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    Législatives en Finlande: percée historique de l'extrême droite

    Le président du Parti social-démocrate finlandais, Antti Rinne, à Helsinki, en Finlande, le 14 avril 2019. Lehtikuva/Antti Aimo-Koivisto via REUTERS

    La Finlande a voté pour élire de nouveaux députés, et se choisir un nouveau gouvernement. La situation paraissait relativement claire en Finlande. Juha Sipila, le Premier ministre de droite, avait démissionné parce qu’il n’avait pas pu imposer sa réforme du système de santé, jugé trop couteux. On s’attendait à une victoire des sociaux-démocrates, et c’est le cas. Mais ce qu’on n’attendait pas, c’est le score historique de l’extrême-droite.

    L’information principale, c’est cette victoire des sociaux-démocrates, qui attendaient ça depuis vingt ans. Ils arrivent en tête avec près de 18 % de voix. Mais juste derrière, à seulement quelques milliers de votes, on trouve les « Vrais Finlandais », le parti d’extrême-droite devient le deuxième parti du pays.

    C’est d’autant plus remarquable qu’il y a encore quelques mois les « Vrais Finlandais » étaient annoncés sur le déclin. Ils s’étaient scindés en deux après être entrés au gouvernement. Puis, l’aile la plus radicale avait été récupérée par Jussi Halla-Aho, un ancien député européen, déjà condamné pour incitation à la haine raciale. De parti populiste modéré, les « Vrais Finlandais » sont alors passés à un discours nationaliste, anti-immigration, dénonçant aussi ce qu’ils appellent « l’hystérie climatique ». Ce virage extrémiste ne l’a pourtant pas empêché de faire ce score historique et de doubler son nombre de députés.

    Un changement de cap

    Les électeurs finlandais veulent un coup d’arrêt à la politique de coupes budgétaires et de privatisation menée par l’ancienne majorité. Le Premier ministre Juha Sipila, vous l’avez dit, avait essayé de réformer le système de protection sociale qui est plombé par le poids de plus en plus important des personnes âgées. Mais les Finlandais ne lui ont pas pardonné les scandales qui se sont multipliés ces derniers mois dans des maisons de retraite gérées par des entreprises privées.

    Ils sont aussi inquiets pour leurs écoles, qui sont régulièrement aux premières places des classements internationaux, et auxquelles on demandait aussi de se serrer la ceinture. Les sociaux-démocrates tirent clairement avantage de ce passif et on peut remarquer qu’avec la Suède, qui a accordé un nouveau mandat à son Premier ministre en début d’année, la Finlande aujourd’hui, c’est le grand retour de la social-démocratie en Scandinavie.

    La formation d’une majorité en suspens

    C’est Antti Rinne, le leader social-démocrate, qui va se charger de trouver une majorité. C’est un social-démocrate à l’ancienne qui vient du monde syndical. Il sait déjà qu’il ne pourra pas gouverner avec ses seuls alliés naturels qui sont les Verts et de la gauche plus radicale, même s’ils ont fait de bons scores. Alors quels autres partis viendront le rejoindre ? C’est tout l’enjeu des négociations qui vont avoir lieu ces prochains jours.


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