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    La baisse des stocks réveille les prix des métaux

    Stockage de cuivre dans un entrepôt situé non loin du port de Yangshan, dans le sud de Shangaï. REUTERS/Carlos Barria

    Du cuivre au zinc, les prix des métaux ont connu leur plus forte hausse en dix ans depuis le début de l'année. En cause, l'amenuisement des stocks dans les entrepôts.

    La baisse des stocks réveille les prix des métaux. Le cuivre a gagné 10 % en deux mois, le zinc 11 %, le nickel 20 %. Une inflation que l'on n'avait pas connue depuis la crise financière, souligne le quotidien Les Echos. L'explication est à chercher du côté des entrepôts rattachés aux grandes bourses des métaux, le London Metal Exchange et la bourse de Shanghai. Des entrepôts éparpillés un peu partout sur la planète et qui servent de dernier recours pour livrer les acheteurs.

    13 jours de cuivre, 8 de zinc

    Or ces entrepôts sont à des niveaux historiquement bas. « Pour le cuivre, soulignait la semaine dernière le PDG du géant suisse des mines et du négoce Glencore, nous avons 13 jours de réserve, le zinc est à un niveau jamais vu de 8 jours, et le nickel à 34 jours ».

    La cause de cet assèchement des stocks de métaux ? Des règles plus strictes pour l'entreposage du London Metal Exchange peuvent en partie l'expliquer. Mais la demande est également vigoureuse. Surtout les mines peinent à augmenter la production au même rythme qu'autrefois. C'est particulièrement le cas pour le zinc et le cuivre.

    Deux fois moins d'investissements

    Les groupes miniers, affaiblis par le plongeon des cours entre 2014 et 2016, ont investi deux fois moins l'an dernier qu'en 2012, souligne le Financial Times, et plus dans le maintien des installations que dans de nouveaux projets. On pourrait ajouter les perturbations de la production de cuivre qu'ont connues la République démocratique du Congo et la Zambie, du fait des disputes fiscales entre les sociétés minières, dont Glencore, et les gouvernements.

    La guerre commerciale entre les Etats-Unis et la Chine pèse moins désormais sur les cours des métaux ? Les marchés semblent avoir digéré ce risque pour l'activité économique mondiale et ils reviennent un peu aux fondamentaux de l'offre et de la demande. D'autant que la Chine veut relancer son économie, soulignent les analystes des banques d'investissement. Pékin pourrait baisser ses taux d'intérêt pour la première fois depuis quatre ans, ce qui devrait entraîner au deuxième semestre une reprise de la demande de métaux, dont la Chine est le premier importateur mondial. De quoi continuer de doper les cours.

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