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    À la Une: la mort de Mohamed Morsi

    L'ancien président Mohamed Morsi, destitué par l'armée en juillet 2013, derrière les barreaux de la prison du Caire, le 21 juin 2015. AFP/STR

    L’ancien président égyptien issu des Frères musulmans, Mohamed Morsi, 67 ans, est mort lundi 17 juin. Son décès ets intervenu après une audition devant un tribunal du Caire, près de six ans après sa destitution par son successeur Abdel Fattah al-Sissi, alors chef de l’armée.

    « "Le tribunal lui a accordé le droit de parler pendant cinq minutes. [...] Il est tombé sur le sol dans la cage des accusés [...] et a été immédiatement transporté à l’hôpital" où il est décédé, a indiqué le parquet général égyptien, rapporte Le Monde Afrique. Selon la télévision d’État, Mohamed Morsi est mort "à cause d’un arrêt cardiaque". [...] Le Parti de la liberté et de la justice de Mohamed Morsi, le bras politique des Frères musulmans, parle d’un "assassinat", rapporte encore Le Monde Afrique, dénonçant de mauvaises conditions de détention dont "le but était de le tuer à petit feu". »

    Le Pays au Burkina s’interroge : « Que retiendront les Égyptiens de cet ancien chef d’État qui aura été condamné en 2015 à la peine de mort, et qui n’aura finalement donc pas bénéficié de la moindre mansuétude jusqu’à son dernier souffle ? Héros ou martyr ? Triste fin, en tout cas, pour cet ancien membre de la confrérie des Frères musulmans qui sera passé de la gloire à la décadence. [...] Son successeur, Al-Sissi, qui lui vouait certainement une haine viscérale, aurait tort de se réjouir de la mort de cet homme qu’il aura contribué à tuer à petit feu. »

    Avalanche d’accusations

    Finalement, constate Aujourd’hui, toujours à Ouagadougou, ce décès soudain « est une suite logique de ce qui s’est abattu sur Morsi et sa confrérie depuis que le premier s’est imaginé devenir chef d’État. Remportant avec brio la présidentielle en 2012, Mohamed Morsi va ensuite être curieusement rattrapé par la grogne sociale. Une vague populaire sur laquelle se hissera opportunément l’armée égyptienne pour le déshabiller de son habit démocratique, et le jeter ensuite en prison. Avec lui, des milliers de Frères musulmans subiront son sort, rappelle encore Aujourd’hui. Ils connaîtront une forte répression pour finalement être affublés de l’opprobre suprême : les Frères musulmans, "organisation terroriste".

    Le nombre de dossiers judiciaires qui ont dégringolé sur le "prisonnier" telle une armoire pleine de livres qui s’écroule, témoigne de ce fait. Il lui a notamment été reproché une affaire d’espionnage pour l’Iran, le Qatar et des groupes militants comme le Hamas à Gaza. Il a également été accusé de fomenter des actes de terrorisme. Comment, dans ce cas, s’interroge le quotidien burkinabé, ne pas voir les tentacules du bras de fer qui oppose le bloc Iran-Qatar et celui des Emirats Arabes Unis, foncièrement opposés aux islamistes et aux prises dans le bourbier du Yémen ? »

    RDC : volte-face du Conseil constitutionnel ?

    En République démocratique du Congo, les suites de l’invalidation d’une vingtaine de députés de l’opposition par le Conseil constitutionnel.

    Invalidation qui a provoqué un véritable tollé au sein de l’opposition et des militants. « Jusque-là, rapporte Le Potentiel à Kinshasa, les justifications de la Cour constitutionnelle ne passent pas dans l’opinion publique. Face à la montée des protestations de l’opposition et des ONG du secteur de la justice, le président de la Cour constitutionnelle a été obligé de s’expliquer hier devant le magistrat suprême, le président Tshisekedi. » Les 7 juges de la Cour, a dénoncé Benoît Luamba, ont été débordés par le nombre de recours déposés, ajoutant qu’en matière politique, il y a beaucoup de passion.

    Du coup, précise Cas-Info, « les choses ont pris une autre tournure à Kinshasa. Certains députés de l’opposition, invalidés par la cour constitutionnelle pourraient garder leurs sièges. Accusée d’avoir rendu des “arrêts iniques”, la Haute cour a ouvert lundi une chambre spéciale pour réexaminer les dossiers de certains élus qui auraient été malencontreusement invalidés. »

    Accord de gouvernement ou pas ?

    Quant au futur gouvernement congolais, toujours aucune avancée. Le Potentiel reste très optimiste et parle de « lueur d’espoir ». Le camp kabiliste aurait lâché du lest en acceptant que les ministères régaliens passent sous la coupe du camp présidentiel.

    A contrario, le site d’information Afrikarabia ne croit pas du tout à un accord entre les deux camps. « Six mois après la victoire de Félix Tshisekedi à la présidentielle, on semble arriver au bout d’un système qui touche ses limites, affirme Afrikarabia. En lutte permanente avec Joseph Kabila pour soutirer une once de pouvoir, Félix Tshisekedi reste bel et bien prisonnier de son accord de partage du pouvoir, qui lui est nettement défavorable. »

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