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    A “la Une”, la déferlante protestataire en Algérie

    Nouveau vendredi de manifestation à Alger, Algérie, le 15 mars 2019. AFP/Ryad Kramdi

    Dans la rue, aux balcons, sur les toits, c’est une « foule immense » qui a réclamé hier « la fin du régime », pointe « la Une » du journal Le Figaro. Lequel évalue la foule à des « centaines de milliers » de manifestants à Alger pour exiger le départ du président Bouteflika, ce fut « la plus imposante » manifestation dans la capitale depuis le début de la contestation.

    Et comme le chef de l’Etat algérien, qui a annoncé renoncer à un cinquième mandat, n’a pas pour autant plié bagages, Le Figaro souligne que « cet entêtement a eu pour effet de faire grossir la contestation et de radicaliser les demandes. Ce qui aurait pu désamorcer la colère de la rue il y a trois semaines aujourd'hui ne suffit plus. Ce n'est plus seulement un homme que l'on veut chasser d'un trône fossilisé. C'est un régime, un clan, une caste », constate Le Figaro.

    Alors ? Alors Mediapart s’enflamme. « Cette fois, c'est établi. L'Algérie est bien entrée en révolution, lance ce journal en ligne, un événement d'une ampleur sans précédent depuis l'indépendance du pays en 1962 ». Paroles d’orfèvre, si l’on peut dire, de la part d’un journal en ligne fondé par un connaisseur dans ce domaine. La « révolution » algérienne telle que vue par Mediapart, force photos et video à l’appui et des accents lyriques dans le texte ? C'est une révolution « inédite, celle d'un pacifisme obsessionnellement mis en avant, celle du rire, de l'humour et de la détermination d'une jeunesse débordante d'inventivité », se réjouit Mediapart.

    Carnage en Nouvelle-Zélande, inspiration en France

    Tuerie hier dans deux mosquées en Nouvelle-Zélande. Le principal suspect de cette sanglante attaque invoque la situation en France pour justifier son geste. Attribué à l’extrême droite, cet attentat à Christchurch a ciblé des musulmans. Il a fait au moins 49 morts. Et ce matin, le visage fermé de Brenton Tarrant, 28 ans, est à « la Une » du journal Le Parisien. Arrêté par la police néo-zélandaise hier, il a été inculpé pour meurtre. « Tout a commencé en France », lance ce quotidien. Car, à en croire son « manifeste » - un texte de 74 pages qu’il a publié sur Internet - c’est lors d’un passage en France qu’a germé dans la tête de cet Australien l’idée de l’attentat terroriste qu’il va perpétrer ensuite en Nouvelle-Zélande. Dans ledit « manifeste », en effet, Tarrant se réclame du « Grand remplacement », cette théorie selon laquelle une population d’origine non-européenne serait en train de se substituer en Europe à la population européenne, thèse introduite par l’écrivain et essayiste français proche de l’extême-droite Renaud Camus.

    « Terreur raciste », lance « en Une » Libération. Pour la première fois confronté à ce genre d’attaque, le pays est « sous le choc ». Et au-delà du seul tueur, Libé dénonce ce matin le « fanatisme identitaire » qui a armé son bras et qui est un « grand fléau de l’humanité, fustige Libération. Les fidèles pacifiques des deux mosquées de Christchurch n’ont pas seulement été tués par une arme automatique. Ils ont succombé à la force autonome d’idées mortifères qu’on manie un peu partout, notamment dans les démocraties, avec une irresponsabilité dangereuse ».

    Renaud Camus s'est empressé hier de condamner l'attentat de Christchurch, rapporte le site Internet du quotidien Le Parisien : « Je ne vois pas pourquoi je l’aurais inspiré (…) Moi, je suis absolument non-violent », y déclare ce théoricien présenté comme proche de l’extrême-droite.

    N’empêche, le journal Le Républicain Lorrain, par exemple, relève-t-il que le manifeste du tireur se fait l'écho de ladite thèse. « La référence aux allégations de l'essayiste controversé interroge, pointe Le Républicain Lorrain. En imputant un désastre civilisationnel à l'immigration, le diagnostic de Camus, abondamment relayé, ne légitime-t-il pas de telles dérives ? », s’interroge ce journal du centre-est de la France.

    Témoin encore Le Courrier Picard, selon lequel, cette  vision d'ultradroite fantasmant un « grand remplacement » s'inscrit comme en miroir des « rêves moyenâgeux de califat des djihadistes islamistes. Deux folies qui, quelque part, se nourrissent l'une de l'autre. Avec une même recherche de pureté, complète Le Courrier Picard. Pureté « raciale » d'un côté, pureté religieuse de l'autre. Deux idéaux dévoyés et bellicistes qui révèlent ponctuellement leur monstruosité sanguinaire et sanglante ».

    PS, le Titanic socialiste

    En France, l’ancien ministre Stephane Le Foll claque la porte du bureau national du Parti socialiste. Alors que le Conseil national du PS se réunit aujourd’hui dans un climat de vive tension interne, cet ancien ministre socialiste, proche de François Hollande, déclare en effet ceci au quotidien Le Figaro : « J'ai décidé, et d'autres avec moi, de quitter le Bureau national du PS (…) Pour autant, je reste au PS et au Conseil national ». Selon Stéphane Le Foll, la candidature de Raphaël Glucksmann à la tête d'une liste pour les élections européennes qui devrait recevoir aujourd’hui le soutien du Conseil national du PS est une « mauvaise plaisanterie ».

    Toutankhamon, le retour

    Stéphane Le Foll claque donc la porte. L’un part, l’autre revient. A Paris. Et lui, ça fait longtemps qu’il n’avait pas fait le voyage. Lui, c’est un pharaon, c’est Toutankhamon ! Et il est « bien arrivé ! », constate Le Parisien. La star de l’Egypte antique n’était pas venue sur les bords de la Seine depuis 1967. Plus d’un demi-siècle. Dans une semaine s’ouvrira à la Grande halle de la Villette l’exposition «  Toutankhamon : le trésor du pharaon ». Bonne arrivée !

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