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    A la Une: l’acte XIX des «gilets jaunes», un an après la mort d’un héros

    Manifestation des «gilets jaunes» à Paris, sur les Champs Elysées, le 17 février 2019. Eric FEFERBERG / AFP

    C’était il y a un an, le 23 mars 2018, dans la ville de Trèbes, au sud de la France, un terroriste se réclamant du groupe Etat islamique prenait en otages les clients d’un supermarché, avant d’assassiner quatre personnes, dont le colonel Arnaud Beltrame, qui avait pris la place d’une otage.

    Et un an après, « la France se souvient du colonel Beltrame », lance la manchette du Figaro. Il y a un an, Arnaud Beltrame était encore lieutenant-colonel. Son geste ce jour-là, forgera « l'image même de l'héroïsme, vertu devenue nécessaire pour lutter contre le terrorisme islamiste », énonce Le Figaro. « Notre époque pleure trop de victimes de la folie des hommes, elle a besoin de figures lumineuses pour l'aider à se relever : le courage sert aussi à en donner aux autres ».

    Et Le Figaro souligne le « paradoxe » : un an après ce « temps d'émotion et de recueillement », les gendarmes sont à nouveau à la Une de l'actualité, en cette nouvelle journée de mobilisation des « gilets jaunes ». Alors, ce quotidien conservateur souligne que « le regard de certains a changé sur eux. Qu'ils parviennent à contenir les débordements, on s'interroge sur leurs méthodes, l'usage de leurs armes, on déplore les blessés, on dénonce des excès. À l'inverse, les casseurs saccagent-ils des rues, des magasins, encore la semaine passée de prestigieux lieux parisiens, on s'interroge aussitôt sur leur tactique, leur compétence ».

    L’homme de fer face aux « gilets jaunes »

    Justement, la polémique du moment porte sur le nouveau dispositif des forces de l’ordre pour cet acte XIX des gilets jaunes, avec le recours à l’armée. C’est le samedi « de tous les dangers », prévient Le Parisien. Les soldats de l’opération militaire « Sentinelle » sont à pied d’œuvre pour protéger certains périmètres sécurisés dans plusieurs villes de France. Un sujet « abrasif », estime ce quotidien.

    Dispositif qui sera piloté à Paris par le tout nouveau préfet de police Didier Lallement, que Libération présente comme un « homme de fer », brossant de lui le portrait d’un fonctionnaire de police « impitoyable ». Dans ce journal, un ancien directeur central de la sécurité public dit même du préfet Didier Lallement que c’est un « fou furieux » ! Ambiance…

    Alors, va-t-il ou non y avoir bavure ? De toute façon, comme le souligne Le Journal de la Haute Marne, « le gouvernement joue gros dans cette journée. Soit on assiste à de nouvelles scènes d'émeute, même moins nombreuses que l'autre samedi, et il perd tout crédit dans sa capacité à maintenir l'ordre. Soit la situation reste calme, mais il n'en tirera pas forcément un avantage décisif ».

    Ce proche de Benalla qui garde le corps de Macron

    En France encore, le garde du corps le plus proche physiquement d’Emmanuel Macron est un proche d’Alexandre Benalla et il a été recruté de façon « dérogatoire ». Selon Mediapart, le sulfureux ex-chargé de mission de l’Elysée serait intervenu dans le recrutement de ce garde du corps au sein du GSPR, le Groupe de sécurité du président de la République via une procédure à tout le moins inhabituelle.

    Christian Guédon, c’est son nom, est un ancien membre du GIGN, le groupe d’élite de la gendarmerie, qu’il avait quitté en 2010, ce qui, en théorie, l'aurait l'empêché de rejoindre le GSPR. Mediapart présente ce principal garde du corps d’Emmanuel Macron  comme un spécialiste des « techniques d'ouverture discrètes des serrures de bâtiments et véhicules à des fins judiciaires » et de « technique et tactique de l'effraction et de l'infiltration », et précise qu’il a travaillé pour des sociétés privées en Afrique et au Moyen-Orient après son départ du GIGN.

    Nasser al-Khelaïfi dans le viseur de la justice française

    Football enfin, à la rubrique « affaires », avec le président du Paris Saint-Germain Nasser al-Khelaïfi, dont le nom est cité dans celle des mondiaux d’athlétisme. Désolé pour les fans de l’Equipe de France, qui auraient probablement préféré ici des extraits de presse sur la victoire des Bleus contre la Moldavie hier soir en qualification de l’Euro 2020, mais rien de bien saillant, au sujet de ce match dans les commentaires de la presse ce matin, au regard des révélations de Mediapart sur cette affaire.

    Selon ce journal en ligne, donc, Nasser al-Khelaïfi a été entendu il y a trois jours par le juge d’instruction Renaud Van Ruymbeke en présence d'un procureur du Parquet national financier pour « corruption » et « blanchiment aggravé » et placé sous le statut de « témoin assisté » dans l'enquête judiciaire portant notamment sur l'attribution des championnats du monde d'athlétisme au Qatar.

    Mediapart rappelle que les soupçons pesant sur le président du Paris Saint-Germain, qui possède aussi la chaîne de télévision beIN Sports, reposent sur « deux virements d’un montant total de 3,5 millions de dollars, effectués en octobre et novembre 2011 par la société Oryx Qatar Sport Investments au profit de la société Pamodzi Sports Consulting du chef d’entreprise sénégalais Papa Massata Diack ».

    Etant aussi rappelé que ce dernier n’est autre que « le fils de Lamine Diack, président de la Fédération internationale d’athlétisme (IAAF) de 1999 à 2015, fédération dont Papa Massata Diack, surnommé PMD, avait obtenu la gestion des droits marketing », Mediapart révèle aussi qu’Oryx « se serait engagé » à acquérir auprès de Pamodzi « les droits télévisés et marketing des Mondiaux 2017 d’athlétisme, en vue de les revendre à beIN Sports ». Des droits « négociés » à 32,6 millions de dollars, « à condition » que lesdits championnats du monde « soient attribués à Doha, Qatar (…) Un contrat "d’achat" assorti d’un premier versement "non remboursable" de 3,5 millions de dollars au bénéfice de… Pamodzi ».

    Des révélations renvoyées en pages intérieures par le journal sportif L’Equipe, sous ce titre : « Al- Khelaïfi visé par la justice française ». Vive le sport ! Comme aurait pu dire Sergio Leone, « Et pour quelques millions de dollars de plus… ».

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