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    A la Une: les «gilets jaunes», retour à l’ordre

    Le char de la Police nationale positionné sur les Champs-Elysées . REUTERS/Benoit Tessier

    Une semaine après les scènes d’émeute et de saccages survenues sur les Champs-Elysées, à Paris, les « gilets jaunes », pour leur acte XIX, ont défilé dans le calme dans plusieurs quartiers de la capitale. Il faut dire que l’avenue des Champs Elysées était « littéralement bunkérisée », formule Le Parisien Dimanche. Le « nouveau » dispositif de sécurité « a semblé efficace » et le « pari » du retour à l’ordre est « réussi », admet ce journal.

    Mais ça, c’était hier. Or, cette semaine, la presse magazine ne pouvait pas ne pas longuement revenir sur les violences de samedi dernier. L’hebdomadaire Paris-Match publie ainsi d’impressionnantes photos de scènes de violences et de saccages des Champs Elysées, au cœur-même de l’émeute, et signale que, « parmi les individus qui s’en sont pris aux forces de l’ordre samedi dernier, le ministère de l’Intérieur évoque approximativement 1500 militants d’extrême gauche ».

    Justement. L’Obs confirme les « liaisons dangereuses » entre « gilets jaunes » et black blocs, autrement dit « une alliance de circonstance entre les casseurs "professionnels" et certains manifestants ». Cet hebdomadaire révèle que les « gilets jaunes » organisateurs des manifestations à Paris « ont envoyé un questionnaire assez ubuesque aux black blocs, leur demandant d’expliquer leur philosophie. Ils y ont répondu et ont conclu : "Nous sommes tous des « gilets jaunes » et aspirons au même but". Depuis, les contacts officieux n’ont plus cessés. Plus ou moins détendus », énonce L’Obs.

    Comme le souligne l’hebdomadaire Courrier international, « à deux mois des élections du Parlement européen, la France est rattrapée par ses maux internes, sans parvenir à les surmonter. On aurait tort de se moquer des Britanniques, englués dans les affres du Brexit, des Italiens, sous influence populo-nationaliste, ou des Allemands, qui s’éloignent chaque jour un peu plus de nous. La France est atteinte par cette maladie largement répandue en Europe : le doute, qui nourrit les divisions et efface les ambitions communes ». Or, remarque encore ce journal, « l’addition des doutes nationaux se transforme en une gigantesque crise d’identité européenne, peu propice à la relance du projet communautaire. Il est d’ailleurs frappant de constater que les Français ont largement zappé les sujets européens dans leurs contributions sur le site consacré au grand débat ».

    « Vrai débat » vs « grand débat »

    Justement, on en sait cette semaine un peu plus sur les contributions des Français sur le débat national. Avec quelques surprises à la clé. L’hebdomadaire Marianne présente en effet ce qu’il appelle « les vraies propositions des citoyens et des gilets jaunes ». Mais attention, il s’agit là non pas des contributions au « grand débat national », qui vient de se terminer, mais de celles du « vrai débat » lancé le 30 janvier dernier par des « gilets jaunes » sur un site Internet (le-vrai-debat.fr). 25 000 propositions y ont été déposées, près de 1 millions de votes enregistrés. Et contre toute attente, en effet, les premières conclusions sont parfois surprenantes. Ainsi, remarque Marianne, « alors que l’on attendait le sujet de la fiscalité au premier plan, celui des institutions préoccupe davantage les votants, avec sept propositions sur ce sujet parmi les 20 les plus populaires (…) Pour autant, c’est l’économie qui a donné lieu au plus grand nombre de propositions, bien que ce sujet ait suscité moins de votes. Le mot d’ordre ? Le retour de l’Etat (…) Des revendications qui se conjuguent à un désir de protectionnisme et à une certaine sensibilité aux… taxes vertes », résume ce journal.

    En tout cas, les trois principales propositions du « vrai débat » sont : « suppression de toute rémunération ou privilège pour les élus dont les mandats sont terminés » ; « création d’un référendum d’initiative citoyenne » ; « l’obligation d’avoir un casier judiciaire vierge pour se présenter à une élection ».

    Macron remonte, Hidalgo en tête

    La politique, avec deux-trois mots de conjoncture. A commencer par les deux sondages du jour, qui ont de quoi satisfaire Emmanuel Macron d’abord, Edouard Philippe ensuite, Anne Hidalgo enfin. Ces deux enquêtes ont été réalisées par l’Ifop pour Le Journal du Dimanche. La première hisse en effet à 29 % la cote de popularité d'Emmanuel Macron, soit un point de plus que le mois dernier, et celle du Premier ministre Edouard Philippe à 33 %, soit 2 points de mieux sur la même période.

    Second sondage, donc, celui qui place la maire socialiste de Paris Anne Hidalgo légèrement devant le candidat de La République en marche au premier tour des élections municipales de 2020.

    Si le candidat d’En Marche était Benjamin Griveaux, l'actuel porte-parole du gouvernement pointerait à 22 % et Anne Hidalgo à 24 %.

    Si c’était Mounir Mahjoubi, Anne Hidalgo recueillerait 23 % contre 20 % au secrétaire d'Etat au Numérique.

    Si c’était le mathématicien Cédric Villani, la maire de Paris obtiendrait 24 % des voix, contre 20 % à ce député de l’Essonne.

    La droite, elle, serait distancée, que sa tête de liste s’appelle Florence Berthout, Rachida Dati, Pierre-Yves Bournazel. Viennent plus loin encore les autres candidats potentiels de gauche que seraient Danielle Simonnet ou Gaspard Gantzer, ou encore ceux des écologistes ou du Rassemblement national, rapporte encore Le JDD.

    Bellamy, et de droite, et de droite

    Politique encore avec la droite qui semble progresser, mais là, il s’agit des toutes prochaines élections européennes. C’est tout du moins ce que veut croire l’hebdomadaire Valeurs Actuelles, qui sonne « l’heure du sursaut » pour la droite française, au sujet de la liste Les Républicains conduite par François-Xavier Bellamy, laquelle, à en croire ce journal, est « la seule à bénéficier d’une vraie dynamique ».

    Bloquée à 10 % depuis le début de l’année 2019, elle atteint désormais les 14 % dans le baromètre Ifop Euro-Rolling du 14 vcmars. Et si tous les défauts que la classe politique prêtait à François-Xavier Bellamy étaient précisément les qualités que lui trouvent aujourd’hui les électeurs ? Sa candeur ? Son absence de rouerie ? Son refus de céder aux slogans faciles ? Son inexpérience ? Un côté « Macron de droite », comme l’assure l’un de ses amis, dans Valeurs Actuelles. Macron modèle politique ? On le connaissait le fameux « et de droite, et de gauche » se résumant à être en fait « et de droite et de droite ». Air connu...


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