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    A la Une: tensions politiques en RDC

    Le siège du MLC de Jean-Pierre Bemba en RDC. RFI/Habibou Bangré

    « La tension était à son paroxysme avant-hier mardi à la mi-journée, devant le siège du MLC, sur l’avenue du Port, dans la commune de la Gombe, rapporte Le Phare à Kinshasa, après l’annonce de l’invalidation, par la Cour constitutionnelle, de 21 députés nationaux de la plate-forme d’opposition Lamuka, dont 8 du MLC et 7 de MS-G7 de Pierre Lumbi. Fous de colère, des militants du MLC ont brûlé des pneus sur la chaussée perturbant sérieusement la circulation. »

    Et « l’opposition ne compte pas croiser les bras après l’invalidation de plusieurs de ses élus à l’Assemblée nationale, relève pour sa part Cas-Info. Devant la presse hier à Kinshasa, Martin Fayulu, l’un des leaders de la coalition Lamuka a appelé ses sympathisants à déferler ce jeudi dans les rues de Kinshasa pour désapprouver les verdicts des juges de la haute cour. Cette marche intervient, deux jours avant une autre, initiée par le MLC. Dans cette vague d’invalidation, le mouvement de l’opposant Jean-Pierre Bemba a perdu 8 de ses 22 élus aux dernières législatives. »

    « C’est un scandale ! »

    Interrogé par Jeune Afrique, Raphaël Kibuka (du MLC), dont l’élection dans une circonscription de Kinshasa a été invalidée, dénonce « une décision inique » : «  C’est un scandale !, s’exclame-t-il. Il est inconcevable d’invalider l’élection d’un candidat qui a obtenu plus de 26.000 voix, d’après les résultats proclamés par la CENI, pour valider l’élection d’une candidate qui n’en a recueilli que 649. C’est un scandale absolu. Et nous ne comprenons par le mécanisme par lequel la Cour constitutionnelle est passée pour sortir cet arrêt. La motivation tient en deux lignes, assénant notamment que j’aurais obtenu frauduleusement 15.000 voix. Mais par quel mécanisme ? Ce n’est pas précisé. Quelles sont les preuves ? Ils n’en produisent aucune. »

    Face à cette vague d’invalidations, rapporte Objectif Infos CD, « la Coalition Lamuka a annoncé hier la suspension des activités de ses parlementaires jusqu’à nouvel ordre ainsi qu’une une série des manifestations. 'Trop c’est trop', s’est exclamé Martin Fayulu qui a appelé à constater 'l’assassinat définitif de la démocratie par la Cour constitutionnelle'. »

    Affrontements entre Tshisekedistes et Kabilistes…

    Par ailleurs, pointe Cas-Info, « depuis trois jours, la ville de Kinshasa est le théâtre de manifestations de jeunes se réclamant de l’UDPS, le parti du président Félix Tshisekedi. Ils protestent contre des propos que certains députés du Front Kabiliste auraient tenus à l’encontre du chef de l’État. Hier mercredi, la tension a dégénéré, les sièges de deux partis proches de l’ancien régime ont été incendiés. Des députés du PPRD, le parti de l’ex-président Kabila, ont appelé le bureau de l’Assemblée nationale à la création d’une commission parlementaire pour faire la lumière sur ces incidents, identifier les auteurs et les déférer devant la justice. »

    Un partage plus équilibré ?

    En fait, pointe le quotidien Aujourd’hui au Burkina, « en lame de fond, la coalition présidentielle, le CACH, vit mal sa faible marge de manœuvre, pour ne pas dire, son impuissance. Minoritaire au Parlement, et bientôt pareillement à l’Exécutif, ne contrôlant ni l’armée, ni l’économie nationale, toujours aux mains de Joseph Kabila, Félix Tshisekedi s’accommode peut-être de ce prix à payer pour être là où il est, même si son égo en prend un coup mais, pointe Aujourd’hui, ses militants, ses ex-compagnons de Lamuka, et surtout le CACH vivent mal ce mariage forcé. Il serait peut-être temps, estime le quotidien ouagalais, que Tshisekedi, l’élu et Kabila, le sortant-sorti, mais oh combien présent, se parlent, se partagent les postes régaliens avec un léger penchant pour le président titulaire, ne serait-ce que pour donner l’illusion au peuple. C’est peut-être à ce prix que ce couple tiendra le coup, sinon, prévient Aujourd’hui, on voit mal, comment cet attelage cornaqué par une seule tête, mais tenu en laisse par une autre, supportera les turbulences qui se feront de plus en plus fréquentes et violentes. »

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