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    À la Une : les urgences à bout de souffle

    Les soignants des urgences de l'APHP mais aussi de Nantes, Strasbourg et Lyon réclament davantage de moyens pour faire face à l'engorgement de leurs services. AFP/Loïc Venance

    Manque d’effectifs, manque de moyens, les urgences hospitalières n’en peuvent plus… « La grève commencée il y a trois mois se poursuit. Et elle pourrait s’étendre à d’autres services ce mardi, pointe Le Figaro. Malgré quelques mesures annoncées la semaine dernière, Agnès Buzyn n’a pas réussi à calmer la colère. Les grévistes veulent des réponses immédiates, alors que la ministre de la Santé s’est engagée à transformer le système en profondeur avec la loi Ma santé 2022. Ce qui prendra du temps. Le climat est d’autant plus tendu, poursuit Le Figaro, que les personnels grévistes posent des arrêts maladie, reportant sur d’autres la charge d’assurer la continuité des soins. Agnès Buzyn va devoir trouver une voie de sortie avant la période estivale, souvent source de tensions dans les hôpitaux : entre congés et risque de canicule. »

    Comment en est-on arrivé là ? « Un seul chiffre suffit à expliquer l’ampleur du malaise des urgences, relève Le Figaro : en vingt ans, le nombre des patients accueillis a plus que doublé, pour dépasser vingt-deux millions de prises en charge l’année dernière. À force de tirer sur la corde, médecins et personnels hospitaliers sont exténués alors que les malades perdent patience, les délais en salle d’attente durant souvent plusieurs heures. »

    « Point trop n’en faut, prévient Le Journal de la Haute-Marne. Le couvercle se soulève parfois, parce que le dévouement permanent ne suffit pas pour tout supporter. Les horaires impossibles, le burnout menaçant, l’incompréhension de la technocratie érodent les motivations de ceux et celles qui ont choisi ces métiers, plus exactement ces vocations. À nos sociétés de prendre en compte la situation, et pas seulement lorsque la lassitude se transforme en colère. »

    Plus le temps d’attendre…

    « Désespérant ! », s’exclame pour sa part Libération. « On ne répond pas à la détresse en proposant une énième mission. On ne conseille pas à des personnels au bout du rouleau d’attendre que la réforme du secteur se mette en place, à l’horizon… 2022. » Certes, reconnait Libération, « la fameuse réforme Buzyn, qui consiste à désengorger les hôpitaux, notamment les services d’urgence, en améliorant l’accueil des patients en ville et en créant davantage de maisons de santé dans les zones rurales afin d’attirer des médecins pour l’heure rebutés par l’isolement, cette réforme va dans le bon sens. [...] Mais ce n’est pas ça qui va régler la période de transition actuelle. Si l’État ne dégage pas très vite des moyens supplémentaires et si une vraie solidarité ne s’installe pas entre les médecins de diverses disciplines, les urgences ne s’en sortiront pas. Et l’on n’ose même pas imaginer la survenue d’une épidémie ou d’une période de canicule. »

    Boris Johnson succédera-t-il à Theresa May ?

    À la Une également, en Grande-Bretagne, la course à la succession de Theresa May est lancée… Pas moins de 11 candidats sont en lice pour reprendre le flambeau à la tête du parti conservateur et donc du gouvernement britannique.

    « Pléthore de candidats pour succéder à Theresa May à la tête du Royaume désuni, constatent Les Dernières Nouvelles d’Alsace. Mais on n’en regarde qu’un, tant sa présence tient de l’énormité dans un scénario du Brexit qui, déjà, n’a pas fait dans la dentelle : Boris Johnson, pour sûr. Génie de la formule pleine de punch et néanmoins vide de sens, homme par qui le mensonge sur l’Europe a largement prospéré outre-Manche, cet artiste du dérapage et du retournement ne se cache pas au fond d’une grotte pour faire pénitence. Fidèle à une devise qui exclut des mots tels que scrupules ou regrets, il tente de rééditer sa performance. »

    En effet, enchaine Le Républicain Lorrain, « l’échevelé Boris Johnson tient la corde. Il a d’ailleurs trouvé un slogan de campagne qui fait mouche : pas un kopeck à l’Europe tant que nous n’obtiendrons pas un bon accord. Subtil comme un char d’assaut ; aussi fin qu’une blague de Toto. Mais “BoJo” n’en a cure : l’outrance et les fanfaronnades auront tôt fait de l’installer au 10 Downing Street. Certes, après il faudra gouverner : mais, remarque le quotidien lorrain, Donald Trump démontre depuis des mois que l’ignorance et la versatilité ne sont pas des défauts éliminatoires, alors… »

    Et le Brexit ?

    En tout cas, s’interroge La Croix, « accord ou pas accord ? La question, posée depuis presque trois ans, demeure. Les principaux prétendants au 10 Downing Street souhaiteraient la voir posée à frais nouveaux. Ce qui supposerait que l’Union européenne accepte de renégocier les 600 pages de l’accord discuté pied à pied et finalement signé à l’automne par la Première ministre de l’époque. Ce qu’elle a toujours refusé de faire. Theresa May en sait quelque chose. Mais rien n’a changé sous le ciel anglais, soupire La Croix : les dirigeants restent convaincus que les Européens ont tout à gagner à un Brexit avec accord. »

    Algérie : un dialogue puis une transition ?

    Enfin, « l’Algérie dans l’impasse », c’est le constat du Monde dans son éditorial… « Depuis près de quatre mois, l’Algérie est en suspens, constate le quotidien du soir. Suspendue à un vaste et profond mouvement de contestation populaire [...] qui se répète chaque vendredi, pacifiquement, de manière inédite. Suspendue à un régime autoritaire, maintenant contrôlé par les militaires, au pouvoir depuis l’indépendance, et qui refuse de lâcher prise après avoir fait quelques concessions. Suspendue à une économie qui, du coup, tourne au ralenti. La situation politique est dans une impasse totale. »

    La solution ? Pour Le Monde, elle doit passer par le dialogue : « c’est par là que doit commencer l’indispensable transition politique algérienne. Et pour que ce dialogue ait une chance de s’ouvrir, le général Gaïd Salah doit donner à la rue des gages de transparence et de la sincérité du pouvoir à respecter le processus d’une transition démocratiquement organisée. C’est la seule issue responsable pour l’Algérie, s’exclame encore Le Monde, alors que les images du Soudan et de la sanglante répression du mouvement populaire étaient présentes, vendredi, dans les esprits des manifestants. »

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