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    À “la Une”, l’écologie consacrée par la France

    Bien que ne figurant pas dans les préoccupations premières d'Emmanuel Macron, l'écologie est en train de gagner du terrain dans ses divers projets. REUTERS/Pascal Rossignol

    L’écologie bientôt en majesté dans la Constitution française. Le journal Le Monde a dévoilé hier le nouveau projet de loi constitutionnelle. Intitulé « pour un renouveau de la vie démocratique », ce projet sera présenté fin juin et début juillet en Conseil des ministres donne en effet davantage d’importance à l’écologie.

    L’article 1er de la Constitution prévoirait ainsi que la République française «agit pour la préservation de l’environnement et de la diversité biologique et contre les changements climatiques », pointe le quotidien du soir. Lequel journal y voit un « geste fort », qui va au-delà de la Charte de l’environnement, rattachée à la Constitution en 2004, et du simple ajout à l’article 34 de l’« action contre les changements climatiques » tel que prévu dans le précédent projet.

    Ce projet assouplira aussi les règles du RIP, le référendum d’initiative partagée, qui fera l’objet d’un « titre » à part entière, énonce encore Le Monde, c’est-à-dire un chapitre de la Constitution, consacré à la « participation citoyenne ». Il sera plus facile de déclencher un RIP, puisqu’il faudra la signature d’un dixième des membres du Parlement et d’un million d’électeurs, au lieu un cinquième des membres du Parlement et 4,7 millions d’électeurs actuellement. Il pourra tout à la fois émaner d’une initiative parlementaire ou d’une initiative citoyenne, étant rappelé qu’aujourd’hui, il ne peut être déclenché que par les élus. Mais son champ d’action sera plus restreint. Selon Le Monde, le nouveau RIP ne pourra pas avoir pour objet l’abrogation d’une disposition promulguée « depuis moins de trois ans », au lieu d’un an dans la rédaction actuelle, ni d’« une disposition en cours de discussion au Parlement ».

    Par ailleurs, si ce projet est adopté, la France comptera bientôt moins de parlementaires. Le texte prévoit une baisse de 25 % de leur nombre, confirme Le Monde, soit 433 députés et 261 sénateurs. 20 % des députés seraient élus à la proportionnelle. Quant à la limitation dans le temps des mandats, elle ne s’appliquera pas aux maires des communes de moins de 9000 habitants ni aux présidents des intercommunalités de moins de 25 000 habitants.

    La droite façon puzzle

    Politique en France encore… Le centriste Hervé Morin participera mardi à l’initiative du président du Sénat Gérard Larcher pour reconstruire la droite. Le président des Centristes le dit ce matin au journal Le Parisien. « La droite et le centre doivent être capables de s’adresser, par un projet politique nouveau, à la totalité des Français, dit Hervé Morin à ce quotidien. La droite n’est pas simplement identitaire. Elle est aussi capable d’être écolo, urbaine, populaire », assure-t-il dans Le Parisien.

    « La droite s’interroge », modère Le Figaro, en évoquant « en manchette » les « grandes manœuvres » en vue des élections municipales de l’an prochain, étant notamment souligné que le maire de la ville bretonne de Quimper Ludovic Jolivet a annoncé son ralliement à LREM. Selon Le Figaro, le parti d’Emmanuel Macron veut à présent « achever la recomposition » du paysage politique français.

    Comme le souligne La Voix du Nord, même si « sa cote de popularité reste très basse dans l'opinion (Emmanuel Macron) n'est pas défait politiquement. Il reprend même l'avantage par rapport à une classe politique qui l'avait un peu vite enterré. Son erreur serait d'en abuser, en comptant sur le désastre des partis traditionnels pour filer joyeusement vers la présidentielle », énonce ce quotidien du septentrion français.

    Tshitshi, ce héros

    Au Congo, c’est aujourd’hui la cérémonie officielle des obsèques d’Etienne Tshisekedi. Elle sera suivie de son inhumation. C’est dans un mausolée dans la commune de Nsele, « entre des champs et le fleuve Congo », en périphérie de Kinshasa,  qu’Etienne Tshisekedi sera porté en terre, précise Libération, « le patriarche pourrait être élevé au rang de «héros national». Avec lui, c’est peut-être un idéal que les Congolais enterrent », ajoute ce quotidien. « Même mort, le pouvoir le percevait encore comme une menace : le rapatriement de son corps a fait l’objet d’un bras de fer avec la famille, puis de tractations politiques », pointe encore Libé.

    Coupez-donc le sifflet de l’homme en noir

    Football-scandale, avec l’auteur d’un livre devant sortir la semaine prochaine en Roumanie qui accuse Bernard Tapie d’avoir corrompu un match clé de la Ligue des champions gagnée par l’OM en 1993. Ce fut une « légende » du foot roumain, souligne Mediapart, qui révèle cette affaire. L’ancien joueur et sélectionneur roumain Cornel Dinu affirme dans son livre à paraître intitulé « Les mystères de Monsieur », que « Bernard Tapie a corrompu les Belges du FC Bruges pour que l’Olympique de Marseille accède à la finale européenne de 1993, et qu’il a acheté à sa demande l’arbitre de la rencontre », énonce ce journal en ligne, qui a lu en avant-première le livre de Dinu. « Il y accuse Tapie d’avoir gagné la plus prestigieuse coupe européenne grâce à la corruption », résume Mediapart.  

    Dans le détail, il se serait agi d’acheter  la bienveillance d’un arbitre. Selon Dinu, la veille d’un match couperet de l’OM contre Bruges, Bernard Tapie lui aurait dit : « J’ai aussi besoin de ton aide pour l’arbitre, car je veux qu’il s'abstienne de donner un carton jaune à Basile Boli. Si Boli est sanctionné, il sera suspendu contre Milan en finale. Pour cela, l’arbitre recevra 20 000 dollars. »

    L’arbitre roumain dément, et Bernard Tapie aussi, qualifiant ces accusations de « ridicules » et déclarant à Mediapart : C’est tout de même hallucinant que n’importe qui puisse accuser quiconque sans preuves ni témoignages. »

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    À la Une: le probable futur Premier ministre britannique

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