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    A la Une: le ton monte entre les Etats-Unis et l’Iran

    Carte du Golfe persique: «Une extrême tension règne depuis une semaine dans la région du Golfe arabo-persique» Pethrus/wikimedia.org

    Hier matin, pointe Libération, « une décision de Washington confirmait et alimentait l’extrême tension qui règne depuis une semaine dans la région du Golfe arabo-persique. Les Etats-Unis ont ordonné au personnel diplomatique non essentiel de quitter l’ambassade de Bagdad et le consulat d’Erbil. Le département d’État a publié le même jour une alerte de sécurité recommandant aux voyageurs de ne pas se rendre en Irak à cause des 'nombreux groupes terroristes et rebelles, [et] milices confessionnelles antiaméricaines'. Sans citer nommément l’Iran, donc, même si depuis plusieurs jours, les Etats-Unis assurent que l’Irak pourrait devenir un terrain d’affrontement par procuration, Téhéran pouvant compter sur place sur de puissantes milices chiites. »

    Sur un malentendu…

    Officiellement, Donald Trump ne veut pas de confrontation armée avec Téhéran, mais, prévient Le Monde, « souvent, la guerre vient d’un malentendu. Et aujourd’hui dans le golfe Arabo-Persique, Américains et Iraniens flirtent avec un gros malentendu. Le risque ? La guerre par accident, provocation, enchaînement inattendu, l’incident armé qui dégénère. La guerre par erreur, pour sauver la face, bref la guerre que, d’un côté comme de l’autre, on ne voulait pas. On s’en rapproche. »

    En effet, précise Le Monde, « les coups de menton se multiplient, suite notamment à des informations israéliennes comme quoi les milices alliées de la République islamique prépareraient une opération contre les Etats-Unis – dont 5.000 soldats sont toujours déployés en Irak. Le porte-avions Abraham-Lincoln est en route pour le Golfe. Des bombardiers B-52 sont arrivés au Qatar, à Al Oudeid, la grande base américaine dans ce pays. Et avant-hier, mardi, le New York Times faisait état d’une réunion de sécurité récente à Washington : on y a discuté de l’envoi de 120.000 soldats américains au Moyen-Orient. »

    Rhétorique de combat

    « Téhéran n’est pas en reste, relève encore Le Monde. En cas d’agression, les gardiens de la révolution se disent prêts à fermer le détroit d’Ormuz, par où passe une bonne partie des approvisionnements pétroliers mondiaux. Les Etats-Unis et l’Iran jurent ne pas vouloir de confrontation. » Mais, s’inquiète Le Monde, « on assiste à une rhétorique de combat qui fait du régime iranien la source de tous les maux de la région. Au service de cette politique, Trump resserre les liens avec deux autres hommes, l’Israélien Nétanyahou et le Saoudien Ben Salman, qui ne cachent pas leur volonté d’en découdre avec l’Iran. Souvent, conclut Le Monde, la guerre des mots, loin de l’exorciser, prépare la guerre tout court. »

    Passe d’armes entre Merkel et Macron

    A la Une également, en Europe, de l’eau dans le gaz dans le couple franco-allemand…

    Les « coups de canif » se multiplient « dans le contrat du couple franco-allemand, constate Le Figaro. Réforme de l’Europe, négociations commerciales, Brexit, exportations d’armes, les désaccords s’étalent au grand jour. Et les passes d’armes se multiplient. Dans un entretien publié ce jeudi dans la presse allemande, Angela Merkel enlève la mouche du fleuret. Elle reconnaît des 'confrontations' avec le président français. » D’un côté, précise Le Figaro, «  Emmanuel Macron en veut à Angela Merkel d’avoir vidé de leur substance ses grandes propositions du discours de la Sorbonne. » Et de l’autre, « la chancelière lui reproche d’avoir profité de ses mois de cafouillage gouvernemental pour pousser son avantage. Et les Allemands doutent que la France de la crise des « gilets jaunes » arrive à se réformer. Merkel parle de 'différences de mentalité'. L’Allemagne raisonne économie, conclut Le Figaro, quand les Français font de la politique… »

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