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    À la Une: Emmanuel Macron en première ligne

    Le président français Emmanuel Macron au jardin du Luxembourg à Paris, le 10 mai 2019. REUTERS/Gonzalo Fuentes

    « Je ne peux pas être un spectateur, mais un acteur de cette élection européenne qui est la plus importante depuis 79 parce que l’Union est face à un risque existentiel. Si, en tant que chef de l’État, je laisse se disloquer l’Europe qui a construit la paix, qui a apporté de la prospérité, j’aurai une responsabilité devant l’histoire. Le président français n’est pas un chef de parti mais il est normal qu’il s’implique dans des choix fondamentaux. »

    Extrait donc de la longue interview que le chef de l’Etat a donnée hier à 9 journalistes de la presse quotidienne régionale. On le voit Emmanuel Macron s’implique dans cette campagne européenne, à 5 jours du scrutin.

    « Prêt à en découdre, commente Le Parisien, à mettre tout son poids dans la dernière ligne droite, assurément. Il n’est qu’à voir ses poings taper la table, à mesure qu’il martèle ses arguments. Le chef de l’Etat joue cette semaine une manche cruciale pour la suite de son quinquennat. La façon dont il s’engage personnellement dans cette fin de campagne parle de soi. Comme elle souligne, en creux, que ses troupes ne sont pas tout à fait armées pour la bataille. »

    Confrontation binaire

    « Macron au cœur. Oui, au centre de la campagne, s’exclame Le Midi Libre. Rarement un Président français ne s’était autant affiché en première ligne pour une élection majeure, mais hélas désertée dans les urnes. C’est un atout. La machine de l’exécutif mise en marche use de toutes ses armes pour arriver en tête au soir de ce dimanche 26 mai. Emmanuel Macron s’engage personnellement dans cette dernière ligne droite avec le souci d’indiquer un chemin, constate Le Midi Libre. Une voie. Il sait que le seul argument de la paix en Europe ne suffit plus [...]. Si dimanche soir le Rassemblement national devance le parti présidentiel, Emmanuel Macron n’aura pas de fusible. »

    Et finalement, relève Sud-Ouest, « à quelques jours du scrutin, la logique de ces élections européennes, ramenées à une querelle française, a fini par s’imposer. Qui, à part les proches et les fidèles, a vu récemment Nathalie Loiseau (tête de liste LREM) ? Et qui a entendu Jordan Bardella (tête de liste RN) ? À mesure que la date approche, ce qui se présentait comme une confrontation binaire s’affirme. Dans cette même logique de duellistes condamnés à s’affronter à chaque rencontre, comme dans la nouvelle de Joseph Conrad, les vrais adversaires sont montés au créneau, pointe encore Sud-Ouest. Marine Le Pen sur les radios hier. Emmanuel Macron dans la presse écrite aujourd’hui. Si cette fatalité peut être déplorée, elle s’inscrit pourtant dans une logique qui se renforce. La disparition du parti au profit du mouvement. »

    Google vs Huawei

    À la Une également, la guerre commerciale entre Washington et Pékin…

    « Conséquence de l’interdiction, pour les entreprises américaines, de se lier avec des compagnies présentant un risque pour la sécurité nationale, Google a coupé les ponts avec le colosse chinois Huawei, constate Libération. Et ce n’est sans doute qu’un début. Les fabricants de puces Intel, Qualcomm et Broadcom ont d’ores et déjà annoncé qu’ils cessaient, jusqu’à nouvel ordre, de fournir leurs composants à l’entreprise chinoise. »

    Et Libération de rappeler que « depuis un an, la situation n’a cessé de se tendre. Avec en toile de fond la guerre douanière que se livrent les Etats-Unis et la Chine, mais aussi le grand chantier des réseaux de téléphonie mobile de cinquième génération, la 5G : un marché dans lequel Huawei a, de l’avis général, une longueur d’avance sur la concurrence. Or depuis des mois, pointe le journal, les Etats-Unis accusent ouvertement l’entreprise de servir de cheval de Troie à Pékin et d’être une menace pour leur sécurité. Washington ne ménage pas ses efforts pour convaincre ses alliés du risque structurel, en matière d’espionnage notamment, que ferait peser la présence de Huawei dans les réseaux 5G occidentaux, ce dont l’entreprise chinoise se défend. »

    Trump le rempart…

    Eh bien, sur ce point, bravo Trump !, s’exclame Le Figaro. « Donald Trump, avec ses tweets incendiaires et ses revirements déconcertants, n’est sans doute pas le plus raffiné des diplomates, relève Le Figaro. Mais au moins faut-il lui reconnaître de faire bouger des lignes que l’on croyait figées. La Chine, réputée invulnérable, indomptable, est en train de l’apprendre à ses dépens. L’éviction manu militari de son fleuron Huawei des États-Unis sonne comme un véritable coup de tonnerre : pour la première fois, le sentiment existe que l’on peut s’opposer sérieusement au rouleau compresseur asiatique. »

    « Il ne faut pas être naïf, complète La Croix. Les géants du numérique disposent d’outils très puissants qui peuvent permettre de surveiller nos vies et même d’y intervenir. De ce point de vue, il est légitime que les États-Unis s’inquiètent du développement très rapide de Huawei et de son avance technologique. Tout comme la capacité des grands réseaux américains comme Google ou Facebook doit susciter notre méfiance, pointe encore La Croix. Demain, Internet sera un peu moins un réseau mondial sans frontières. Ce freinage peut être une bonne chose si, du moins, il n’est pas synonyme de repli sur soi. »

    Game of Thrones : c’est fini !

    Enfin, des millions de téléspectateurs dans le monde ont regardé hier l’ultime épisode de la série événement Game of Thrones… Jamais on n’avait autant parlé d’une série, entre soi, sur internet, et dans les journaux… Les articles sont légion…

    Notamment, Libération qui a abondamment commenté la série. Extrait du dernier article : « il faut faire attention à ne pas mettre Game of Thrones sur un piédestal qu’il ne mérite pas et du coup l’en faire tomber à chaque déception. Ce n’est pas, et ce n’a jamais été, du grand cinéma. La plus grande qualité du monde de Westeros, pointe Libération, est de créer du débat et du vivre ensemble. C’est la dernière série globale, que tout le monde, ou presque, regarde, puis commente, le soir dans le canapé, en s’envoyant des SMS, sur les réseaux sociaux ou le lendemain à la machine à café. Par son rythme de diffusion hebdomadaire, elle met chacun à égalité, un peu comme pour un événement sportif. De toute évidence, pour cette saison 8, le public ne s’est pas lassé. Il a même, par instants, vibré comme jamais. »

    « Après 8 saisons et 73 épisodes, Game of Thrones est enfin arrivé au bout de son histoire. Ou presque… », s’exclame Le Parisien.

    En effet, « dès le 27 mai, la chaine OCS City diffusera, 24 heures après les Etats-Unis, un documentaire de deux heures consacré au tournage de la saison 8, The Last Watch. [...] On y verra notamment les coulisses de la grande bataille, tournée dans le froid, la boue et la pluie glaçante, et qui a nécessité la présence de 750 personnes sur le terrain et 55 nuits de tournage. »

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