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    Municipales à Paris: Griveaux or not Griveaux ?

    Benjamin Griveaux, ex-secrétaire d'Etat à l'Economie et ex-porte-parole du gouvernement est candidat à la mairie de Paris. Ici, le 24 novembre 2017. REUTERS/Philippe Wojazer

    Ça chauffe à La République en Marche. Benjamin Griveaux, qui essaie depuis des mois de s'imposer pour être désigné candidat à la mairie de Paris, fait l’objet d’un tir de barrage de ses principaux adversaires dans la course à l’investiture, Cédric Villani, Mounir Mahjoubi et Hugues Renson. La bataille de Paris ne s’engage pas sous les meilleurs auspices pour le parti du président de la République.

    Emmanuel Macron a pourtant vraiment envie de remporter la mairie de Paris. C’est le symbole par excellence. Mais à voir la tournure que prend la campagne interne à LaRem, on se dit que c’est mal parti.

    La tension monte… et la défiance aussi. On n’est pas loin du « tout sauf Griveaux ». Il y a quelques jours, ses principaux concurrents ont même réclamé une consultation citoyenne. Une option immédiatement rejetée par Stanislas Guérini, le patron d’En Marche mais aussi un ami de Benjamin Griveaux. C’est la CNI, la Commission nationale d’investiture, qui doit trancher. La CNI et Emmanuel Macron. Mounir Mahjoubi le reconnaît : « Le président aura une influence majeure ».

    La date de la désignation est fixée : ce sera le 10 juillet. Une décision qui pour le moment va exactement dans le sens des souhaits de Benjamin Griveaux.

    Cela veut-il dire qu'il a vraiment pris l’avantage ? C’est en tout cas ce qu’il veut faire croire. Il s’est lancé dans la course le premier, il a quitté sa fonction de porte-parole du gouvernement pour se consacrer à cette candidature, il se targue d’avoir des soutiens d’élus et de ministres - Marlène Schiappa par exemple - et il est proche d’Emmanuel Macron. Mais Benjamin Griveaux n’a pas tué le match.

    Un député en Marche le constate : « C’est pas joué. Aucun candidat [Griveaux, Villani, Mahjoubi, Renson] ne peut dire avec moi, ça gagne ». Et ça, c’est un vrai problème explique un ténor de la majorité pour qui « il n’y a qu’une seule question, comment peut-on battre madame Hidalgo ? Il faut quelqu’un qui puisse gagner les arrondissements de l’Est parisien ». C’est-à-dire les plus à gauche.

    Vu comme ça, Benjamin Griveaux ne semble pas être le candidat idéal. C'est ce que pense un parlementaire qui déclare dans un sourire : « Les bobos de gauche ne voteront pas pour Griveaux ». Il est trop clivant. Un des candidats à l'investiture estime que « Griveaux a l’image d’un bon maire mais pas d’un bon candidat ».

    Celui qui pour certains ferait un bon candidat, c’est Édouard Philippe car selon un maire de province, pour gagner Paris il faut « une alliance de la majorité et de la droite modérée avant le premier tour… Édouard Philippe a une carte à jouer dans cette équation ». La rumeur persistante sur l'hypothèse Philippe irrite d'ailleurs Benjamin Griveaux qui assène aux journalistes quand ils en parlent : « C’est vous qui avez envie d’y croire… ». Comme pour essayer de conjurer le sort.

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