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    Parlement européen: poussée des eurosceptiques selon les derniers sondages

    Mercredi 17 avril, avant dernière journée de session plénière du Parlement européen à Strasbourg avant les élections européennes. FREDERICK FLORIN / AFP

    Dans cinq semaines commencent les élections européennes, avec un vote étalé sur quatre jours pour élire 751 députés. Ce vote est évidemment compliqué par la participation prévisible des électeurs britanniques mais il va, quoi qu’il arrive, être difficile à vivre pour les partis politiques traditionnels. Les dernières projections de sièges publiées par le Parlement européen prédisent un net recul des grands partis en faveur des partis eurosceptiques.

    de notre correspondant à Bruxelles,

    C’est apparemment une tendance lourde et les sondages donnent les deux plus grands groupes, les conservateurs et des socialistes, en très nette perte de vitesse. Il s’agit de groupes poids lourds qui à eux deux ont compté dans leurs rangs jusqu’à soixante-dix pour cent des députés il y a trente ans. Ces deux groupes s’effritent régulièrement depuis mais les projections vont être une douche froide pour ces deux partis si on compare avec le Parlement sortant puisque les conservateurs et les socialistes devraient perdre chacun trente-sept sièges. Les socialistes perdent surtout dans les intentions de vote des Italiens, des Allemands et des Français ; les conservateurs, eux sont en recul dans les intentions des Français, des Slovaques ou des Polonais par exemple.

    Les conservateurs et les socialistes se partagent la présidence du Parlement depuis des décennies et cette fois-ci ils n’arriveraient même pas en combinant leurs forces à constituer une majorité.

    Ce sont donc essentiellement des partis hostiles à l’Union européenne qui devrait le mieux tirer leur épingle du jeu

    Pas seulement parce que le groupe des Libéraux par exemple espère encore pouvoir attirer en ses rangs les élus français de la République en marche, ce qui consoliderait sa position de troisième parti et donc de faiseur de rois, d’arbitre des coalitions. Mais dans l’ensemble, ce sont effecgtivement les europhobes et les eurosceptiques, les populistes et l’extrême-droite qui vont faire le plein des voix avec cent soixante-treize élus potentiels, soit trente de plus que dans le Parlement sortant. Ils vont ainsi accroître leur pouvoir de nuisance potentiel mais surtout affaiblir les pays qui auront envoyé les plus d’entre eux au parlement.

    Mais la nouveauté est évidemment l’apparition dans les sondages utilisés par le Parlement européen de la campagne du Brexit au Royaume-Uni.

    Les Britanniques convoqués aux urnes

    Tant que Theresa May n’aura pas réussi à faire adopter l’accord de sortie par la chambre des Communes, ce qui paraît une gageure à réussir en cinq semaines, les Britanniques restent convoqués aux urnes et ironie du sort, ils seront même parmi les deux premiers pays à voter puisque comme les Néerlandais ils votent dès le jeudi 23 mai.

    Même si au Royaume-Uni il n’y a pas de seuil pour prétendre décrocher un député, les sondages utilisés par le Parlement européen ne tiennent compte que des neuf partis qui ont des chances d’attirer plus de un pour cent des voix comme par exemple le parti gallois Plaid Cymru. Et parmi ces partis, il y a évidemment les deux les plus en vue, à savoir le Ukip fondé entre autres par Nigel Farage et le nouveau parti de celui-ci, le Brexit Party. Ils sont tous deux crédités de treize points et demi, ce qui en les additionnant les place devant le premier parti, à savoir les Travaillistes. Ceux-ci reprennent du poil de la bête et sont crédités de vingt députés, soit un député de plus que dans le Parlement sortant alors que de leur côté les conservateurs s’effondrent puisqu’ils perdraient sept de leur dix-neuf députés. Des prévisions qui reflètent d’abord l’échec politique de Theresa May mais aussi la tendance générale européenne de déclin des partis de gouvernement et la poussée des eurosceptiques.

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