touché par le syndrome congolais. [...] Jusqu’à vendredi après-midi, le président de cette institution, Mahmood Yakubu, le “Corneille Nangaa” nigérian, affirmait avec arrogance que tout était fin prêt pour que les élections soient organisées. Et comme la CENI congolaise, l’INEC a invoqué des problèmes logistiques pour justifier le report des élections. Et qui plus est, triste ironie de l’histoire, parmi ces problèmes figurent… l’incendie de plusieurs centres de vote. [...] A l’allure où vont les choses, conclut Le Nouvel Observateur, il y a fort à parier que, comme en RDC, les élections de samedi prochain au Nigeria ne débouchent sur des contestations, voire sur des violences. Triste Afrique. »

    Pour Le Pays au Burkina, « ce report ne va pas manquer de faire monter de plusieurs crans la méfiance entre l’opposition et la majorité. Le régime Buhari s’est-il rendu compte, à la dernière minute, que la machine électorale n’était pas suffisamment huilée pour tourner en sa faveur, toute chose qui l’aurait amené à sommer Yakubu de reporter le scrutin in extremis ? Bien malin qui saurait le dire. En tout cas, on peut y voir un lien de cause à effet. Tout en espérant, conclut Le Pays, que la date du 23 février prochain sera la bonne, la question que l’on peut aussi se poser est de savoir si ce géant d’Afrique saura éviter une crise postélectorale. »

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