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    A la Une: la «marche du million» au Soudan

    Manifestation à Khartoum le 23 avril 2019. REUTERS/Mohamed Nureldin Abdallah

    Au Soudan, c’est une foule immense qui a déferlée hier à Khartoum pour réclamer un pouvoir civil. Une vraie démonstration de force. Venus de tout le pays, les manifestants, hier à Khartoum, ont organisé la « marche du million » en direction du quartier général de l'armée pour réclamer du conseil militaire de transition qu’il transfère le pouvoir aux civils...

    La transition, justement : « le plus dur commence », prévient, Wakat Séra au Burkina Faso, le Soudan est aujourd’hui « à la croisée des chemins », avec des militaires qui « jouent avec le temps pour reprendre du poil de la bête d’abord, avec des manifestants déterminés à « aller jusqu’au bout de leur campagne de salubrité politique » ensuite ; des manifestants qui ne veulent surtout pas se faire « voler leur révolution ». Autant d’ingrédients qui pourraient bien devenir explosifs, « si la bombe n’est désamorcée avant les premières déflagrations », avertit Wakat Séra, attention, le Soudan, comme l’Algérie qui s’est débarrassée d’Abdelaziz Bouteflika, ne sont pas à l’abri du « chaos ».

    Attention, rehausse le quotidien burkinabè Le Pays, « l’histoire a montré que quand le pouvoir kaki se propose de balayer la maison, c’est rarement pour la rendre propre et se retirer ensuite ». Toutefois, veut croire ce journal ougalais, la mobilisation d’hier est un « signal fort pour la junte militaire qui a compris qu’elle marche sur des œufs. Fini le temps où un coup d’Etat militaire était la voie ouverte au pouvoir pour les putschistes, énonce Le Pays. Aujourd’hui, que des civils aux mains nues, puissent contester un régime militaire et réclamer à cor et à cri le pouvoir, est la preuve que les temps ont changé ».

    En France, toutes narines au vent, le journal Libération goûte ce matin le « parfum d’optimisme », qu’exhalait hier la « marche du million » à Khartoum. Laquelle capitale soudanaise respirait un « air libre », s’enivre dans Libé un Soudanais « euphorique ». Comme le souligne ce quotidien français, « pour la première fois depuis le coup d’Etat d’El-Béchir, en 1989, les juges sont descendus dans la rue ». Toutefois, en dépit de cette première apparition depuis 30 ans des robes noires dans la rue soudanaise, il reste encore à satisfaire la principale demande des protestataires, pointe encore Libé : la remise du pouvoir à une « autorité civile de transition ». Et cette demande, justement – celle d’une transition – est « la plus difficile à accepter pour les généraux », prévient Libération.

    La grande lessive algérienne

    En Algérie, justement, la grande lessive se poursuit. Après la série d'arrestations visant des hommes d'affaires, la justice rouvre une enquête pour corruption impliquant l'ancien ministre de l'Energie Chakib Khelil. La justice « se rappelle » à lui, lance Liberté, évoquant le transfèrement à la Cour suprême de « deux dossiers de poursuites contre l'ancien ministre de l’énergie », le premier portant sur une « infraction à la législation et à la réglementation des changes et des mouvements de capitaux de et vers l'étranger » ; le second concernant « la conclusion de deux contrats par la compagnie Sonatrach avec deux entreprises étrangères en infraction à la loi ».

    L’ancien ministre est « rattrapé » par la justice, constate également El Watan. « Depuis plusieurs années, l’ancien ministre de l’Energie échappe à la justice algérienne. Pourtant cette dernière avait lancé contre lui un mandat d’arrêt international en août 2013 », rappelle ce journal algérois, avant de souligner que l’intéressé désormais dans le collimateur de la justice algérienne est « très proche de la famille de l’ex-président Abdelaziz Bouteflika » et qu’il « était un personnage bien protégé », avant de procéder, chiffres à l’appui, au grand déballage de toutes turpitudes reprochées à l’ancien ministre.

    De son côté, le site Observ Algérie relaie la réaction de l’intéressé que son compte Facebook, lorsqu’il écrit que « ceux qui accusent doivent apporter des preuves », avant d’inviter les Algériens à laisser de côté « ces faux débats ».

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