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    Bénin: quand les jeunes entrepreneurs partagent l'expérience

    Une vue de nuit de Cotonou, la capitale économique du Bénin. (Photo d'illustration) Moritz Attenberger/LOOK-foto/Getty Images

    La 2e édition du FIDEA, Forum international pour le développement de l’entrepreneuriat en Afrique, a eu lieu au Bénin la semaine dernière (samedi 16 mars). C’était sur le campus de l’université d’Abomey-Calavi. L’objectif ambitieux de ce rendez-vous, lancé par de jeunes diplômés d’écoles de commerce françaises, est de stimuler le tissu entrepreneurial par des tables rondes et un concours de start-up. Favoriser l’émergence des entrepreneurs a été l’un des thèmes abordés.

    Dans l’amphithéâtre Idriss Deby, une foule de jeunes et de moins jeunes qui veulent entreprendre. Ils ont soif de rencontres, de conseils. Minsob Logou partage son expérience. Ce Togolais, PDG de Foufoumix SA, a inventé l’appareil pour piler l’igname. Il est fabriqué industriellement au Togo, avec 22 employés.

    Pour lui, il y a beaucoup de confusion aujourd’hui, il donne sa définition de l’entrepreneur.
    « Dans notre contexte africain, un entrepreneur doit être celui qui après avoir découvert une solution à un problème réel de sa communauté, veut entourer cette solution d'une organisation. Il doit être cette personne qui cherche à créer de la richesse et de l'emploi durable. »

     

    L’entrepreneuriat agricole a un fort potentiel. Notamment au Bénin qui peut profiter du marché nigérian. Pour le ministre de l’Agriculture, Gaston Dossououi, ceux qui se lancent doivent se spécialiser. « Dans une chaîne de production, avicole, par exemple, on ne peut pas tout faire. L'un produit, l'autre met en place les chaînes de transformation ultérieure qui peut aller du simple poulet travaillé à une transformation en jambon, en saucisse en autre chose qui donne de la valeur ajoutée. Ceux-là se spécialisent dans leur domaine et deviennent des professionnels. »

    Avoir l’esprit d’initiative, ça s’apprend, selon le professeur Euloge Ogouwalé. Il dirige un centre universitaire sur le campus d’Abomey-Calavi consacré à l’entrepreneuriat. Il a mis au point un programme pour changer les mentalités.

    « L'éducation que nous recevons à la maison et la formation à l'école ne préparent pas l'individu à l'entrepreneuriat. Parce qu’ici, les enfants comme moi ont été préparés au fonctionnariat. Il faut dans un premier temps, désinstaller ce logiciel et en installer un autre. Si l'Afrique veut bouger, elle doit passer par ce modèle pédagogique. »

    Favoriser l’émergence d’entreprises durables contribue au développement. Aujourd’hui dans beaucoup de pays africains, les créer est facile. Les faire grandir et réussir l’est moins. Le manque d’accompagnement et l’accès aux financements restent des freins.


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