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    A la Une: le Congo-Brazzaville trouve un accord avec le FMI

    Vue extérieure du Palais du parlement du Congo-Brazzaville assemblee-nationale.cg

    Négocié depuis plus de deux ans avec le FMI, cet accord sur un programme avec Brazzaville pourrait déboucher sur un arrangement financier soutenu par la « Facilité élargie de crédit ». Laquelle « facilité » est présentée par le Fonds monétaire international comme son « principal outil » financier en faveur des pays « à faible revenu ».

    « Ouf ! », lance ce matin le quotidien Les Dépêches de Brazzaville, c’est un « pas décisif » qui vient d’être ainsi franchi. Tout à son « soulagement », ce journal congolais invite dès à présent l’Etat à prendre deux décisions « phares » : 1), l’appui « aux banques et aux institutions financières pour qu’elles soutiennent plus activement » les acteurs économiques ; 2), « la limitation sinon l’arrêt des pressions qu’exercent sur ces mêmes acteurs les administrations et les services publics ».

    Un accord « enfin » trouvé entre le FMI et Brazzaville, lance avec tout autant de soulagementJeune Afrique. Sur le fil du site Internet de ce journal panafricain, Alex Segura-Ubiergo, chef de la mission du FMI à Brazzaville déclare que cet accord « représente une étape décisive vers le rétablissement de la viabilité de la dette » congolaise, soulignant le « renforcement » de la position budgétaire « particulièrement remarquable » (du Congo), avec un solde global passé d’un déficit de « 7,4 % du PIB en 2017 à un excédent de 6,8 % en 2018 », l’émissaire du FMI pointant par ailleurs dans Jeune Afrique que Brazzaville a adopté récemment « trois lois visant à lutter contre la corruption ».

    Faure for ever

    Au Togo, la principale coalition de l'opposition dénonce une « réforme inacceptable », après la révision de la Constitution. « La messe est dite ! », lance Ici Lomé, en rappelant que les députés togolais se sont prononcés avant-hier soir en faveur d'une limitation du nombre des mandats présidentiels sans prendre en compte ceux déjà réalisés et celui en cours à la date d'entrée en vigueur de la nouvelle loi (ce qui veut bien dire que cette réforme permettra à l'actuel président, Faure Gnassingbé, de se représenter aux élections de 2020 et 2025). Résultat : « Les réformes constitutionnelles et institutionnelles telles que le voulaient le régime de Faure Gnassingbé, viennent d’être faites. Mission accomplie donc ! », constate Ici Lomé.

    De son côté, L’Observateur Paalga estime que Faure Gnassingbé « peut boire du petit lait : il tient sa réforme constitutionnelle. Elle remet à zéro le compteur de ses mandats à la tête du pays de même que celui des députés, énonce ce journal. Après presque quinze ans de pouvoir, il pourra y rester 10 années supplémentaires après 2020, soit pendant deux autres mandats de cinq ans chacun (…) Ainsi vont nos républiques bananières, lance ce quotidien ouagalais, et honni qui mal y pense ; (l’opposition) aura manifesté, manifesté et encore manifesté, 18 mois durant, pour rien (…) C’est comme qui dirait, le chien aboie la caravane passe », se navre L’Observateur Paalga.

    La passionaria algérienne sous les verrous

    En Algérie, indignation après l’arrestation, hier soir, de Louisa Hanoune. Tout comme, avant elle, Saïd Bouteflika, la secrétaire générale du Parti des travailleurs a été placée en « détention provisoire » par le tribunal militaire de Blida, constate El Watan. Ce journal algérois précise que Louisa Hanoune était entendue dans le cadre de l’affaire Said Bouteflika et des généraux dits Toufik et Tartag, accusés, comme le frère de l’ancien président, de « complot contre l’autorité de l’Etat et de l’armée », rappelle El Watan.

    De son côté, le journal Liberté relève qu’aussitôt après l'annonce de la mise sous mandat de dépôt de Louisa Hanoune, son parti a réagi sur sa page facebook, considérant  qu'il s'agit d'une arrestation « politique », Louisa Hanoune ayant été arrêtée, selon la direction du Parti des travailleurs, « pour ses positions politiques », rapporte Liberté.

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    À la Une: le procès d’Omar el-Béchir, une diversion des militaires soudanais?

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