GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Vendredi 14 Juin
Samedi 15 Juin
Dimanche 16 Juin
Lundi 17 Juin
Aujourd'hui
Mercredi 19 Juin
Jeudi 20 Juin
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.

    À «la Une», l’alliance PDCI-FPI en chantier en Côte d’Ivoire

    Henri Aimé Konan Bédié (à gauche) et Assoa Adou (à droite). PDCI

    C’est en effet dans son fief de Daoukro que l’ex-président ivoirien Henri Aimé Konan Bédié, entouré de caciques du PDCI, le parti historique qu’il préside et qui fut créé par le père de la nation Félix Houphouët-Boigny, a reçu hier une délégation du FPI conduite par Assoa Adou, secrétaire général du parti créé par l’ex-président Laurent Gbagbo, qui avait lui-même reçu une délégation du PDCI le 7 mai dernier à Bruxelles. Mais hier, c’est bien en terre ivoirienne que s’est tenue cette rencontre. Une première.

    « L’union sacrée se met en place », lance ce matin Le Nouveau Réveil. Ce quotidien proche du PDCI consacre « sa manchette » à ce qu’il appelle « le duo Bédié-Gbagbo pour 2020 », en insistant sur « la réconciliation vraie de tous les Ivoiriens d’abord », avant d’annoncer la présence « bientôt sur le terrain » de « missions conjointes PDCI/FPI ».

    « Conclave Bédié-émissaires de Gbagbo verrouillé », formule le quotidien indépendant Soir Info, en référence, bien sûr, à la fameuse check-list réglementaire que les pilotes d’avions égrènent avant leur décollage.

    « Les grandes manœuvres ont commencé », enchérit le journal Le Temps. « Gbagbo et Bédié se sont parlé au téléphone », clame « en manchette » ce quotidien proche du FPI, tandis que cet autre journal ivoirien proche de Laurent Gbagbo qu’est LG Infos – tellement proche que son titre est composé des initiales de l’ex-président ivoirien – publie une photo prise hier à Daoukro et sur laquelle apparaît Assoa Adou assis sur un canapé aux côtés du président Bédié.

    De son côté, l’Agence ivoirienne de presse publie la photo de la rencontre prise hier à Daoukro, et sur laquelle le président Bédié, tout sourire, apparaît entouré des membres des deux délégations, avec, à sa droite, Assoa Adou et, à sa gauche, le secrétaire exécutif du PDCI Maurice Kakou Guikahué.   

    « Désormais en froid avec le camp d'Alassane Ouattara, (le PDCI) se rapproche de plus en plus des partis d'opposition, notamment du FPI de Laurent Gbagbo avec lequel il n'exclut pas une éventuelle alliance », énonce de son côté l’APA.

    Bombardement de Bouaké : pas de poursuites contre les ministres chiraquiens

    Pas de poursuites contre Dominique de Villepin, Michelle Alliot-Marie et Michel Barnier dans « l’affaire du bombardement de Bouaké ». Ainsi en a décidé hier la Cour de justice de la République. Trente-cinq mois après les réquisitions du parquet de Paris demandant le renvoi de ces trois ministres chiraquiens devant la Cour de justice de la République, la commission des requêtes de cette juridiction a en effet décidé de ne pas les poursuivre.

    « Une dalle d’obscurité couvre désormais la mort des soldats français et des victimes ivoiriennes », s’indigne Aujourd’hui. Selon ce journal ivoirien, c’est « un monde qui s’effondre pour tous ceux qui espéraient que l’immense drap noir qui enveloppait  encore cette affaire de son ombre glauque (…) allait enfin être dissipé grâce à la justice de la patrie des droits de l’homme ». Selon Aujourd’hui, « la France n’a pas envie de savoir, sans doute parce que le « tueur commode » qu’est le président Laurent Gbagbo est mis hors de cause par l’enchaînement des faits ».

    « Le mystère reste entier », lance Le Pays, au Burkina-Faso voisin. Selon ce quotidien, « tout semble indiquer qu’il y a eu anguille sous roche dans la gestion de cette affaire ». Et ce journal d’estimer que « cette situation traduit également toute l’ambiguïté de la situation de belligérance en Côte d’Ivoire pendant environ une décennie.  En tout état de cause, cette affaire repose le problème de la présence militaire française en Afrique », énonce Le Pays.

    En tout cas, ce que le journal en ligne Afrique sur 7 appelle les « zones d'ombre enveloppant cette affaire du bombardement de Bouaké confortent – selon lui - une certaine opinion selon laquelle les autorités françaises d'alors auraient fomenté un coup pour bloquer l'offensive armée de Laurent Gbagbo, le président ivoirien d'alors, pour mater sa rébellion », énonce Afrique sur 7.

    Prochaine émission

    À la Une: le procès d’Omar el-Béchir, une diversion des militaires soudanais?

    À la Une: le procès d’Omar el-Béchir, une diversion des militaires soudanais?
    1. 1
    2. 2
    3. 3
    4. ...
    5. Suivant >
    6. Dernier >
    Les émissions
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.