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    A la Une : l’explosif dossier des retraites

    Les retraités s'étaient déjà rassemblés, le 3 octobre 2018, place de la République à Paris à l'appel de neuf organisations pour manifester contre la faible revalorisation de leurs pensions. Sadak souici / Barcroft Media via Getty Images

    « Comprenne qui pourra, s’exclame Le Monde. En l’espace de trois jours, l’exécutif a réussi à jeter le trouble sur ce qu’il souhaite faire de l’âge légal de départ à la retraite – un sujet pourtant explosif. Dimanche, rappelle le journal, la ministre de la Santé, Agnès Buzyn avait expliqué ne pas être hostile, dans le cadre du grand débat, à ce que le sujet de l’'allongement de la durée de travail' soit abordé. Ce positionnement avait créé la surprise. Il va à l’encontre de la promesse de campagne d’Emmanuel Macron de ne pas toucher à l’âge minimum de départ à la retraite, aujourd’hui fixé à 62 ans. (…) L’Elysée a pour sa part indiqué que la 'règle des 62 ans' n’était plus gravée dans le marbre. Quant au ministre de l’Action et des comptes publics, Gérald Darmanin, il s’est engouffré dans la brèche, saluant une 'proposition très courageuse' qui 's’étudie et se regarde'. »

    Pour sa part, pointent Les Echos, « Edouard Philippe, le Premier ministre a assuré hier qu’il n’était pas question de toucher, dans le cadre de la réforme des retraites, à l’âge légal de départ. Mais il a redit, évoquant la dépendance, que la question de savoir s’il fallait travailler plus longtemps était 'parfaitement valide'.  »

    62 ans ? Au moins !

    Alors que comprendre ? Le seuil des 62 ans va-t-il être repoussé oui ou non ?

    En fait, relèvent Les Dernières Nouvelles d’Alsace, « faire du seuil des 62 ans le cœur du problème est un leurre. À terme, chaque cotisant devra soit aligner plus de trimestres pour partir sans se ruiner, soit capitaliser davantage dans le futur système à points. Par un pseudo-débat sur la question de l’âge, il s’agit surtout de préparer les esprits à un allongement de la durée de travail. S’il le faut, l’État pourra faire mine de battre en retraite en conservant un seuil légal à 62 ans. Qui, de toute façon, sera de plus en plus illusoire. »

    Et pour cause, rappelle Le Journal de la Haute-Marne, « notre pays compte aujourd’hui 1,5 million de personnes de plus de 85 ans. Ils seront plus de cinq millions en 2050. C’est à la fois une bonne et une mauvaise nouvelle. On vit désormais plus âgé que jadis. Les progrès de la médecine sont passés par là. Mais si on regarde la bouteille à moitié vide, il est clair que la prise en charge de nos aînés coûte de plus en plus cher et pose immanquablement la question de l’âge du départ à la retraite de ceux censés financer le système. »

    « Cette équation est connue de tous les experts depuis longtemps, souligne Le Figaro : avec l’augmentation de la durée de vie, le déséquilibre croissant entre le nombre d’actifs et de retraités ne permet plus de financer notre système par répartition. Si l’on exclut - avec sagesse - de relever les cotisations et de rogner les pensions, le report de l’âge s’impose de lui-même. C’est exactement ce que vient d’expliquer Agnès Buzyn, avant de se faire rabrouer. Le débat étant sur la table, le gouvernement pourrait utilement sortir de l’ambiguïté, poursuit Le Figaro. Exposer en toute transparence la vérité des chiffres. Ce n’est semble-t-il pas son intention : afin de ne pas renier la promesse présidentielle, il s'apprête à lier la réforme des retraites avec celle - cruciale - de la dépendance. En espérant que les Français accepteront, cette fois, l’idée de travailler plus longtemps. Pari audacieux… »

    Vers un nouveau samedi noir ?

    Des moyens et des effectifs renforcés pour les forces de l’ordre, les militaires mobilisés pour protéger les bâtiments officiels : on s’attend en effet à un nouveau samedi noir et les commentateurs sont inquiets…

    « Des militaires de la force Sentinelle, de nouvelles interdictions et sanctions samedi prochain : dix-huit semaines plus tard, l’exécutif en est encore à chercher la façon de lutter contre cette violence incrustée, relèvent Les Echos. Violence sur les Champs-Elysées, violence sur les réseaux sociaux, violence politique. A la lumière jaune de ces dernières semaines, on s’est réveillé d’un coup en constatant qu’elle était partout. Elle s’est insinuée sans qu’on y prenne garde, presque en mode douce, par une succession de glissements. Glissement du virtuel au réel. (…) Glissement du jaune au noir. »

    « La machine infernale est lancée, soupire Le Courrier Picard : le gouvernement assume désormais sans complexe l’usage de la force pour mater les derniers Gilets jaunes qui, au côté de casseurs professionnels, considèrent eux que la violence est une façon comme une autre de faire entendre ses revendications. Tout est en place pour une issue dramatique. On ne la souhaite pas, pointe le quotidien picard, mais il faut l’envisager. Pourtant une question demeure : la violence aura-t-elle servi le mouvement des Gilets jaunes ou va-t-elle contribuer au contraire à sa perte ? »

    Attention, prévient également Le Midi Libre, « dans cette escalade qui montre que l’État a encore du souffle dans la riposte, il demeure un grand danger. Celui d’un coup mortel. On sait que le duo Macron-Philippe redoute l’hypothèse d’un tir fatal. Le scénario du pire entraînerait la France dans un possible chaos politique. Exactement ce que recherchent une poignée de factieux. La partie, pour le chef de l’État est loin d’être gagnée. »

    Brexit : 100 jours de plus pour quoi faire ?

    Enfin, le premier Conseil européen de l’année qui débute ce jeudi sera dominé par la question du… Brexit !

    Et c’est la grande confusion… A 9 jours de la date-butoir, toujours pas d’accord. « Comme si la situation n’était pas déjà assez embrouillée, Theresa May réclame un report du divorce… au-delà des élections européennes », s’exclame Le Parisien.

    « Hier, cela faisait un millier de jours que les Britanniques ont voté pour sortir de l’Europe, pointe La Charente Libre. Maintenant, Theresa May en demande cent de plus pour… pour quoi d’ailleurs ? Pour refaire voter un accord qui a déjà été rejeté deux fois par la Chambre des communes. Et alors même qu’un troisième vote a été refusé à son gouvernement par le Président de cette même Chambre. »

    « Le processus de cet interminable Brexit aura eu au moins un mérite, relève La Montagne : conduire tous les populistes et autres eurosceptiques à abandonner tout projet de rompre avec l’Union. Qui parle de Frexit aujourd’hui ? Même les gouvernements italien ou hongrois sont européens ! »

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