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    À “la Une”, le marchandage autour des jihadistes français en Irak

    Des membres de l'armée irakienne arborent le drapeau de l'organisation Etat islamique après avoir fait reculer les jihadistes à Mossoul, le 17 juin 2017. REUTERS/Alkis Konstantinidis/File Photo

    C’est Le Figaro qui explique « comment Paris traite la délicate question des jihadistes français ». Evoquant ce qu’il appelle un « marchandage diplomatico-judiciaire », ce quotidien précise que « l’Irak détient encore plus de 120 ressortissants français en attente de jugement, dont certains arrêtés sur le territoire irakien durant la bataille de Mossoul à l’été 2017 puis à Tall Afar, plus au nord ».

    Et Le Figaro croit savoir que « l’Irak réclamerait un million de dollars (900 000 euros) pour chaque jihadiste étranger transféré de Syrie et condamné à mort, et deux millions (1,8 M d’euros) pour chacun de ceux dont la peine serait commuée en prison à perpétuité. Ce qui correspond bien à une enveloppe globale maximale de 2 milliards de dollars quand on sait qu’un millier de jihadistes environ sont concernés par un transfert en Irak ».

    « À dire vrai, les terroristes islamistes, quelle que soit leur nationalité, ne méritent aucun geste d'humanité, estime Le Figaro. C'est pourquoi, sans le dire, la France n'a d'ailleurs pas souhaité le rapatriement de ses ressortissants partis combattre dans les rangs de Daech au Moyen-Orient ».

    Seulement voilà, complète ce journal, « si la peine de mort n'existe plus chez nous, la loi irakienne la prévoit. À Paris et à Bagdad, la justice n'est pas la même. Notre gouvernement entend le montrer alors que onze jihadistes français viennent d'être condamnés à la pendaison là-bas. Une posture obligée quand on prétend représenter la patrie des droits de l'homme mais qui, en la circonstance, ne l'arrange pas, tant s'en faut », énonce donc Le Figaro.

    Exit sans gloire pour May

    Au Royaume-Uni, c’est hier que la Première ministre britannique Theresa May a quitté la tête du Parti conservateur, ouvrant officiellement la course à sa succession. Lassé par ce feuilleton, la presse réclame le Brexit. Témoin le journal L’Est Républicain. Lequel quotidien souligne que « trois ans après le référendum qui lui a offert le Brexit en cadeau (empoisonné), Theresa May part sur un constat d'échec. Par trois fois, le Parlement a refusé l'accord conclu avec la Commission européenne. Elle laisse un pays déchiré et un parti qui doit sortir au plus vite du guêpier dans lequel il s'est fourré. Il s'agit d'une évidence, martèle ce quotidien de l’est de la France. L'enlisement actuel devrait profiter aux tenants d'une position dure. Le Brexit, et au plus vite ! »

    Fortune de mer

    En France, trois sauveteurs en mer ont péri hier en pleine tempête sur la côte-ouest du pays pour tenter de sauver l’équipage d’un bateau de pêche en perdition. La scène se passe aux Sables d’Olonne, en Vendée. Sur la photo, prise hier et publiée « en Une » du journal Le Parisien, le bateau, quille en l’air, est posé sur les rochers. Non-pas couché mais retourné. Comme une crêpe bretonne. Un bateau de pêche, sorti en pleine tempête et qui finira drossé sur la côte après une dramatique opération de sauvetage suivie par les riverains qui n’en pouvaient mais. Sur le site Internet du Parisien, les photos du drame sont comme sorties d’un cauchemar ou d’un film. Tout sauf du cinéma pourtant.

    Fait rarissime, trois sauveteurs sont morts pour tenter de sauver l’équipage. Trois héros à qui la presse rend hommage, comme accablée par cette fortune de mer où la pudeur l’emporte sur la question qui fâche : y-a-t-il eu ou non imprudence du capitaine de ce navire, sorti en mer malgré la tempête.

    Cette image de l’épave retournée a suscité une « intense émotion dans toute la France », souligne Le Figaro. Les raisons pour lesquelles ce marin a pris la mer demeuraient encore hier « méconnues », se borne à énoncer Le Figaro.

    « Le monde est ambivalent. L'actualité nous le rappelle tous les jours, soupire La Presse de La Manche. Ainsi, hier, trois membres de la SNSM, sortis dans la tempête pour sauver un pêcheur en difficulté, aux Sables d'Olonne en Vendée, ont perdu la vie, fidèles à leur engagement de sauver celle des autres, comme tous les sauveteurs en mer. Oh ! Ceux-là ne font pas de bruit. Ils accomplissent discrètement, tous les jours, leur devoir de fraternité. Ce sont d'incontestables héros de la discrétion, de la fidélité à leur engagement, comme des milliers d'autres », remarque ce quotidien du nord-ouest de la France.

    Devant les images de ce naufrage, l’émotion est vive jusqu’aux confins des montagnes de France. Ainsi le journal La République des Pyrénées médite-t-il ce matin sur la notion de « risque zéro ». Lequel risque, s’il n'existe pas, selon l’idée reçue, est, selon ce journal, « une autre façon de parler de la fatalité qui elle existe bel et bien, mais dont l'on répugne à prononcer le mot, tant il est devenu tabou dans un monde que l'on voudrait hyper-sécurisé. Pour les sept sauveteurs en mer qui ont appareillé en pleine tempête afin de secourir un bateau de pêche au large des Sables d'Olonne, et dont trois ne sont malheureusement pas revenu, pas davantage que le capitaine du bâtiment en perdition, le risque est par nature le refus de la fatalité. C'est l'ADN de leur engagement », médite avec recueillement ce journal du midi de la France.

    Grands-Bleues !

    Victoire des Bleues en Coupe du monde hier soir au Parc des Princes. La France a écrasé la Corée du Sud 4 à zéro. Et ce matin, la presse française pavoise.

    « Décollage réussi », lance Le Parisien, sur une photo d’une des buteuses françaises, radieuse, bras écartés sur la pelouse dans un stade en liesse.

    Les Bleues lancent idéalement « leur » Coupe du Monde enchérit Le Figaro.

    « Ensembleues », L’Equipe, d’un néologisme hardi. Avec cette victoire, voilà l’équipe de France lancée vers les huitièmes de finale, estime le quotidien sportif français, tout du moins « idéalement ».

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