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    À la Une: qui dirige la RDC?

    Joseph Kabila et Félix Tshisekedi côte à côte lors de la cérémonie d'investiture du nouveau président congolais, à Kinshasa, le 24 janvier 2019. REUTERS/ Olivia Acland

    « Tout paraissait devoir les opposer, mais voilà cent jours que Félix Tshisekedi et Joseph Kabila cohabitent, constate Jeune Afrique. Difficile de dire qui, du président ou de son prédécesseur, est le vrai patron. Mais entre les deux hommes, l’entente est cordiale, affirme le site de l’hebdomadaire panafricain. Du moins pour le moment. Depuis la cérémonie de passation de pouvoir, le 24 janvier, les deux têtes du nouveau pouvoir congolais (Kabila demeure le chef de la majorité parlementaire) se sont officiellement rencontrées à trois reprises [...]. Que se disent-ils ? s’interroge Jeune Afrique. [...] Peu de chose a filtré, si ce n’est qu’ils seraient désormais d’accord sur le nom du futur Premier ministre, même s’ils se refusent pour l’instant à le dévoiler. Il devrait être issu du "grand Katanga" (comme la famille Kabila), mais il ne s’agira pas d’Albert Yuma, le patron de la Gécamines, l’entreprise minière nationale. Il était le premier choix de l’ex-président, mais Tshisekedi l’a récusé. La fréquence des rendez-vous suggère en tout cas une certaine convivialité, pointe encore Jeune Afrique. Les résultats contradictoires des élections du 30 décembre semblaient devoir mener les deux grands vainqueurs du scrutin au bras de fer. Pour l’instant, cela prend plutôt la forme de longues et sympathiques poignées de mains. »

    Tshisekedi sera-t-il entendu ?

    En tout cas, le président Tshisekedi entend bien imprimer sa marque… Depuis hier, il rencontre les gouverneurs de province, nouvellement élus, dont la plupart sont kabilistes. Et il leur a fait part, rapporte Le Potentiel à Kinshasa, de « sa détermination de lutter avec la dernière énergie contre la corruption, le détournement des deniers publics, le tribalisme, le népotisme, la concussion, le clientélisme, l’incivisme, le respect des droits humains et des libertés fondamentales. [...] Seulement voilà, s’interroge Le Potentiel : vont-ils suivre ces orientations dans la mesure où pratiquement tous ces gouverneurs sont proancien régime ? [...] On ose croire que le chef de l’État a les moyens de sa politique et des coudées franches pour réussir son pari. »

    Annonce sans effet ?

    Le Pays, au Burkina, affiche son scepticisme : certes, Félix Tshisekedi « traduit sa volonté d’opérer un changement avec la gouvernance de son prédécesseur, pointe Le Pays, qui était caractérisée par la corruption et le pillage systématique et organisé des biens publics. C’est tout à son honneur puisque sur ce point précis, il est en phase avec les aspirations du peuple congolais [...]. Mais, tempère le quotidien ouagalais, quand on sait les conditions dans lesquelles Tshisekedi est arrivé au pouvoir, on a bien peur que cette promesse de lutter contre la corruption ne soit un simple effet d’annonce ou une annonce sans effet. [...] Cela est d’autant plus vrai, poursuit Le Pays, que Tshisekedi est un roi sans couronne ; le véritable maître du jeu en RDC étant Joseph Kabila qui détient encore toutes les cartes en main. À preuve, cela fait plus de cent jours qu’il a été élu et investi président de la République, mais jusque-là, il n’a toujours pas réussi à former un nouveau gouvernement, pour la simple raison qu’il n’a pas les coudées franches. »

    Burkina : chrétiens et musulmans unis dans la douleur

    À la Une également, l’émotion et la colère toujours au Burkina, 48 heures après le massacre de Dablo…

    L’Observateur Paalga ne mâche pas ses mots : « En ciblant des lieux de culte, cette engeance (terroriste) qui nous donne des insomnies depuis maintenant quatre maudites années veut faire croire que ce sont les musulmans qui se dressent contre leurs frères chrétiens, avec qui ils ont pourtant toujours vécu en bonne intelligence. La preuve, dans la foule des parents, amis et connaissances qui ont afflué hier lundi au cimetière de la localité endeuillée, chrétiens, protestants, chefs traditionnels, animistes et… musulmans se côtoyaient, et la douleur qu’on lisait sur leur visage n’avait manifestement pas de religion, si ce n’est celle de la fraternité et de l’amour de son prochain. »

    Pour sa part, Le Monde Afrique relève que la menace terroriste s’étend vers le sud. « Les pays côtiers d’Afrique de l’Ouest sous la menace djihadiste », titre le journal. « Cette inquiétude de voir l’insécurité, qui s’est répandue du Mali vers le Niger, le Burkina Faso, glisser vers le sud est bien réelle. »

    Et plusieurs pays ont déjà été touchés ou sont visés, tels la Côte d’Ivoire, le Togo, le Ghana, la Guinée, le Bénin ou encore le Cameroun.

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