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    Le dirigeant des séparatistes anglophones au Cameroun Julius Ayuk Tabe et neuf de ses partisans ont été condamnés à la perpétuité ce mardi 20 août au matin par le tribunal militaire de Yaoundé, a appris l'AFP des avocats de la défense et de celui de l'État. «Les dix accusés, dont M. Ayuk Tabe, ont été condamnés à la prison à vie pour terrorisme et sécession notamment», a indiqué à l'AFP l'avocat de l'État Me Martin Luther Achet.

    A la Une: l’Algérie en ébullition

    Des manifestants agitent un drapeau algérien Place de la République à Paris, lors d'une manifestation contre le président Abdelaziz Bouteflika pour un 5e mandat à l'élection présidentielle prévue le 18 avril. Paris (France), le 24 février 2019. R REUTERS / Charles Platiau

    « La cinquième ne passe pas », s’exclame Libération. C’est en effet la cinquième fois qu’Abdelaziz Bouteflika est candidat à l’élection présidentielle en Algérie, et ça coince.

    « Dans la foulée de la mobilisation de vendredi, constate le journal, des Algériens ont encore manifesté hier dimanche contre la candidature à la présidentielle d’Abdelaziz Bouteflika, 81 ans et au pouvoir depuis vingt ans. Malgré la répression du mouvement, de nouvelles marches sont prévues cette semaine. »

    Commentaire du politologue Antoine Basbous, interrogé par Libération : « l’Algérie est composée d’une majorité de jeunes qui refusent de voir un grabataire, déjà présent dans le premier gouvernement après l’indépendance, en 1962, s’accorder un cinquième mandat après vingt ans de pouvoir. Bouteflika a passé son premier mandat [entre 1999 et 2004] dans l’avion, pour défendre les couleurs de l’Algérie, et son dernier mandat au lit. Depuis son accident cérébral, en 2013, il n’a pas fait de discours. Le pays, et en particulier sa jeunesse, se révolte, sans violence, dans un mouvement citoyen. »

    Un nouveau « printemps » ?

    « Partout, les mêmes phrases reviennent, note Le Figaro : 'l’Algérie est la risée de l’étranger'. 'On n’a rien contre Bouteflika, mais maintenant, il doit partir'. 'On en a marre d’être humiliés'. Des éléments de langage que l’opposition, comme le collectif Mouwatana, a repris en appelant les Algériens à se donner la main 'pour en finir avec l’indignité et le déshonneur'. (…) Pour autant, poursuit Le Figaro, une source sécuritaire nuance : 'les manifestations ne traduisent pas le rejet de Bouteflika mais celui de son système. Changer de représentation et de méthodes est ce que veulent le plus les Algériens. Plus de justice sociale, plus d’exemplarité et de morale en politique'.

    Autre explication à cette mobilisation, pointe encore Le Figaro : le chantage à la peur ne fonctionne plus sur les jeunes. (…) Convoquer la violence des années 90 n’a aucun effet sur une grande partie des manifestants, âgés de moins 40 ans, qui n’ont pas connu cette période. »

    Résultat, relèvent Les Dernières Nouvelles d’Alsace, « huit ans après la tempête des printemps arabes qui a fait tomber tant de tyrans que l’on avait cru éternels, l’histoire est prête à se répéter en Algérie. En 2011, le souffle de la révolution n’avait pourtant fait qu’effleurer le pouvoir. Abdelaziz Bouteflika avait alors su se poser en alternative au chaos et trouvé 180 milliards d’euros à injecter dans l’économie pour apaiser la révolte naissante. Le peuple l’avait suivi, en traînant les pieds, mais il l’avait suivi. Cette fois, il ne marche plus, il défile. »

    Le Vatican face à la pédophilie : vers un changement de culture ?

    A la Une également : le sommet du Vatican contre la pédophilie…

    « Concluant, dimanche, le sommet international qu’il avait convoqué pour statuer sur les affaires de pédophilie dans l’Église, rapporte Le Figaro, le pape François a refusé de se laisser enfermer dans une problématique purement catholique. Ce qui a fortement déçu - et fâché - les associations de victimes. »

    En effet, précise La Croix, « sans jamais atténuer la responsabilité des clercs qui ont commis des actes abjects, parfois avec la complicité silencieuse de leur hiérarchie –, le pape a souligné que nous sommes 'devant un problème universel et transversal qui, malheureusement existe partout' mais aussi que les abus de pouvoir sur les enfants prennent bien d’autres formes. »

    En tout cas, le pape François n’a annoncé aucune mesure concrète. Pourquoi ? « C’est parce qu’il craindrait, répond Libération, d’être obligé de renvoyer un nombre très conséquent de prêtres, voire d’évêques. Est-ce donc un sommet pour rien ?, s’interroge le journal. La colère et la méfiance criées haut et fort, ce dimanche, par les associations de victimes pourraient le laisser penser. Le bilan doit être cependant un peu nuancé, estime Libération. 'Des initiatives pratiques vont être prises très prochainement', a assuré le jésuite Federico Lombardi, l’une des chevilles ouvrières du sommet. »

    Et le journal de conclure : « s’il y a une 'révolution copernicienne', elle est à chercher ailleurs, dans un changement de culture qui vient peut-être d’être initié. L’Eglise catholique assure ainsi vouloir mettre désormais les victimes au centre de ses préoccupations. »

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