GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Dimanche 18 Août
Lundi 19 Août
Mardi 20 Août
Mercredi 21 Août
Aujourd'hui
Vendredi 23 Août
Samedi 24 Août
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos

    La querelle Orban/Juncker peut-elle compromettre les chances du PPE aux élections européennes?

    Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a prononcé son discours annuel sur l'état de la nation devant le Parlement, dimanche 10 février. REUTERS/Bernadett Szabo

    Le Monde en Questions revient cette semaine sur les relations tendues entre le Président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker et le Premier ministre Hongrois Viktor Orban, qui appartiennent tous deux au même parti conservateur, le PPE, Parti populaire européen. Cette querelle peut-elle compromettre les chances du PPE d’arriver en tête le 26 mai prochain ?

    La réponse est oui, potentiellement. Car cette querelle commence à faire des vagues à l’intérieur même du PPE. Pour Viktor Orban, Jean- Claude Juncker est un ultra-libéral qui ne croit pas aux frontières et qui est prêt à ouvrir grandes les portes de l’Europe à tous les migrants du monde.

    Ce procès d’intention n’est pas nouveau. Mais il a pris une nouvelle ampleur avec une campagne d’affichage, financée par le gouvernement, et placardée dans tout Budapest. Ces affiches font clairement de Jean-Claude Juncker un immigrationniste convaincu, et le présentent surtout aux côtés du milliardaire américano-hongrois d’origine juive George Soros – véritable bête noire de Viktor Orban.

    Du coup, le patron du PPE, l’allemand Manfred Weber s’est fâché très fort.

    Au point que le gouvernement de Budapest a finalement renoncé à cette campagne et n’a pas lancé la suivante, qui devait cette fois viser le vice-président socialiste de la Commission européenne, le néerlandais Franz Timmermanns. Dans le même temps, 12 partis européens issus de 9 pays ont saisi les instances politiques du PPE pour demander l’exclusion, ou au moins la suspension, du Fidesz de leur formation. Au motif que les valeurs défendues par le PPE sont incompatibles avec celles du Fidesz. Cette question sera examinée le 20 mars prochain.

    Alors, quelles seraient les conséquences pour le PPE d’un départ des députés hongrois ?

    Et bien certainement un affaiblissement – d’au moins une dizaine de députés au Parlement européen. Ce qui n’arrange pas les affaires de Manfred Weber qui souhaite faire le meilleur score possible pour postuler à la succession de Monsieur Juncker à la tête de la Commission européenne.

    Une chose est sûre : même si le Fidezs n’est pas exclu ou suspendu du PPE lors de la réunion du 20 mars prochain, cette affaire aura pourri le début de campagne d’une formation présentée comme favorite pour gagner le scrutin européen du 26 mai.


    Sur le même sujet

    • Européen de la semaine

      Jean-Claude Juncker, le président de la Commission européenne

      En savoir plus

    • Bonjour l'Europe

      Hongrie: Orban et son discours à la nation sur fond de colère sociale

      En savoir plus

    • Bonjour l'Europe

      Hongrie: le Premier ministre Victor Orban s’offre un consortium médiatique

      En savoir plus

    1. 1
    2. 2
    3. 3
    4. ...
    5. Suivant >
    6. Dernier >
    Les émissions
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.