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    A la Une: le groupe Etat islamique retourne à la clandestinité

    Le drapeau des FDS flotte sur Baghouz, dernier bastion jihadiste en Syrie, le 23 mars 2019. REUTERS/Stringer

    C’est le constat établi par Libération ce matin. « L’organisation terroriste a perdu samedi avec Baghouz la dernière poche de résistance de son 'califat' autoproclamé en 2014. Le groupe, encore actif, a immédiatement appelé ses sympathisants à poursuivre le jihad. (…) Sur les terrains syrien et irakien, l’Etat islamique est donc retourné à la clandestinité, poursuit Libération, tout en conservant un fort pouvoir de nuisance. Mais l’organisation a surtout réussi à s’implanter au-delà des frontières de son 'califat' : en Afghanistan, en Libye, dans le Sinaï égyptien, au Sahel, ainsi qu’en Asie centrale. 'Bien que l’EI se soit transformée en un réseau clandestin, il reste une menace en tant qu’organisation globale dotée d’une direction centralisée', estimait en février dernier le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, dans un rapport sur le sujet. L’EI a perdu sa base arrière, pas encore son aura. »

    En effet, pointe Le Figaro, « la chute de Baghouz ne signe pas la fin de l’histoire djihadiste. L’Etat islamique est revenu à ce qu’il était avant de conquérir au grand jour : une organisation clandestine, faite de cellules dormantes et de groupes de guérilla réfugiés dans le désert. Et puis il y a les fameuses 'provinces' du califat, ces succursales implantées au Sinaï, au Yémen, en Afrique ou en Afghanistan. »

    Alors, prévient Le Figaro, « baisser trop vite la garde serait dangereux. On a vu la tentation - électoralement payante - de Donald Trump de ramener illico ses 'gars à la maison'. Ses alliés - France en tête - et ses conseillers l’ont incité à plus de raison. Mais il reste à définir une stratégie de long terme pour prévenir des résurgences locales. Et le risque d’une nouvelle campagne terroriste en Europe et ailleurs. »

    La Croix renchérit : « la lutte est loin d’être finie. De nombreuses cellules de Daech restent actives et les conditions d’une révolte se drapant dans les oripeaux du fanatisme religieux sont toujours présentes. En Syrie et en Irak, les populations sunnites resteront perméables à une surenchère violente tant qu’elles resteront marginalisées par les pouvoirs en place. En France et en Europe aussi, les facteurs pouvant conduire à des actes terroristes n’ont pas disparu, relève encore le quotidien catholique. Souvent d’ordre social, culturel, psychologique, ils font l’objet de politiques publiques sectorielles qui ne seront efficaces que dans la durée. Signe d’une crise protéiforme – politique, économique, civilisationnelle – parcourant la plupart des pays musulmans, le terrorisme islamiste restera encore longtemps une lourde menace. »

    Paris-Berlin-Bruxelles vs Pékin

    A la Une également, la visite de Xi Jinping en France. « Après l’Italie et Monaco, Xi Jinping a poursuivi hier dimanche sa mini-tournée en Europe par une troisième et dernière étape en France, relève Le Figaro. Le président chinois a sans doute apprécié le charme printanier de la Côte d’Azur, où il a débuté son séjour. Mais le climat a changé depuis sa dernière visite dans l’Hexagone, il y a exactement cinq ans, lorsqu’il avait été reçu avec faste au château de Versailles par François Hollande. 'L’empereur rouge' est attendu par un chef de l’État français qui a durci le ton et qui tente, avec Berlin et Bruxelles, d’organiser un front européen uni face aux ambitions chinoises. »

    En effet, précise Le Républicain Lorrain, « ce front commun Paris-Berlin-Bruxelles marque un tournant. Tout comme l’idée de faire émerger une politique industrielle européenne pour contrer l’offensive chinoise. Cette résistance collective n’aurait pas été possible si l’Allemagne n’avait soudain changé de pied, relève le quotidien lorrain. Traumatisée par le rachat de l’un de ses fleurons par les Chinois et par un rapport alarmiste du patronat sur les véritables intentions de Pékin, l’Allemagne n’est plus très loin de partager le souci de la France de protéger coûte que coûte les intérêts économiques de l’Europe. Sans le vouloir, M. Xi pourrait avoir réussi à renforcer l’Union européenne au moment où celle-ci est attaquée de l’intérieur. »

    Sauf que, tempère Le Journal de la Haute Marne, « sauf que certains pays de l’Union, et pas des moindres comme l’Italie, cèdent aux sirènes chinoises. Sans compter la Hongrie, le Portugal et la Grèce… La Chine a compris depuis longtemps que les égoïsmes nationaux prenaient le pas sur l’idéal européen. La mainmise de l’empire du Milieu sur des intérêts vitaux ne saute pas encore aux yeux. Pour le moment. »

    Brexit : revoter ?

    Un second référendum pour le Brexit ? Ce serait la solution à l’impasse dans laquelle se trouve le gouvernement britannique…

    Et de cela, des millions de personnes en sont persuadées en Grande-Bretagne. Une pétition en ce sens a recueilli plus de 5 millions de signataires. Et « plus d’un million de Britanniques ont manifesté samedi à Londres, pointe Libération, pour réclamer un nouveau référendum. De retour de Bruxelles avec un nouveau calendrier, la Première ministre est plus que jamais affaiblie à l’aube d’une nouvelle semaine cruciale. »

    En effet, précise le journal, « depuis le sommet européen de jeudi et vendredi d’où elle est revenue avec deux nouvelles dates pour le Brexit, le 12 avril ou le 22 mai, Theresa May semble vivre ses derniers jours à Downing Street. La semaine qui s’ouvre s’annonce une fois encore cruciale. Un nouveau vote sur l’accord de retrait conclu avec l’UE n’est même pas garanti. Parallèlement, le Parlement pourrait voter sur une série d’options pour essayer de définir une direction qui remporterait une majorité. Mais là encore, rien n’est assuré. »

    En tout cas, remarque L’Alsace, « les cinq millions de signatures recueillies par la pétition en faveur d’un nouveau référendum et la manifestation géante de samedi témoignent d’une envie grandissante du peuple britannique de revenir aux urnes. Cela permettrait de légitimer le Brexit et ses conditions ou, au contraire, de remettre en cause, par un vote, le résultat du référendum de 2016. Un tel scénario n’est pas à exclure. Il est cependant très peu probable. Il aurait pourtant le mérite de sortir définitivement le Royaume-Uni de ses ambiguïtés. »

    Vers un mini-remaniement

    Enfin, « Européennes et remaniement : Nathalie Loiseau devrait démissionner ce lundi », croit savoir Le Parisien. La ministre des Affaires européennes pourrait être remplacée par le conseiller Europe d’Emmanuel Macron, Clément Beaune. »

    Par ailleurs, « Benjamin Griveaux, le porte-parole du gouvernement, qui piaffe d’impatience de lancer sa campagne pour les municipales à Paris, pourrait aussi être libéré », croit encore savoir Le Parisien.

    En tout cas, Benjamin Griveaux aura fort à faire face à la sortante, Anne Hidalgo, qui reprend du poil de la bête dans les sondages. « Hidalgo reprend la main », s’exclame Libération en Une. « Il y a un an, rappelle le journal, elle était au fond du trou, assommée par le ratage des nouveaux Vélib, raillée par les auteurs d’un pamphlet (Notre-Drame de Paris) comme par les magazines de droite (…). Et pourtant Anne Hidalgo est redevenue la favorite de la bataille de Paris. Preuve que l’on n’est jamais mort en politique. »

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