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    A la Une : Reds dingues !

    Georginio Wijnaldum célèbre le 3e but de Liverpool contre Barcelone, en demi-finale retour de la Ligue des champions. Phil Noble/Reuters

    Reds comme les rouges de Liverpool… Et dingue comme cette incroyable demi-finale retour de la Ligue des champions hier soir… « Reds dingue », donc, s’époumone L’Equipe ce matin.

    Le quotidien sportif n’en revient toujours pas : « les mots manquent, vraiment, pour décrire l’ambiance qui a régné à Anfield hier soir. C’était 'frappadingue', majestueux, surréel. Au coup de sifflet final, on a vu des stewards perdre le sens commun et se jeter dans les bras des supporters. On a vu Jamie Carragher, un ancien de la maison reconverti consultant, effectuer des sauts de cabri au milieu de la tribune de presse. On a vu Jürgen Klopp, extatique, se diriger lentement vers le Kop pour partager un bonheur qu’il semblait avoir du mal à concevoir. Auparavant, pendant une heure et demi, les fans du Liverpool Football Club avaient hurlé comme des décérébrés pour pousser leurs joueurs, contribuant dans les grandes largeurs à ce que ceux-ci réalisent le plus grand exploit de leur pourtant très riche histoire européenne : éliminer le Barcelone de Lionel Messi en les battant 4-0, après avoir perdu à l’aller 0-3. »

    « Un exploit monumental », renchérit Le Figaro. « Anfield en a rêvé, Liverpool l’a fait. Largement défaits en demi-finale aller de cette Ligue des champions, la semaine dernière au Camp Nou, les hommes de Jürgen Klopp ont renversé la situation de manière incroyable devant leur public et se qualifient pour leur deuxième finale consécutive en C1. Pourtant privés de leurs deux attaquants majeurs, Mohamed Salah et Roberto Firmino, blessés, les Reds sont allés puiser au fond de leurs ressources pour créer l’exploit, aidés par un public bouillant et exemplaire. »

    « Inimaginable, magnifique, prodigieux…, s’exclame Le Parisien. Quatorze ans après le miracle d’Istanbul en finale de la Ligue des Champions face à l’AC Milan, voici pour Liverpool le miracle d’Anfield. Deux ans après la célèbre remontada du FC Barcelone face au PSG, le club catalan est lui aussi victime d’une remontée fantastique qui restera dans la légende de la Ligue des champions ! »

    Afrique du Sud : la dernière chance de l’ANC ?

    A la Une également : les élections en Afrique du Sud…

    « Cyril Ramaphosa, un caméléon pour rebâtir la nation arc-en-ciel », titre Libération. « Le président sud-africain, en poste depuis un an, devrait rester en place après les élections de ce mercredi, pointe le journal. Ancien proche de Mandela puis businessman, il a la lourde tâche de redorer le blason de l’ANC terni par la corruption et de redonner espoir à un pays en pleine crise. »

    En effet, précise Libération, « l’ancien mouvement de la lutte anti-apartheid traverse sa pire crise depuis l’avènement de la démocratie. Lors des élections municipales d’août 2016, le parti hégémonique a essuyé un revers cinglant - 54 %, son score le plus bas - et a perdu le contrôle d’une série de municipalités emblématiques, comme Johannesburg ou Pretoria, au profit de l’opposition. +Certains électeurs devraient revenir vers l’ANC. Mais ils voteront surtout pour Ramaphosa, estime une politologue sud-africaine, interrogée par Libé. C’est un des arguments majeurs de sa campagne : un nouvel ANC vertueux, un parti transformé qui mérite à nouveau la confiance de la population'. »

    Et Libération de s’interroger : « Cyril Ramaphosa peut-il tenir ses promesses ? 'Le Président a très certainement de bonnes intentions, affirme l’analyste politique Ebrahim Fakir. Mais la pourriture est tellement ancrée, à tous les niveaux, jusque dans les municipalités, qu’il est impossible de faire place nette rapidement'. Le chef de l’Etat a aussi du mal à relancer une économie mal en point, à réduire le chômage endémique qui touche plus d’un quart de la population et les profondes inégalités qui minent la société. Malgré les critiques, l’ANC est certain de sortir vainqueur du scrutin et devrait conserver une confortable majorité au Parlement. Mais c’est peut-être, conclut Libération, la dernière chance qui lui est donnée de renouer avec ses idéaux. »

    La baisse des impôts : 300 euros en moyenne

    La baisse des impôts en France : le ministre des Comptes publics, Gérald Darmanin, s’explique ce matin dans Le Parisien…

    « Je peux vous dire que la quasi-intégralité des 17 millions de foyers qui paient l’impôt sur le revenu sera concernée, affirme le ministre. (…) En moyenne, environ 300 euros par foyer et par an. Mais c’est simplement un ordre de grandeur parce que nous ferons en sorte que la baisse d’impôt soit plus importante pour les classes moyennes que pour les personnes qui ont des revenus plus élevés. »

    Reste une question : comment financer ces baisses d’impôts ? « Dans les couloirs de Bercy, pointe Le Parisien, les cols blancs s’arrachent les cheveux pour trouver l’équation qui maintiendra le budget à flot. Car trouver 5 milliards d’euros n’est pas si aisé. Ces derniers jours, Emmanuel Macron, suivi par plusieurs membres du gouvernement, a évoqué des pistes pour éponger le cadeau fiscal. La principale, celle où le gisement est le plus abondant : la suppression de certaines niches fiscales accordées aux entreprises. Chaque année, c’est un manque à gagner d’environ 86 milliards d’euros pour l’État. »

    8 mai : une Europe fragilisée

    Ce 8 mai en France et dans d’autres pays marque l’anniversaire de la fin de la Seconde Guerre mondiale…

    Et « retour sous l’Arc de triomphe, ce matin, pour Emmanuel Macron qui ranimera la flamme et rendra hommage aux anciens combattants, note Sud-Ouest. La dernière fois, c’était le 11 novembre, six jours avant la première manifestation des Gilets jaunes et trois semaines avant la profanation du monument national. Souhaitons que ce 8 mai referme enfin cette longue parenthèse. Mais ce jour de la victoire sur l’Allemagne nazie doit surtout donner l’occasion de s’interroger sur le destin de l’Europe, pointe Sud-Ouest, et sur l’état du couple franco-allemand. »

    En effet, complète Ouest France, « l’Union européenne est fragilisée. Les bouleversements du monde inquiètent les peuples. Les divisions ressurgissent. Des forces destructrices soufflent sur les braises. En France, alors que l’entente franco-allemande est la pierre angulaire de l’Europe, certains tentent de raviver la haine. (…) La construction européenne est inachevée, constate encore Ouest France. À l’image des cathédrales construites de siècle en siècle, elle appelle une génération de bâtisseurs pour que la paix, la liberté, la démocratie, célébrées en ces jours, continuent de rayonner en Europe et dans le monde. C’est tout l’enjeu des prochaines élections européennes. »

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