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    A la Une: la suspension des discussions au Soudan entre l’opposition et l’armée

    Manifestation devant le QG de l'armée à Khartoum, Soudan, le 19 avril 2019. REUTERS/Umit Bektas/File Photo

    Les contestataires accusent le Conseil militaire de transition de « s'employer à retarder le transfert du pouvoir au régime civil, et ils ont donc appelé à l'intensification des manifestations. » c’est ce qu’explique ce matin Le Sudan Tribune. L’opposition considère désormais cette instance militaire comme « un prolongement du régime » d’Omar el-Béchir.

    Le point Afrique raconte ainsi la soirée de dimanche à Khartoum et ces « manifestants massés devant le QG militaire qui agitaient des drapeaux soudanais, et inondaient de lumière les bâtiments avec les lampes de leurs téléphones portables ». « Liberté, paix, justice », scandait hier la foule. « Notre révolution est civile, elle est protégée par le peuple ». Voilà pour les slogans. Et c'est une nouvelle démonstration de force quelques heures à peine après une allocution télévisée du général al-Burhane qui s’engageait à remettre, justement, le pouvoir dans les mains du peuple.

    Et pendant ce temps-là, « les ennuis s’enchainent pour Omar el-Béchir »

    Oui c’est le titre d’un article de La Nouvelle Tribune. Le journal béninois rappelait ce week-end que l’ancien président soudanais est « désormais derrière les barreaux. Sa situation pourrait d’ailleurs s’aggraver puisqu’une enquête a été ouverte par le procureur de la République, pour blanchiment d’argent ainsi que détention d’importantes sommes, sans raison légale ». Et comme pour en apporter la preuve, hier soir le chef du Conseil militaire de transition a affirmé que l’équivalent de 113 millions de dollars avaient été saisis en liquide dans la résidence du président déchu.

    De l’argent, il en afflue également de l’étranger vers le Soudan

    Les récents évènements inquiètent à travers le monde, et plus spécifiquement en Arabie saoudite et aux Émirats arabes unis. Deux pays qui volent désormais au secours du Soudan. Ils ont débloqué 3 milliards de dollars pour aider à sortir de la crise, et financer les besoins du peuple soudanais en produits alimentaires, médicaments et produits pétroliers selon l’agence saoudienne officielle SPA.
    Avec pour effet, note le Cameroon-info, que « la livre soudanaise s’est fortement renforcée sur le marché noir, s’échangeant à 45 livres pour un dollar contre 72 livres la semaine dernière ».

    À la Une de la presse également, une nouvelle attaque meurtrière au Mali

    Elle a visé ce dimanche matin un poste de l’armée à Guiré, dans le secteur de Nara. Bilan : 11 soldats maliens tués par de supposés jihadistes. Et le site d’information malien Koulouba de s’indigner : « C’est dans ce contexte que la communauté chrétienne a célébré la fête de Pâques au Mali. » Le journal reprend les mots de l’abbé Noël Somboro à la cathédrale de Bamako. « Le message de cette fête est "l’amour de Dieu et de son prochain". Si nous respectons ces deux commandements, nous aurons la paix sur cette Terre » dit-il.

    Indignation aussi dans la presse burkinabè. « Pendant que les fidèles chrétiens maliens accueillaient la résurrection du Christ par des chants de louage, le camp de Guiré dans le centre du pays, subissait une des attaques les plus sanglantes », pointe Le pays. Pour le journal basé à Ouagadougou, « la preuve est faite que l’armée n’arrive toujours pas à contrôler et à sécuriser entièrement le Mali. Faut-il le souligner, cette attaque intervient au moment où le président Ibrahim Boubacar Kéita est en pleine concertation en vue de former un gouvernement d’unité. »

    Le site Mali actu revient par ailleurs sur cet appel lancé par le président, samedi à Bamako ; appel aux organisations musulmanes. C’était lors de l’ouverture du 3e Congrès du Haut Conseil islamique du Mali. Il leur avait demandé de tracer une ligne rouge entre l’islam et le terrorisme. IBK évoquant « l’islam intolérant et sectaire », avait dénoncé cette mauvaise compréhension de la religion qui crée, dit-il, « l'insécurité, la désolation et hélas trop souvent la mort ». Le chef de l’État malien avait également plaidé, rappelle Mali actu, pour que les musulmans du pays condamnent d’une « voix unanime » et agissent « d’un même élan contre la déviation que constitue l’islam intolérant ».

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