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    À la Une: qui pour diriger l’Europe?

    Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne, va bientôt passer le flambeau. REUTERS/Francois Lenoir

    « L’Europe cherche sa tête », titre La Croix. « Les chefs d’État et de gouvernement se réunissent à Bruxelles aujourd’hui et demain pour s’entendre sur une personnalité apte à prendre les rênes de la Commission européenne. » Et le journal de s’interroger : « à quoi doit s’attendre le successeur du Luxembourgeois Jean-Claude Juncker ? Les prétendants à ce poste clé de l’UE, déclarés ou non, sont nombreux. La tâche sera plus difficile que jamais, au moment où les atermoiements du Brexit plombent les grands chantiers en cours, où d’âpres discussions sont attendues entre chefs d’État et de gouvernement sur le futur budget européen, la réforme de l’Eurozone, la gestion migratoire, tout cela en pleine montée des nationalismes. »

    Alors, relève encore La Croix, « il n’y a pas de candidat idéal mais l’on pourrait retenir trois qualités pré-requises pour ce poste. Il faudrait un chef d’orchestre sensible aux enjeux environnementaux, capable de tenir tête aux grands de ce monde, et soucieux de la cohésion de l’ensemble européen. L’avenir de l’Union est en jeu. »

    Bisbilles franco-allemandes…

    En tout cas, pointe Le Figaro, « il est loin d’être assuré qu’une fumée blanche monte en cette fin de semaine dans le ciel bruxellois. Angela Merkel et Emmanuel Macron, en froid notable, s’opposent sur le choix d’un candidat. Les difficultés que connaît la chancelière sur son front intérieur compliquent encore l’équation. Côté français, le "Loiseaugate" n’a pas arrangé les choses, relève le journal. Les confidences peu diplomatiques de l’ex-ministre des Affaires européennes n’ont pas servi l’aura de la France. Et elles ont compromis les chances des macronistes de prendre les rênes du groupe des libéraux à Strasbourg. [...] Ces débuts poussifs augurent mal d’une relance européenne, estime encore Le Figaro. Et la France gagnerait sans doute à corriger le tir. Dans les cénacles européens, elle a souvent une réputation d’arrogance, l’image d’un pays qui donne beaucoup de leçons sans en tirer beaucoup de ses difficultés. Il pourrait être sage d’adopter une posture plus humble. De parler moins haut tout en se réformant plus vite. Sur ce dernier volet, les derniers mois ont montré que la tâche serait rude. »

    Innover !

    Enfin pour Ouest France, « quiconque succédera à Jean-Claude Juncker à la tête de la Commission devra, bon gré mal gré, répondre à l’opinion publique européenne. Et donc incarner un projet. Être capable de gérer de manière crédible le paradoxe européen que nous vivons. Jamais les menaces extérieures n’ont autant rendu nécessaire la constitution d’un véritable bloc européen ; rarement la fragmentation interne n’a été si criante. Pour sortir par le haut du fossé Est-Ouest (sur le droit) et Nord-Sud (sur l’économie), les nouveaux dirigeants vont devoir innover, relève encore Ouest France. Sur l’urgence environnementale, les défis industriels, comme en cas de nouvelle crise financière, c’est vers eux que les regards seront tournés. Dans le choix des personnes, les Vingt-Sept doivent donc voir plus loin que leur seul intérêt national. C’est un sursis que les électeurs leur ont donné, pas un chèque en blanc. Encore moins un encouragement à se retrancher, une fois encore, derrière la grisaille bureaucratique. »

    Sarkozy bientôt jugé pour corruption !

    En France, cette fois, c’est certain. Nicolas Sarkozy n’échappera pas au procès.

    En effet, constate Le Parisien, « la Cour de cassation a définitivement rejeté les ultimes recours déposés par l’ancien président de la République, son avocat et ami Thierry Herzog et l’ex-haut magistrat Gilbert Azibert. Les trois hommes seront jugés dans les prochains mois pour corruption et trafic d’influence dans le dossier dit des "écoutes". »

    Et c’est « une première pour un chef de l’État sous la Ve !, s’exclame Paris-Normandie. Concrètement, il lui est reproché d’avoir tenté d’obtenir - via son avocat - des informations auprès d’un haut magistrat sur l’affaire Bettencourt, en échange d’un éventuel coup de pouce pour une nomination prestigieuse à Monaco. Les policiers ont découvert que Nicolas Sarkozy utilisait un téléphone portable secret ouvert au moyen d’une carte prépayée sous l’alias d’un certain Paul Bismuth. [...] Aujourd’hui, il encourt jusqu’à dix années d’emprisonnement et 1 million d’euros d’amende. Mauvais calcul. »

    « Sale temps pour la droite !, renchérit Le Midi Libre. Alors qu’elle se cherche un leader qu’elle n’a pas, voilà que la figure tutélaire tombe à son tour. Cette fois, c’est sur le terrain de la justice que Nicolas Sarkozy chute après avoir échoué dans les urnes. Décidément, rien ne va plus sur cette partie de l’échiquier politique. [...] Ceux qui espéraient un retour aux affaires au sein de LR repasseront. La page Sarkozy en politique se tourne par ses propres turpitudes mêlant confusion des genres et excès de pouvoir. »

    Vers la légalisation du cannabis thérapeutique

    Se soigner en France avec du cannabis ? Ce sera peut-être bientôt une réalité… Libération en fait son dossier d’ouverture, avec ce titre : « le chanvre des possibles ».

    « Le Comité scientifique spécialisé temporaire a en effet recommandé hier d’autoriser l’usage du cannabis thérapeutique pour soulager certaines douleurs, pointe le journal. Si le ministère de la Santé devait suivre cet avis, le produit pourrait être délivré sous différentes formes, dans un cadre très strict. » Alors, « pas de joints, mais des gélules, des huiles ou des fleurs séchées : le comité d’experts mis en place par l’Agence nationale de sécurité du médicament a ouvert la porte à une expérimentation nationale, rigoureusement encadrée. »

    Et Libération de rappeler que « plus de 40 pays ont déjà légalisé, sous les mêmes et sourcilleuses conditions, cet antidouleur dont beaucoup de malades ont déjà éprouvé les vertus analgésiques. (…) Reste bien sûr le précédent symbolique. Si le cannabis soigne les malades, dira-t-on, pourquoi serait-il nuisible aux bien-portants, s’interroge Libé ? C’est oublier l’antique proverbe, répond le journal : c’est la dose qui fait le poison. La légalisation du "cannabis thérapeutique" ne dit pas grand-chose, en fait, sur la légalisation tout court. Pour autoriser pétards et shit, on plaide surtout, non l’innocuité du produit, mais les effets pervers de la prohibition qui fait prospérer toutes sortes de réseaux illégaux ou mafieux. Autre débat. Pour l’instant, conclut Libération, les promoteurs du projet n’ont pas fumé la moquette. Mais plutôt fait preuve de bon sens. »

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    À la Une: le probable futur Premier ministre britannique

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