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    A la Une: cauchemar au Parc

    Le Belge Romelu Lukaku célèbre son but face au Paris Saint-Germain. AFP/Franck Fife

    C’est le titre d’un mauvais polar qui s’est joué hier soir au Parc des Princes à Paris. Le cauchemar vécu par les joueurs du PSG et les supporters parisiens. Le PSG battu sur le fil, 3 buts à 1, par les anglais, pourtant bien pâlots, de Manchester United.

    « Encore pire », soupire L’Equipe en première page. « Deux ans après la remontada, l’impensable s’est à nouveau produit. Les Parisiens, malgré une confortable avance de deux buts (au match aller), ont craqué. Deux erreurs individuelles et un penalty dans le temps additionnel les privent des quarts de finale de la Ligue des champions pour la troisième saison de suite. »

    Commentaire affligé du quotidien sportif : « le PSG, hier soir, a perdu contre un grand club mais une toute petite équipe, une armée de deux talents et de trois fois rien. Avec un mental de petits garçons et quelques vieilles jambes, il a perpétué une réputation européenne sans pareille de spécialiste de l’échec et de la chute du trentième étage, incapable de respecter son rang, d’être à la hauteur de sa performance du match aller, et d’assumer sa responsabilité à l’égard du football français, abandonné au milieu du gué, une nouvelle fois, par cette équipe trop forte pour la Ligue 1 qu’elle survole, mais trop faible pour le grand monde où elle se noie. »

    Le PSG n’est pas un grand d’Europe…

    « PSG-Manchester : une élimination impardonnable », renchérit Le Parisien. « Une malédiction de plus !, s’exclame le journal. Il y avait la remontada de 2017, il existe désormais le traumatisme de 2019, confirmant que le PSG est maudit, noir, un club à part, capable de se saborder même quand il a tout bien fait au match aller. Un pénalty vidéo, qui va faire causer et rappeler le statut de nouvel entrant du PSG sur la scène européenne, a assis un scénario d’une cruauté infernale, renvoyant le club de la capitale à ses démons, sa fragilité mentale, ses erreurs individuelles improbables. »

    Pour Le Figaro, on touche le fond… « Les années passent, les coaches aussi et le PSG a toujours ce don pour se gâcher la vie. Comment expliquer les moments de stress, de stupeur et de crainte que les Parisiens ont fait vivre au public du Parc des Princes hier soir ? Pour une soirée historiquement cauchemardesque. Nouvelle confirmation que le PSG version qatarie n’est jamais à l’aise dans une situation de favori ultime. Dès que tous les voyants sont au vert, la donne semble s’inverser, soupire Le Figaro. Les jambes tremblent. Les regards se figent. Une situation déjà entrevue contre Barcelone et le Real Madrid – à des degrés divers - depuis deux saisons et qui s’est répétée hier. Confirmation aussi que Paris n’est pas un grand d’Europe. Sûr de sa force. Prêt à enfiler le costume de patron. »

    Taxation des Gafa : le premier pas de la France

    A la Une également, le projet de loi sur la taxe Gafa présenté hier au Conseil des ministres. Le texte sera examiné en avril au Parlement et devrait être voté avant la fin de l’année, le nouveau prélèvement devant s’appliquer sur l'activité 2019 des géants du numérique.

    Une mesure salutaire pour nombre de journaux ce matin à commencer par La Montagne : « ils ont un côté sans gêne ces géants du numérique, à se croire partout chez eux quand ils font du business et nulle part quand il faut régler le fisc. Comme un doigt d’honneur adressé à ceux qui règlent gentiment leurs impôts et n’ont pas la chance de disposer d’une batterie d’avocats fiscalistes pour les rendre aussi insaisissables que le vent. »

    Alors « lorsque Bruno Le Maire tente de convaincre ses amis européens sur la nécessité de taxer les Gafa - et les autres -, il a raison, s’exclame Le Midi Libre. Mille fois raison. Question de survie. Ces monstres planétaires ont déboulé dans nos vies quotidiennes : chaque jour, nous leur ouvrons nos porte-monnaie. Des milliards d’euros de chiffre d’affaires en France et à peine 40 millions d’impôts acquittés. Un scandale. On fait vivre la bête d’une main, on étrangle de l’autre les petits. Alors, vive les taxes… sur les Gafa. »

    « Un petit pas fiscal salutaire pour la France, mais un grand casse-tête à venir pour le reste de l’humanité numérique, tempère La Charente Libre. Finalement contrainte de partir seule à l’assaut des profits des Gafa, la France a le mérite de donner le "la". Mais elle montre aussi que taxer à hauteur de 3 % les chiffres d’affaires nationaux de chaque Google, Amazon, Facebook, Apple et compagnie n’aura de sens que si le reste du monde signe un accord commun, pour l’instant aussi délicat à trouver qu’un aiguillon fiscal dans une botte de foin d’intérêts nationaux. »

    Les radicalisés en prison : des « grenades dégoupillées »

    Le débat sur les islamistes radicalisés rebondit en France après l’agression au couteau dont ont été victimes deux gardiens de prison mardi.

    « Voilà plusieurs années maintenant, déplorent Les Dernières Nouvelles d’Alsace, que les syndicats alertent l’opinion et les autorités sur la difficulté de la prise en charge de détenus radicalisés de plus en plus nombreux derrière les barreaux. Et qui le seront davantage encore après le retour des djihadistes capturés en Syrie et en Irak. Une perspective angoissante pour des agents qui subissent au quotidien les effets de l’inadéquation des politiques mises en place avec les moyens alloués. »

    Le Figaro s’agace : « la France devrait arrêter de jouer avec le feu. Et appliquer la tolérance zéro. [...] L’attaque de Condé-sur-Sarthe révèle nos failles et nos faiblesses dans la lutte contre l’islamisme. Et elle prouve, s’il en était besoin, que la France n’est vraiment pas armée pour récupérer sur son sol les djihadistes partis combattre au Moyen-Orient. »

    Justement, pointe Sud-Ouest, « alors qu’une écrasante majorité de Français interrogés se disent hostiles au retour des dizaines de djihadistes français capturés en Irak et en Syrie, la double tentative d’assassinat commise par un détenu radicalisé au prétexte de "venger" l’auteur de l’attentat islamiste de Strasbourg ne risque pas de les faire changer d’avis. Car avec 500 incarcérés pour terrorisme au nom d’Allah et 1 200 détenus de droit commun identifiés comme radicalisés, les prisons françaises regorgent déjà de pensionnaires à risque, ces grenades dégoupillées que la pénitentiaire a le plus grand mal à gérer. »

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