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    Pacifier les manifestations, l’exemple allemand

    Manifestation pro-kurdes à Cologne, dispersée par la police allemande, suite à la présence de slogans du PKK, le 27 janvier 2018. © REUTERS/Thilo Schmuelgen

    Depuis trois mois, en France, le mouvement des «gilets jaunes», avec ses images de violences, est au cœur de tous les débats. Dans les débats aussi, l’utilisation des armes de force intermédiaire, les fameux lanceurs de balles notamment, qui ont fait de nombreux blessés. Les Nations unies et le Parlement européen ont, d’ailleurs, appelé la France à revoir sa politique de maintien de l’ordre. Alors, comment nos voisins gèrent-ils les mouvements de contestations ? L’utilisation des LDB est totalement prohibée par les forces britanniques et belges. En Allemagne, non seulement c’est interdit, mais depuis plus de 30 ans. Outre Rhin, on a choisi la stratégie dite de désescalade. Julien Mechaussie.

    Malgré la création d’un département de médiation, dans les années 2010, l’Espagne a choisi, il y a 4 ans de donner une grande liberté d’action aux forces de l’ordre par la loi sur la Sécurité. On a pu le constater, en octobre 2017, notamment lors des manifestations catalanes et du référendum sur l’indépendance. La police a chargé très brutalement. Bilan : 800 blessés. Diane Cambon.

    En Roumanie, après la période trouble de la Révolution de 1989 et des années 90 marquées par une répression féroce des rassemblements, le pays connaissait, depuis, des manifestations plutôt pacifiques. Mais, le spectre des violences policières a resurgi en août 2018 quand des rassemblements ont été organisés contre le gouvernement, Benjamin Ribout.

    500 ans après sa mort, la fascination pour le génie Leonard de Vinci, l’histoire de la jeune djihadiste londonienne Shamima Begum qui veut rentrer au pays, l’agression antisémite contre le philosophe Alain Finkielkraut par un «gilet jaune», et la place de la France après les élections européennes,c’est la sélection de Courrier International cette semaine. Avec Sébastien Hervieu.

    Le choix musical de Vincent Théval, Pom Poko Blue (Norvège).


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