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    À la Une: qui est derrière l’attaque des pétroliers dans le détroit d’Ormuz?

    Image d’archive d’un soldat iranien dans le détroit d’Ormuz dans les années 1990. REUTERS/Fars News/Hamed Jafarnejad

    « Quatre jours après les attaques de tankers dans le golfe d’Oman, deux camps se forment, constate Libération : ceux, emmenés par l’administration américaine, qui accusent l’Iran, et ceux qui demandent à en savoir plus avant de se prononcer. Dès jeudi, Washington avait, par l’intermédiaire du secrétaire d’État, Mike Pompeo, désigné la République islamique comme responsable des explosions ayant touché un méthanier japonais et un pétrolier norvégien. Des affirmations répétées le lendemain par Donald Trump. Le Royaume-Uni s’est aussi dit "presque certain" de la culpabilité iranienne après avoir procédé à sa "propre évaluation". »

    « Les services de renseignement de l’État hébreu seraient arrivés à la même conclusion (…) Grande rivale régionale de la République islamique, l’Arabie saoudite a également mis Téhéran en accusation. (…) À l’opposé, les responsables iraniens ont nié en bloc depuis jeudi, sous-entendant qu’il s’agirait d’un coup monté. De leur côté, la Russie et l’Allemagne ont demandé à en savoir plus avant de se prononcer. Moscou a tancé la "politique iranophobe des États-Unis" et souhaité la constitution d’une "enquête internationale détaillée et impartiale". Une demande également formulée vendredi par le secrétaire général de l’ONU, António Guterres. »

    Déflagration ?

    En tout cas, pointe La Croix, « une dangereuse logique de guerre se met en place dans le golfe Persique. (…) Le plus inquiétant est que toutes ces pistes sont vraisemblables, estime le quotidien catholique. Car cela manifeste les risques que les acteurs sont prêts à prendre pour tirer leur épingle du jeu dans une crise aux enjeux très élevés, dont le plus immédiat est économique. Si le détroit d’Ormuz se trouve fermé au libre passage des cargos, l’approvisionnement de la planète en pétrole sera gravement perturbé. Et c’est sur cet effet de levier, estime La Croix, que peuvent jouer des provocateurs pour régler des comptes géopolitiques. Téhéran pour montrer sa puissance de nuisance alors que Donald Trump l’ostracise. Les puissances arabes et Israël pour bloquer l’avancée de l’Iran sur l’échiquier régional. »

    Et La Croix de rappeler qu’ « en 2013, l’historien australien Christopher Clark avait consacré un travail magistral au déclenchement de la Première Guerre mondiale. Intitulé Les Somnambules, cet ouvrage montrait comment, par le jeu des rivalités et des alliances, les puissances européennes s’étaient laissées glisser dans la guerre, presque à leur insu. Nous sommes confrontés aujourd’hui, conclut le journal, à un risque comme celui-là. »

    Deux millions de Hongkongais dans les rues !

    À la Une également, la victoire de la rue à Hong Kong. « Telle une bruyante cataracte, relate le correspondant du Figaro, la marée noire humaine s’écoule inlassablement entre les gratte-ciel scintillants de Wanchai, lançant un cri de défi à la Chine rouge, jusqu’au cœur de la nuit moite. "Démission !", hurle la foule vêtue de t-shirts noirs, en brandissant des effigies de Carrie Lam, la cheffe de l’exécutif de Hong Kong, nommée par Pékin. La "suspension" de l’examen de la controversée loi d’extradition vers la Chine annoncée la veille par la bureaucrate n’a pas calmé la colère de la population, qui est descendue une nouvelle fois en masse dans la rue hier dimanche, pour exiger le retrait définitif du texte. »

    « Carrie Lam a commencé à être lâchée par son propre camp, pointe Libération, et même Pékin s’est désolidarisé par la voix de l’ambassadeur de Chine au Royaume-Uni, Liu Xiaoming, qui affirmait à la BBC que le régime communiste n’avait donné aucune instruction au gouvernement de Hong Kong. Le tout sur fond d’inquiétude des marchés, de transferts de fortunes vers l’étranger et d’avalanche de critiques de la communauté internationale. La décision du magnat de l’immobilier Goldin de renoncer à un gros projet sur le site de l’ancien aéroport de Kai Tak à cause du texte n’a que mieux illustré encore les craintes que le texte puisse ébranler la stabilité économique de Hong Kong et sa sécurité juridique. »

    Taïwan : spectateur attentif…

    « Ces événements sont observés de près par Taïwan, relève pour sa part Le Républicain lorrain, l’autre Chine toujours sous la menace d’une annexion par la force. Ils doivent être replacés dans le contexte d’un expansionnisme et d’un durcissement dont le régime chinois ne fait plus mystère. »

    « En effet, complète Sud-Ouest, les cortèges de Hong Kong sont scrutés avec une attention particulière dans un autre petit morceau de Chine : l’île de Taïwan, aujourd’hui démocratie authentique mais que Pékin n’a pas renoncé à récupérer. "Un pays, deux systèmes", voilà ce qui est censé appâter les quelque 24 millions de Taïwanais. Il ne faut donc pas trop les effaroucher par des lois liberticides ou des répressions trop féroces sur le territoire qui expérimente la formule. C’est sans doute la chance des manifestants de Hong Kong. Avec ou sans parapluies. »

    C’est parti pour le Bac

    En France, le Bac. C’est parti pour l’épreuve de philosophie. Désormais, 80% d’une classe d’âge décrochent le fameux diplôme. À quoi sert le bac ? On reste avec Sud-Ouest ; Réponse du journal : « Aujourd’hui, il sert surtout à marquer la fin des études au lycée. Il est donc assez logique que le taux de réussite soit élevé, il valide ce qui a été appris. En revanche, il a moins de valeur pour les études supérieures : il est nécessaire mais pas suffisant pour s’orienter. D’ailleurs, les réponses de Parcoursup tombent bien avant les résultats. »

    Vive le foot au féminin !

    Enfin, la Coupe du monde de foot féminine… C’est l’engouement, constate Le Parisien.

    « Ce soir, pour le match Nigeria-France, le Roazhon Park de Rennes affichera complet. Comme avant lui le Parc des Princes et le stade de Nice. Plus de dix millions de téléspectateurs devraient avoir les yeux rivés sur leur petit écran. Comme contre la Corée du Sud et la Norvège. Avec les femmes et les enfants d’abord. Un public plus large, plus familial encore, que celui de l’équipe de France masculine. (…) Quel que soit le sport ou le sexe, il n’y a rien de mieux qu’une sélection en bleu-blanc-rouge lancée dans un destin planétaire pour générer fierté et euphorie collective. Il y a un an, c’étaient les hommes de Deschamps. "Si on peut apporter un peu de bonheur aux gens et promouvoir notre discipline, résume la sélectionneuse Corinne Diacre, on ne va pas s’en priver…" »

    Et désormais dans les magasins, pointe La Voix du Nord, on trouve des maillots avec des coupes féminines et des maillots pour hommes avec des noms de joueuses. Exemple avec Henry, numéro 6 ; non pas Thierry, mais Amandine Henry, la capitaine de l'équipe.

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