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    A la Une: trois mois pour une transition au Soudan

    Un manifestant, le drapeau du Soudan à la main, fait le V de la victoire, près du QG de l'armée à Khartoum, le 21 avril 2019. OZAN KOSE / AFP

    Abdel Fattah Al-Sissi avait réuni hier au Caire plusieurs chefs d'Etat africains, une première depuis le début des troubles au Soudan. Tous ont « reconnu la nécessité de donner plus de temps aux autorités soudanaises pour rétablir un régime constitutionnel » pointe le Sudan Tribune. Trois mois de plus donc pour le Conseil militaire de transition afin de tenter de ramener le pays sur le chemin de la paix et de la démocratie. « L’UA tente de remettre de l’ordre » résume ainsi Le Point Afrique, avec pour principale préoccupation « le maintien des institutions de l’Etat pour éviter que le pays ne plonge dans le chaos ». Abdel Fattah Al Sissi espérait un sommet « historique », le site Atlas Info résume ainsi la position du  president de l’Union Africaine : d’abord la communauté internationale se doit d’aider le pays à « faire face au fardeau économique », mais ensuite, au Soudan comme dans d’autres crises sur le continent, la réponse se doit d’être « africaine ».

    Hier au Caire on a d'ailleurs discuté également de la situation en Libye

    Une seconde réunion avait lieu en effet dans l’après-midi alors que les combats font rage aux portes de Tripoli entre les forces loyales au gouvernement d’Union nationale, et les troupes du général Haftar. L’homme fort de l’est libyen est d'ailleurs soutenu, par le président égyptien dans son offensive contre la capitale, rappelle notamment Jeune Afrique. Pourtant avec les chefs d'Etat d’Afrique du sud, du Rwanda et du Congo, Abdel Fattah Al Sissi a appelé hier à « un cessez le feu immédiat ».

    Mais dans le fond, « que peut-on véritablement attendre de ces deux sommets de l’UA ? » demande Aujourd’hui au Faso. Et le journal de s’empresser de répondre : « pas grand-chose, si ce n’est rien ». Et ce tant au Soudan « où le Conseil national de Transition est pris entre le marteau de l’Association des professionnels du Soudan (APS), d’un côté, et l’enclume du système El Béchir, décidé à garder ses privilèges » de l’autre. Pas plus d’optimisme sur la Libye où le journal estime que « l’on voit mal comment l’UA peut réussir là où les intérêts des grandes puissances sont en jeu ».

    Doit-on alors parler alors de réunions surtout symboliques ?

    C’est en effet une lecture possible de « ces palabres à l’ombre des pyramides » comme le dit ce matin Le Pays. Mais le quotidien burkinabè nuance : « il faut saluer cet élan de solidarité à l’endroit de deux peuples qui peuvent quelque peu se sentir orphelins de la communauté internationale ». Avant de poursuivre : « L’initiative des deux sommets est d’autant plus salutaire que la situation en Libye comme au Soudan tend à l’enlisement avec des conséquences désastreuses pour les populations ». Alors si l'on résume : Tentative de « reprise en main » du dossier libyen sur lequel l'Union Africaine était « inaudible depuis le début »,  et « fermeté de l’organisation panafricaine sur le putsch militaire au Soudan », pour Le Pays, l’UA semble donc avoir retrouvé une forme de crédibilité sur ces deux dossiers brulants.

    L’Egypte, comme médiateur, joue donc un rôle clé

    L’Egypte peut certes représenter « un cordon sécuritaire pour ses deux voisins malades » nous dit encore Le pays. Mais le journal s'interroge tout de même sur la « légitimité d’Al Sissi à donner des leçons de démocratie à ses congénères militaires soudanais ». Référence certainement à  la victoire, attendue, mais non moins écrasante hier à plus de 88 % du président égyptien lors de son référendum. Une modification constitutionnelle qui pourra lui permettre de se maintenir au pouvoir jusqu’en 2030.

    Une note d'espoir concernant la lutte contre le paludisme

    « Un vaccin est testé en ce moment même au Malawi » peut-on lire notamment dans Ivoire Soir. L'OMS a en effet lancé hier le premier vaccin antipaludique au monde dans le cadre d'un programme pilote historique. Dans les semaines qui viennent il sera également testé au Ghana et au Kenya. Un vaccin à l'efficacité encore limitée selon les scientifiques, mais la recherche avance. En Afrique 250 000 enfants meurent chaque année du paludisme.

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