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    À la Une: des lendemains incertains pour les révolutions au Soudan et en Algérie

    Manifestation à Alger, Algérie, le 23 avril 2019. REUTERS/Ramzi Boudina

    La nouvelle fait la Une du site d’information Sudan Tribune. « Le Conseil militaire de transition et les forces de l’opposition soudanaise sont parvenus hier mardi à un accord sur la durée de la période de transition et sur la composition du parlement de transition. [...] La transition durera trois ans. Au cours des six premiers mois, la priorité sera donnée aux négociations de paix avec les groupes armés dans tout le pays. »

    Toujours est-il que cette révolution au Soudan n’est « pas si tranquille », pour reprendre les termes du quotidien Aujourd’hui au Burkina. En effet, dans la nuit de lundi à mardi, relate le journal, « le staccato des armes automatiques a troué Khartoum notamment, le quartier général de l’armée, foyer incandescent de la contestation. Hier au petit matin, on dénombrait 6 tués. »

    Et Aujourd’hui de s’interroger : « Qui a ordonné de tirer sur cette foule agglutinée en ces lieux depuis des semaines ? [...] Qu’est-ce qui a provoqué ces tirs à balles réelles, quand on sait que même si civils et militaire pinaillent à trouver un modus vivendi, il y a quelques avancées notables ? Qui a intérêt à ce que les négociations capotent ? »

    L’Observateur Paalga, toujours au Burkina, s’interroge également : « L’arrangement politique qui vient d’être conclu permettra-t-il de sortir de l’impasse dans laquelle semble être embarquée cette chaotique transition soudanaise ? Il faudra sans doute attendre de voir même s’il faut déjà reconnaître que l’accord signé hier a l’avantage de décrisper un tant soit peu une situation qui était particulièrement tendue. [...] Cet accord, poursuit L’Observateur Paalga, devrait déboucher sur des élections dans un délai de deux à quatre ans. Autant dire que c’est tout un mandat que va se taper le “Conseil souverain”, l’instance dirigeante qui sera formée à la fois de militaires et de civils, mais dont la composition reste à déterminer. C’est donc un premier pas dans la bonne direction, et il en faudra encore d’autres, conclut le quotidien ouagalais, afin de baliser le terrain pour une transition consensuelle et apaisée. »

    En Algérie, à présent, la révolution est-elle dans une impasse ? Question posée par Jeune Afrique.

    « Au douzième vendredi de protestation, l’immense mouvement populaire ne montre aucun signe de faiblesse. Démentis, ceux qui pensaient que l’usure, l’essoufflement, la lassitude ou le mois de ramadan y mettraient fin. Les manifestants ne désarment pas et déclinent les mêmes revendications : la fin du système, le départ du chef de l’État par intérim, Abdelkader Bensalah, la démission du gouvernement de Noureddine Bedoui ainsi que le rejet de l’élection présidentielle prévue le 4 juillet. »

    Toutefois, poursuit Jeune Afrique, « trois mois après le début de cette révolution, un peu plus d’un mois après le retrait d’Abdelaziz Bouteflika, les positions sont figées. Chaque camp a son agenda politique et sa propre feuille de route. On disait que la fin de règne de Bouteflika serait compliquée, sa succession l’est davantage encore. »

    L’homme fort du pays reste le général Ahmed Gaïd Salah, pointe Jeune Afrique… « Grand ordonnateur de l’après   ­Bouteflika, le chef d’état-major de l’armée possède lui aussi son agenda. [...] Il refuse d’aller rapidement vers une transition négociée. Cela traduit la volonté de l’armée de conserver l’influence dont elle jouit depuis 1962. » Pourtant, estime JA, « une transition consensuelle est inévitable tant l’agenda officiel   l’organisation d’une présidentielle le 4 juillet   semble intenable. L’ampleur de la colère et l’absence de candidats jugés crédibles rendent même hasardeuse la tenue d’un scrutin dans six mois, lequel pourrait donner lieu à des débordements. La seule inconnue, c’est la date à laquelle sera annoncé le report. »

    Enfin, au Burkina Faso, face à la menace terroriste, l’inquiétude monte dans la communauté française…

    Constat dressé par Le Monde Afrique. « “On sait qu’en tant que ‘peaux blanches’, nous sommes devenus des cibles”, affirme cette Française de Bobo-Dioulasso, interrogé par le journal. “Alors on a un peu changé nos habitudes, on essaie de se faire plus discret lors de nos déplacements par exemple”. Partir lui semble aussi inenvisageable qu’à cette autre française, mère d’un enfant de 9 ans, qui martèle : “J’aime ce pays, j’ai choisi d’habiter ici. Alors il faut continuer à vivre et résister !” Un discours partagé par beaucoup d’autres, pointe Le Monde Afrique, dans ce “pays des hommes intègres”, si longtemps réputé pour son vivre ensemble. »

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