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    À la Une: le retour des ex-otages en France

    Les deux ex-otages Patrick Picque (c.) et Laurent Lassimouillas (g.) sont accueillis à Villacoublay par Emmanuel Macron (au centre de dos), le chef d'état major de armées, François Lecointre (D), le 11 mai 2019. AFP/François Guillot

    C’est sur la base aérienne de Villacoublay que le président Macron a accueilli hier les deux ex-otages, libérés en même temps qu'une Sud-Coréenne et une Américaine. L'ex-otage sud-coréenne a également été ramenée à Villacoublay.

    Et ce matin, les maîtres Cédric de Pierrepont et Alain Bertoncello, ces deux militaires français qui ont perdu la vie lors de l’intervention ayant permis cette libération, sont de nouveau à « la Une ». Tenue camouflage, doigt sur la gâchette, ils sont dans les sables sur celle du Journal du Dimanche. Photos d’archives de ces deux soldats d’élite qui ont sacrifié leur vie pour libérer des otages.

    Dans une interview au Journal du Dimanche, le vice-amiral Laurent Isnard, chef du commandement des opérations spéciales, déclare que « tant que des citoyens français seront menacés et que nous recevrons la décision d'aller les chercher, nous irons les chercher (…) C'est notre métier, c'est notre mission et nous continuerons à la faire. Il n'y a aucun doute là-dessus ».

    Dans un entretien au Parisien-dimanche le ministre des Affaires étrangères rend hommage aux maîtres Cédric de Pierrepont et Alain Bertoncello, « tombés au champ d’honneur pour remplir leur mission de protection des Français ». Si Jean-Yves Le Drian se réjouit de la libération « de nos deux compatriotes », dit-il au JDD, le ministre souligne qu’ils ont été enlevés « dans une zone clairement déconseillée à tous les voyageurs » et il se dit favorable à un « durcissement de la réglementation » pour dissuader les imprudents.

    Oh la boulette de 2011 en Libye !

    La situation dans le Sahel est aussi présentée comme une conséquence de l’intervention militaire en 2011 en Libye. C’est en tout cas la conviction de Marianne dont le fondateur, une fois encore, a pris la plume pour tirer à boulets rouges sur cette intervention. En Libye, écrit-il, « ils se sont mis le doigt dans l’œil, depuis ils ont même fermé l’autre ! ». Ils ? Dans Marianne, cette semaine, Jean-François Kahn n’hésite pas à nommer les plus illustres : « BHL, bien sûr, André Glucksmann, Bernard Kouchner, Pascal Bruckner, Romain Goupil et quelques autres… ». Tous furent signataires d’une pétition en 2011 pour exiger une intervention en Libye. On connaît la suite, de ce que Marianne estiment avoir été une « initiative catastrophique donc, comme est manifeste l’erreur qui consista à la prendre. Or, cette erreur, qui l’a admise, reconnue, regrettée, interroge cet hebdomadaire ? Nicolas Sarkozy préfère ne plus évoquer la question. Bernard-Henri Lévy n’en démord pas : il a eu raison. Aucun des médias qui ont applaudi à cette opération, confrontés au lamentable résultat, n’a questionné son positionnement de l’époque ».

    Cette erreur, les Anglais, pourtant, ont fini par l’admettre. Mais en France, « rien… Aussi ravageuse qu’elle se soit révélée, pas question d’admettre l’erreur. Jamais question », bucheronne Marianne. « Seul Pascal Bruckner a pris, depuis, ses distances d’avec cette mercuriale, admet ce journal. Aucun des autres n’a, fut –ce à mi-voix, reconnu et regretté cette himalayesque gourance ».

    Ainsi passe la gloire de l’ANC

    En Afrique du sud, l’ANC a finalement remporté la majorité absolue aux élections législatives et provinciales. Mais la formation au pouvoir – parti historique de Nelson Mandela – enregistre un fort recul. Sic transit gloria mundi, semble soupirer à ce sujet l’hebdomadaire L’Obs. Lequel médite sur « le crédit épuisé des libérateurs ». Car en Afrique du sud, « le désenchantement est total : les successeurs de Mandela ont dilapidé non seulement le capital de confiance dont ils disposaient en tant que « libérateurs », mais aussi la capacité de la première puissance économique du continent à construire un avenir plus égalitaire pour ses habitants, tous ses habitants », explique ce journal. Avec sa réputation de « réussir tout ce qu’il touche », le président Cyril Ramaphosa est aujourd’hui « confronté à l’immense défi de redresser une économie sud-africaine en chute libre, des services publics défaillants comme l’électricité qui est rationnée dans un pays aux ressources abondantes, et de vaincre une défiance populaire vis-à-vis des politiques », souligne L’Obs. Ramaphosa doit à présent « rebâtir une crédibilité disparue, sous peine de voir d’authentiques populistes récupérer la défiance populaire à la première occasion, prévient ce magazine. L’ANC a visiblement épuisé son crédit hérité de sa « légitimité historique », et doit faire face à des électeurs qui le jugent aux actes, et non plus à travers le prisme de sa gloire passée ».

    Les ripoux

    En France, c’est demain que s’ouvre le procès des époux Balkany. L’ancien maire de Levallois, près de Paris, son épouse et quelques autres de ses collaborateurs, seront jugés pour corruption passive, blanchiment de corruption et de fraude fiscale. C’est le « dernier tango judiciaire pour les Balkany », lance Marianne. Même si l’audience risque d’être reportée en raison de l’absence d’Isabelle Balkany, qui a tenté de se suicider en avalant des médicaments, ce procès tant attendu marquera toute la fois l’épilogue d’une interminable procédure dans une forêt de « sociétés écrans, de paradis fiscaux et d’échafaudages bancaires qui doivent plus au grand banditisme qu’à la politique », souligne ce journal. Lequel prévient que le maire de Levallois risque « dix ans de prison ». À titre d’exemple d’opération présumée frauduleuse reprochée à Patrick Balkany, l’histoire d’un ryad au Maroc, acheté via « une société panaméenne » mais aussi un transfert d’argent « sur un compte libanais ». Marianne explique que « c’est un homme d’affaires africain, George Forrest, qui a versé 5 millions de dollars » sur ce compte « à Singapour ! ». Compliqué ? Justement, c’était le but.

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