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    A la Une : une gauche éclatée

    AFP

    « A deux mois de l’élection européenne, deux constats s’imposent, relève Libération. Le premier : après des semaines de tractations et de mises en scène plus ou moins factices, la gauche non mélenchoniste est divisée, alors que les programmes des uns et autres n’ont jamais été aussi proches. Les partis en question mettent en avant des différends stratégiques. Ils oublient de souligner la puissance de leurs ego respectifs. Un crève-cœur pour les électeurs. Le second constat découle du premier. La gauche répète à l’envi que l’adversaire est une hydre à deux têtes - Emmanuel Macron et l’extrême droite -, mais elle passe son temps à se taper dessus. Disputes, injures et coups de pied sous la table. Les copains de l’année 2017, dans le même bateau lors de la présidentielle - Raphaël Glucksmann, Benoît Hamon et Yannick Jadot - ne s’adressent même plus la parole. »

    Résultat, analyse Libération : « cette division testostéronée de la gauche a comme effet immédiat d’ouvrir deux autoroutes, à Emmanuel Macron et Marine Le Pen, et un boulevard à François-Xavier Bellamy. Là encore, c’est dire. Personne, y compris à droite, ne donnait très cher il y a quelques semaines de la tête de liste LR. Elle est en train de se faire un nom, tranquillou, voire une place sur le podium du scrutin européen. Le pire, soupire encore Libération, est que la division et les insultes mortifères prospèrent sur fond de prise de conscience commune à gauche, y compris avec La France insoumise, que les enjeux écologiques constituent une planche possible de salut. Tous d’accord pour sauver la planète, en somme, mais en commençant par son lopin électoral. »

    Un remaniement sans surprise

    Politique toujours, avec le mini-remaniement gouvernemental hier…

    « Les bébés Marcheurs au pouvoir, s’exclame Le Midi Libre. En choisissant d’intégrer dans son gouvernement trois trentenaires, Emmanuel Macron investit sur l’avenir. Certes, les nominations de Sibeth Ndiaye, d’Amélie Montchalin et de Cédric O sont une récompense pour 'services rendus' durant la campagne de la présidentielle mais elles donnent aussi le profil des futurs collaborateurs du chef de l’État : de jeunes technocrates sans aspérité mais qui sont prêts à se vouer corps et âme pour la France, l’Europe et l’Élysée. »

    En effet, pointe La Nouvelle République, « pour ce mini-remaniement, l’exécutif n’a pas pris de risques. Les nominations de Sibeth Ndiaye, Amélie de Montchalin et Cédric O, dimanche soir, ressemblent plus à une prime aux fidèles et aux bons élèves de la majorité qu’à un désir d’ouverture ou à des 'coups politiques'. »

    En fait, estime Mediapart, ce « remaniement marque l’isolement de Macron. Loin de profiter du remaniement pour élargir son spectre, Emmanuel Macron a finalement pioché dans un vivier extrêmement resserré, en nommant au gouvernement deux de ses conseillers à l’Élysée et une députée de sa majorité. (…) Deux 'marcheurs' de la première heure remplaçant deux +marcheurs+ de la première heure et une juppéiste remplaçant une juppéiste : sur le papier, les équilibres sont conservés, pointe Mediapart. La parité est respectée, la diversité et le rajeunissement aussi. Mais le problème de rétrécissement politique, lui, demeure entier. »

    Menace populiste

    François Hollande s’exprime ce matin dans le Parisien, à l’occasion de la sortie après-demain en librairie, en format poche, d’une version actualisée de son livre Les Leçons du pouvoir

    François Hollande évoque notamment les élections européennes à venir : « Je ne crois pas à l’implosion de l’Europe. Je crains sa paralysie, affirme-t-il. Les gouvernements d’inspiration populiste comme l’Italie de Matteo Salvini ou la Hongrie de Viktor Orban veulent que l’Europe n’avance plus. Et ils ont les moyens de bloquer toute évolution au sein du Conseil européen. C’est pourquoi dans une Europe qui restera à 27, je suis partisan d’une Europe à 2, avance l’ancien président, bâtie sur le couple France-Allemagne. C’est le seul moyen d’impulser de nouvelles politiques pour la défense, l’écologie, la promotion des industries nouvelles, l’harmonisation fiscale… Une fois que cette entente sera actée par un nouveau traité, d’autres pays nous rejoindront et c’est ainsi que sera retrouvé l’esprit européen des débuts. Sinon, prévient François Hollande, les nationalismes finiront par l’emporter et la flamme européenne sera définitivement éteinte. »

    D’ailleurs, pour ce qui concerne la France, l’ancien président met en garde : « la menace vient de l’extrême droite. Je l’affirme, un jour elle arrivera au pouvoir en France. En 2022 ou plus tard… puisqu’elle prétendra que c’est la seule qui n’a pas été essayée ! »

    Vénézuela : quels scénarios ?

    A la Une également le Venezuela, avec ce reportage du Figaro… « Six ans après la mort d’Hugo Chavez, la république bolivarienne est en ruines, constate l’envoyé spécial du journal, et un pays qui fut l’un des plus riches d’Amérique latine en quasi-banqueroute. Deux Assemblées, deux présidents - Nicolas Maduro et Juan Guaido - et presque deux peuples s’opposent, dans une voie dont personne ne parvient à trouver l’issue. L’affrontement s’est jusqu’à présent déroulé sur le terrain politique et juridique, mais le risque de violences à grande échelle grandit. »

    Quels sont les scénarios possibles ? Réponse d’un des rares diplomates encore en poste à Caracas, interrogé par Le Figaro : « Maduro a commis une erreur en sous-estimant les capacités de mobilisation de Guaido, mais il est en train de se ressaisir. Il est décidé à rester au pouvoir à tout prix, et les sanctions internationales n’ont eu jusqu’à présent que peu d’effets. Face à lui, Guaido se retrouve dans la position d’un funambule, obligé d’avancer pour ne pas chuter. Personne ne sait à présent ce qui va se passer. Maduro va-t-il être victime d’une révolution de palais comme Ceausescu, va-t-il être poussé à la fuite comme Ben Ali ou bien s’accrocher à son poste à n’importe quel prix comme Bachar el-Assad ? »

    Immobilier : records à Paris

    Enfin, on reste avec Le Figaro qui se penche sur les prix de l’immobilier à Paris, avec ce constat : « un vent de folie souffle dans certains quartiers. »

    « Les prix flambent dans le vieux Paris : I, IIe, IIIe et IVe arrondissements. » Mais aussi sur la rive gauche, dans le VIe et VIIe. En fait, « selon les notaires, tous les arrondissements sont en hausse, et la barre des 11.000 euros le mètre carré est dépassée dans sept d’entre eux. »

    Cette flambée des prix n’arrête pas les acheteurs. Certes, il y a les très riches étrangers et les expatriés français qui reviennent à cause du Brexit, pointe Le Figaro, mais qu’est-ce qui explique la frénésie des acheteurs ? La réponse tient en un mot, répond le journal : le crédit… « En ce moment, le bon conseil, c’est de s’endetter, estime le journal. Les taux des crédits n’ont jamais été aussi faibles. Le taux moyen de crédit sur 20 ans avoisine 1,55 %. Qui dit mieux ? Ceux qui s’endettent pour acheter de l’immobilier ont donc d’excellentes raisons de le faire. D’autant que c’est pour un contribuable moyen la seule possibilité de s’enrichir grâce à l’effet de levier du crédit. »

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