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    A la Une: l’avenir de l’Europe au fond des urnes

    Un homme vote pour les élections au Parlement européen et pour les élections générales et régionales belges à Limal, en Belgique, le 26 mai 2019. REUTERS/Yves Herman

    Même si le scrutin a débuté jeudi dans certains pays, c’est en effet ce dimanche le grand rendez-vous avec l’Europe pour l’essentiel des 427 millions d’électeurs du continent.

    « Quelle Europe ?, interroge Le Parisien Dimanche. Ça se décide aujourd’hui ». Comme le souligne ce journal, les enjeux, tant pour l’UE que pour les partis en lice, sont « cruciaux ».

    L’Europe, donc, mais pas que… En France, singulièrement, ces élections européennes se complètent aussi, tout du moins dans les commentaires de la presse, d’un enjeu politique à caractère national, comme l’indique la formule choisie par Le Journal du Dimanche : « le troisième tour », en référence, bien sûr, à l’élection présidentielle française de 2017.

    Seulement voilà. Malgré ces deux enjeux majeurs, les élections européennes sont celles qui mobilisent le moins. Le risque d’abstention est donc élevé. Alors, le scrutin sera-t-il plus européen que national ou l’inverse ? Réponse ce soir, sur RFI bien sûr.

    La guerre des sables

    Direction le Mali, avec ce reportage dans les cantines de l’opération militaire « Barkhane », mais aussi dans une ambiance désenchantée de « Désert des Tartares ». Reportage signé M, le magazine du journal Le Monde, dans le nouveau camp de Gossi, au nord-Mali, où les militaires « ne tiennent que grâce à l’esprit de corps et à la force de leur engagement. Même si certains s’interrogent sur l’utilité de leur mission », pointe cet hebdomadaire. « En s’installant à Gossi, (les) soldats (de “Barkhane”) franchissent pour la première fois la rive sud du fleuve Niger, qui traverse le Mali d’ouest en est. Le symbole est fort, signe d’une menace terroriste qui descend vers le sud du pays », souligne ce journal. Lequel décrit « l’attente », un peu comme, en effet, dans le roman de Dino Buzzati « Le désert des Tartares ».

    Lors d’une opération civilo-militaire sur le terrain, M a croisé le caporal Thibaud, qui le confesse dans ce journal : « c’est long. Avant de partir, j’ai été excité. Je m’attendais à un truc de fou ! ». Seulement voilà, « ces dernières vingt-quatre heures, le caporal les a surtout passées à regarder les plaines de sable défiler, à travers le hublot poussiéreux de son blindé ». Comme le remarque le reporter de M au retour de cette mission, en arrivant à la base française de Gao, située au nord-est de celle de Gossi, « le moral de certains soldats semble entamé par ce conflit vicieux, sans front ni frontières : “quand on tue un chef terroriste, leur groupe en recrute trois. Les têtes repoussent”, schématise l’un d’eux à voix basse. “Pensez-vous que nous sommes utiles ici ?”, questionne discrètement un autre, avant de prendre une part de pizza au poulet baptisé “Serval”. Du nom de l’opération, qui, en 2013, avait emmené François Hollande, triomphal, à Tombouctou. Dans la ville aux 333 saints, il avait été accueilli par des habitants en liesse, drapeaux français à la main. Mais cinq ans plus tard, les bannières tricolores ne flottent plus dans le ciel malien, plus assombri que jamais […] Comme en Afghanistan, au Sahel, les soldats français semblent ensablés », énonce M.

    Despentes descendante

    Virginie Despentes, le retour. L’auteur de « Vernon Subutex », qui va bientôt fêter ses 50 ans, voit Canal + « massacrer » son roman pour une adaptation à la télévision. Et comme elle a tout, sauf la langue dans sa poche, cette désormais membre du jury Goncourt, qui est en couverture du magazine Society, y dit en effet tout le mal qu’elle pense de l’adaptation par Canal+ de son « Vernon Subutex ». Mais pas que…

    Politiquement, elle se dit « vraiment déprimée », dénonçant pêle-mêle le « mépris de classe effarant » vis-à-vis des « gilets jaunes », qu’elle soutient. Mais c’est en évoquant sa génération qu'elle est la plus sévère. « Ouais, on a merdé, dit-elle à Society. Peut-être aussi parce qu’on avait l’impression que ça allait continuer dans le bon sens encore pendant un bout de temps. On a eu cette illusion-là, on a péché par optimisme. Dans les années 80- 90, on a dû considérer que c’était pas nécessaire de revenir sur certains sujets. L’antisémitisme, par exemple, c’était réglé pour au moins 300 ans, pour nous. C’était une imbécillité absolue, soupire Virginie Despentes dans ce magazine. […] Est-ce qu’on s’est dit qu’il y avait quelque chose d’un peu sale dans la prise du pouvoir ? Ou est-ce qu’on était un peu cons ? », s’interroge-t-elle encore avec la franchise qu’on lui connaît.

    Évoquant le mouvement #MeToo, qu’elle approuve, elle avoue toutefois qu’il y a des choses qui l’interrogent. « Je me dis qu’il faudrait voir où ça va. Notamment parce que cette habitude qu’on prend tous de toujours aller voir la police, je sais pas si elle m’est vraiment sympathique. La police ou les tribunaux pour décider de tout, bon… peut-être qu’on ferait mieux de se demander quel genre d’instance on pourrait installer, une autre institution. Parce que là, elle est pas bonne pour ta parole est parce que qu’est-ce que t’en a à foutre de mettre des gens en prison ». Parole d’écrivain, à lire dans Society.

    Michael Chang, l’homme à la cuillère

    Elle débute aujourd’hui, la quinzaine de tennis sur terre battue de Roland-Garros. Et un retour gagnant – non pas sportif, mais plutôt médiatique - celui de Michael Chang, l’homme qui a servi à la cuillère. C’était en 1979, en huitièmes de finale de Roland Garros contre le numéro un mondial d’alors, Yvan Lendl. Dans les dernières minutes dans un match qui restera dans l’histoire du tennis, Michael Chang a en effet osé servir à la cuillère, comme on joue à la baballe. Et il a gagné le point. Quelques jours plus tard, il gagnait le tournoi parisien à l’âge de 17 ans. Cette semaine, Michael Chang est à la Une de L’Équipe Magazine. Dans ce journal, il affirme que ce service à la cuillère fut « le seul » qu’il ait fait de toute sa vie en match officiel et il « ne croit pas » que Lendl se soit senti humilié. Du reste, L’Équipe Magazine nous informe que le service à la cuillère revient sur les cours, et parfois même pour servir « sur la première balle de match » ! Vous en reprendrez bien une cuillère ?


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    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.