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    L'Opep garde le cap malgré la hausse des prix du pétrole

    Le logo de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole, à l'intérieur de leur siège à Vienne, en Autriche, le 7 décembre 2018. REUTERS/Leonhard Foeger

    Les prix du pétrole ont atteint leur record de l'année jeudi dernier. Pourtant, pour l'Opep et ses alliés, dont la Russie, il n'est pas question de remettre en cause la réduction de production décidée par le cartel en décembre dernier.

    L'Opep garde le cap malgré la hausse des prix du pétrole. Le baril de Brent a atteint les 68 dollars jeudi dernier, un record depuis janvier. La diminution de la production du cartel et de ses partenaires, depuis décembre, y est pour beaucoup. Elle s'ajoute aux conséquences des sanctions contre l'Iran et plus récemment contre le Venezuela, qui diminuent le flux des exportations.

    Rééquilibrage pas terminé

    Mais le travail de rééquilibrage du marché n'est pas fini, observe le ministre saoudien du Pétrole. Il y a toujours des stocks de brut en trop grande quantité chez les pays consommateurs. Il faut dire que les Etats-Unis continuent de produire toujours plus de pétrole, plus de 12 millions de barils par jour en février, nouveau record.

    D'où la nécessité pour les producteurs concurrents, s'ils veulent continuer à soutenir les cours, de poursuivre la limitation de leur offre. Au moins jusqu'en juin, estime la Russie, et probablement jusqu'à la fin de l'année, selon l'Arabie saoudite. Le premier exportateur mondial, leader de fait de l'Opep, s'engage à ce que tous les membres du cartel respectent à plus de 100 % leurs engagements de réduction dans les semaines qui viennent.

    Incertitudes liées à la politique américaine

    Le sommet extraordinaire d'avril est annulé. L'Opep se réunira comme d'habitude en juin prochain. Le cartel estime qu'il y verra plus clair. Après l'entrée en vigueur, en avril, des sanctions américaines contre le pétrole vénézuélien. Et après la décision de Washington, en mai, de prolonger ou non les dérogations accordées aux acheteurs de pétrole iranien. La politique américaine est une source d'incertitude supplémentaire pour l'Opep, soulignait dimanche le ministre russe du Pétrole, elle accentue la volatilité du marché pétrolier. Une réponse à Donald Trump qui estimait le mois dernier que les prix du pétrole montaient trop, et qui demandait à l'Opep de « garder son calme ».

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