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    À la Une: les vieux démons de retour en Centrafrique

    Des membres des Forces armées centrafricaines (FACA), le 4 août 2018 à Berengo. AFP/Florent Vergnes

    Une trentaine de civils tués dans deux villages avant-hier mardi. Une religieuse franco-espagnole assassinée en début de semaine.

    Wakat Séra s’interroge : « la République centrafricaine renoue-t-elle avec le cycle de violences sanglantes ? Le mercure de l’insécurité qui était plus ou moins tombé depuis la signature en février dernier de l’accord de cessez-le-feu entre le gouvernement et les groupes armés remonte, déplore le journal en ligne burkinabé. Ces mouvements qui écument la Centrafrique pour le plus grand malheur des populations civiles n’ont réellement jamais déposé les armes. Pire, ils font voler en éclat l’accord de Khartoum, le énième qui aura tenté de ramener la Centrafrique sur les chemins de la paix et de la stabilité politique. Pays de toutes les convoitises, du fait de la richesse inouïe de son sous-sol en diamants et autres minerais et de ses immenses forêts, la Centrafrique demeure un foyer de guerre, ou au mieux, un volcan dormant, en attente d’éruption. »

    Même constat pour L’Observateur Paalga : « l’accord de paix signé le 6 février à Khartoum entre le gouvernement centrafricain et 14 groupes armés n’aura donc tenu que trois mois ; il faut dire qu’ils étaient nombreux les sceptiques après cet accord paraphé dans la capitale soudanaise avant d’être signé à Bangui. Une méfiance nourrie par le fait qu’avant le 6 février 2019, sept autres compromis ont jalonné l’histoire récente du pays. Et invariablement ils ont connu le même sort. Alors, s’interroge L’Observateur Paalga, par quel prodige le dernier en date aurait-il pu constituer l’exception dans ce vaste pays tourmenté dont les 80 % du territoire sont contrôlés par des miliciens qui, au demeurant, ne semblaient pas tenus par les engagements pris par leurs chefs ? »

    Récemment, rappelle Le Journal de Bangui, « le Premier ministre de la RCA, Firmin Ngrébada, expliquait au micro de RFI pourquoi les accords de Khartoum étaient un succès et que ceux qui ne les respecteraient pas seraient sanctionnés. »

    On verra bien si le chef du groupe 3R, auteur du massacre, sera sanctionné. « Bi Sidi Souleymane (alias Sidiki), c’est son nom, avait été nommé fin mars, rappelle Le Monde Afrique, “conseiller spécial militaire” auprès du Premier ministre chargé de la mise en place des unités mixtes associant membres des Forces armées centrafricaines et les groupes armés. »

    Premier au classement des 100 Africains les plus influents de Jeune Afrique : le peuple algérien !

    À la Une également : le peuple algérien…

    Le peuple algérien qui figure en tête du classement annuel de l’hebdomadaire Jeune Afrique des 100 Africains les plus influents, ex aequo avec le docteur congolais Denis Mukwege, prix Nobel de la paix. « Un hommage à ces centaines de milliers d’Algériens, pointe JA, qui ont réussi la prouesse de renverser leur président sans violence ni effusion de sang. [...] Ce mouvement n’est pas celui d’un clan, d’une coterie ou d’un quarteron de généraux. Il n’est pas non plus celui d’un syndicat, d’un parti politique ou d’un courant islamiste. C’est l’insurrection de tout un peuple dans ses diversités identitaire, régionale, sociale et culturelle. »

    Reste à savoir si cette révolution algérienne ira à son terme…

    On peut en douter, à en juger par les dernières déclarations du général Ahmed Gaïd Salah…

    En effet, rappelle Le Monde Afrique, « homme fort de facto de l’Algérie, le chef d’état-major de l’armée a opposé lundi une fin de non-recevoir aux deux principales revendications du mouvement de contestation : le report de l’élection présidentielle et le départ des figures du “système politique” en place. Bien que légalement dénué de tout pouvoir décisionnaire, le général Ahmed Gaïd Salah est considéré par les observateurs comme celui qui donne le la depuis la démission le 2 avril du président Abdelaziz Bouteflika, sous la pression conjuguée de la rue et de l’armée. »

    Un agenda improbable…

    La presse privée pour sa part soutient et encourage le mouvement populaire… Ainsi pour Liberté, « la dernière sortie de Gaïd Salah sonne comme un déni de réalité. » Impossible en effet pour le quotidien algérien d’organiser des élections le 4 juillet prochain. D’autant, souligne le journal, que « parmi l’aréopage de personnes qui ont déposé une lettre d’intention à se porter candidat à l’élection présidentielle, seule deux profils émergent parce que d’extraction partisane. Deux profils qui manquent toutefois d’épaisseur pour prétendre à exercer la plus haute fonction de l’État. Ce n’est donc pas assez pour crédibiliser une élection voulue par le pouvoir comme l’étape essentielle de sa feuille de route pour la transition. »

    Prochaine émission

    À la Une: Mohamed Ould Ghazouani élu président de la Mauritanie

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