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    A « la Une », Macron au pied du mur du grand débat

    Emmanuel Macron à Deols, le 14 février 2019. REUTERS/Philippe Wojazer

    Après le grand débat national, le chef de l’Etat doit annoncer ses décisions. Le président « pourrait intervenir demain soir – « en début de semaine », selon son entourage – lors d’une allocution solennelle retransmise en direct » à la télévision, énonce Le Parisien Dimanche, afin de présenter les mesures pour relancer son quinquennat bousculé par la crise des « gilets jaunes ».

    Que va dire Emmanuel Macron ? Nul ne le sait. Selon un sondage Ifop pour Le Journal du Dimanche, la «  hausse du pouvoir d’achat » est la « priorité » des Français. Parmi les mesures par eux plébiscitées, la « réindexation des petites retraites » sur l'inflation, « l’obligation faite aux médecins de s'installer dans les déserts médicaux » ou encore « une baisse générale de l’impôt sur le revenu », avec l'ajout de nouvelles tranches d'imposition pour le rendre plus progressif et « la suppression de la redevance audiovisuelle », indique donc Le JDD.

    Le Figaro Magazine, de son côté, propose « en Une » au président français son « plan pour économiser 60 milliards », plan élaboré avec l’iFRAP, la Fondation pour la recherche sur les administrations et les politiques publiques. « Entre la réforme des retraites, celle des indemnités chômage, la refonte du fonctionnement des collectivités locales et les économies à réaliser sur le train de vie de l’Etat, (la directrice de l’iFRAP) Agnès Verdier-Molinié a concocté un plan 30 milliards d’économies d’ici à 2022 et de 60 milliards d’ici à 2027, chiffre Le Fig Mag ! Un plan qu’elle a envoyé aux équipes d’Emmanuel Macron à l’Elysée. Un plan qui nécessite des mesures drastiques, donc courageuses. Le chef de l’Etat sait ce qui lui reste à faire s’il veut réussir l’acte II de son quinquennat », avertit Le Figaro Magazine.

    Grande lessive fiscale française contre Rafale à l’Inde

    Cette affaire à présent – non pas de milliards mais de millions d’euros – dont a bénéficié d’un industriel indien associé au groupe Dassault. La France a effacé la quasi-totalité de sa dette fiscale. C’est le journal Le Monde qui le révèle, en 2015, ce proche du Premier ministre indien Narendra Modi « a bénéficié d’un effacement de plus de 140 millions d’euros (de dette fiscale) au moment où Dassault négociait la vente de Rafale à l’Inde ».

    Anil Ambani (c’est le nom de cet industriel), est en effet devenu au début de l’année 2015 « un acteur-clé » du contrat de vente de 36 avions de combat Rafale à l’Inde. Le Monde révèle ainsi que le « lundi 23 mars 2015 », il a été reçu au ministère de la Défense par « plusieurs conseillers de Jean Yves Le Drian », une visite « confidentielle ». Dans ce journal, la conseillère presse dudit ministre admet également qu’Anil Ambani a été reçu « à quelques reprises », par Jean Yves Le Drian.

    C’est donc un homme très écouté en haut lieu à Paris. Motif ? Une société d’Anil Ambani intervient dans ce marché au niveau de ce que l’on appelle les « offsets », c'est-à-dire les compensations industrielles qui doivent être investies par les groupes français constructeurs du Rafale dans le pays acheteur, 4 milliards d’euros en l’occurrence.

    A cet effet, Anil Ambani a créé une société en France, dont la maison mère est installée dans ce paradis fiscal que sont les Bermudes, mais les comptes de sa société française sont faux et l’administration fiscale lui inflige deux redressements, le premier de 60 millions d’euros, le second de 91 millions. Faites le calcul. Total : 151 millions.

    Le Monde cite « un proche collaborateur » d’Anil Ambani qui s'était vanté auprès de ce journal d'avoir, avec son influent patron, « au début de l'année 2015 », rencontré « Emmanuel Macron dans son bureau à Bercy, où le problème fiscal s'est réglée par un coup de fil à son administration ». En tout cas, au lieu des 151 millions d'euros infligés par le fisc le français, Anil Ambani ne paiera qu’entre « 7,5 et 8 millions », soit un effacement de dette fiscale de « 143,7 millions d’euros ». Le bonheur, c'est simple comme un coup de fil…

    Les arnaqueurs d’Areva en Centrafrique

    Autre affaire célèbre dans la presse cette semaine, Norbert, l'affaire Areva, autrement dit les investissements catastrophiques du groupe électronucléaire français dans la société minière Uramin. Selon L’Obs, en décembre dernier, les juges chargés de cette instruction « ont mis en examen (l'homme d'affaires belge) Georges Forrest pour « corruption privée » et « recel d'abus de confiance ». Ils estiment que les 60 millions de dollars (53 millions d'euros) payés par Areva pour les contrats miniers de Georges Forrest en Centrafrique ne valaient pas plus de 20 millions de dollars (18 millions d'euros). La justice se demande si la différence n'a pas terminé dans sa poche et dans celle de Sébastien de Montessus », ex-directeur des mines d’Areva.

    Virus algérien au Soudan

    Et puis, même si elle a été prise de court par les évènements, la presse hebdomadaire évoque aussi la situation au Soudan, en la rapprochant de celle prévalant en Algérie. Avant même la chute d’Omar el-Béchir, L’Obs avait bien senti le dénouement venir, cet hebdomadaire soulignant que les deux exemples de l'Algérie et du Soudan montrent que « les ferments de 2011, malgré les tragédies comme en Syrie, ou les régressions comme en Égypte, sont toujours actifs. La « contagion » se poursuit », énonce L’Obs.

    Sur les traces de « l’Eléphant »

    Salut confraternel à un animal de la presse française pour conclure, Norbert, la formidable revue « l’Eléphant », qui rend « en Une » hommage à Antoine de Saint-Exupéry. Et pour cause, puisque, comme le relève « l’Eléphant », l’auteur du « Petit Prince » a dit que « vivre, c’est naître lentement ». Justement, dans le dernier numéro de ladite revue, la recette « pour vivre mieux et vieux », et cette recette tient en un mot : « bouger ». Alors, si vous voulez « redécouvrir » le fonctionnement de votre corps « pour mieux comprendre ce qui s’y passe », lisez « l’Eléphant » ! J Il va y avoir du sport !

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