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    A la Une: l’Algérie du dégagisme

    Le président algérien Abdelaziz Bouteflika, ici le 23 novembre 2017. AFP/File/RYAD KRAMDI

    Il est dans son fauteuil roulant, le président algérien, croqué ce matin par le quotidien Liberté, et sur le dossier dudit fauteuil, cette inscription : « date de péremption 28 avril 2019 ». C’est ce que ce journal appelle « le crépuscule de Bouteflika ».

    « Non, c’est non ! », enchérit El Watan, sur une photo de jeune femme faisant le « V » de la victoire et dont le visage est dissimulé derrière le drapeau algérien, à l’exception de son très serein regard. Certes, « Bouteflika est toujours président jusqu’à l’élection de son successeur. C’est dit et c’est confirmé », constate ce quotidien algérien, « mais cela n’a pas l’air de décourager les Algériens qui ont déjà inventé le nouveau slogan (signifiant) "qu’ils partent tous" ». Justement, pointe El Watan, « les soutiens du pouvoir démissionnent les uns après les autres ».

    Résultat, le clan Bouteflika est « de plus en plus isolé », constate encore El Watan, c’est la « pagaille au sommet (…) le sauve qui peut. Les partis et les organisations de masse qui bombaient le torse il y a seulement quelques semaines, en narguant ostensiblement tous ceux qui s’opposaient à leurs options, se cherchent désormais des portes de sortie. Le clan s’effrite et les retournements de veste se font à la vitesse de l’éclair. Par calculs ou par peur d’être emporté par la vague populaire géante, ils s’en lavent les mains de la gestion chaotique des affaires du pays ».

    Gbagbo-Affi, dans l’attente des retrouvailles

    En Côte d’Ivoire, les militants du FPI retiennent leur souffle. Ils attendent avec fébrilité la rencontre à Bruxelles entre l’ex-président de la République Laurent Gbagbo et son ancien Premier ministre Pascal Affi N’Guessan. Elle se fait toujours attendre, cette rencontre « de tous les espoirs », comme la qualifiait en Une hier le quotidien Notre Voie, proche du FPI, le parti fondé jadis dans la clandestinité par Laurent Gbagbo.

    Et ce matin, ce même quotidien pointe en manchette les « tractations autour de Gbagbo », soulignant ainsi l’incertitude planant autour de cette rencontre. Quand au quotidien gouvernemental Fraternité Matin, il évoque sans précision sur son site Internet une « déclaration » que devrait, selon ce journal, faire Pascal Affi N’Guessan pour « reconnaître » Laurent Gbagbo « comme président du parti ».

    Beaucoup de fébrilité mais aussi de confusion, donc, car à Abidjan, elles sont allées bon train les fausses rumeurs, imprudemment relayées par le site Internet des quotidiens indépendants Soir Info et L’Inter, faisant état de « retrouvailles entre Gbagbo et Pascal Affi N’Guessan (qui) se (seraient) déroulées dans une atmosphère chaleureuse ». C’est ce qui s’appelle aller plus vite que la musique.

    N.B. : l'article d'origine cité-dessus a été modifié depuis la diffusion de cette revue de presse.

    Quand les puissants boivent, l’Afrique trinque

    Le cyclone Idai a provoqué un désastre en Afrique australe. Mais la vision naufrageuse véhiculée par les médias dans le monde est dénoncée avec véhémence ce matin par le journal Wakat Sera. Lequel pointe les changements climatiques « auxquels l’Afrique paie un lourd tribut sans en être forcément à l’origine. Mais comme les puissants de ce monde, en particulier les Etats-Unis refusent de payer la facture de leur course effrénée aux richesses par l’industrialisation à outrance, donc la destruction massive de l’environnement, il faut bien qu’une fois de plus, le continent noir porte le fardeau », grince ce journal burkinabè.

    Alors Wakat Sera dresse le bilan. « Aux méfaits de l’invasion coloniale, les injustices du commerce inéquitable, le pillage systématique des matières premières du riche sous-sol africain, l’organisation de la fuite des cerveaux du continent, la fermeture des frontières aériennes et maritimes de l’Europe et des Etats-Unis érigés en citadelles contraignant les Noirs à préférer la mort dans la mer aux larmes de la mère, et surtout l’incurie des dirigeants, etc., s’ajoute désormais la récurrence des catastrophes dites naturelles », s’indigne ce journal ouagalais.

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