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    Trump centré sur sa réélection en 2020

    Le président Donald Trump annonce officiellement sa candidature à la prochaine présidentielle américaine de 2020, le 18 juin 2019 au Amway Center, à Orlando, en Floride. ©REUTERS/Carlo Allegri

    Et comme chaque vendredi, nous retrouvons Bruno Daroux, pour « Le Monde en Question ». Cette semaine, Bruno, vous revenez sur le lancement de la campagne électorale de Donald Trump pour sa réélection en 2020. Et la question que vous posez est la suivante : Donald Trump a-t-il des chances de l’emporter en novembre 2020 ?

    La réponse est oui. Même si pour l’instant, tous les sondages nationaux le donnent perdant -et assez largement face à un adversaire démocrate- notamment si c’est l’ancien vice-président Joe Biden qui remporte la primaire. 

    Et pourtant, Trump y croit. Il pense possible sa réélection. Sa côte de popularité depuis son accession à la Maison Blanche est parmi les plus basses d’un président en exercice -autour de 40%, quand ses prédécesseurs étaient entre 46 et 50 %.

    Mais ce président relativement impopulaire selon les standards américains -son score ferait tout de même rêver plus d’un dirigeant européen, ce président qui a délibérément clivé le pays, détesté par les uns, adulé par les autres, sait qu’il conserve un soutien indéfectible parmi les sympathisants républicains avec un taux d’approbation de plus de 80%.

    Un socle électoral extrêmement solide, resté constant au fil des mois, malgré les nombreuses polémiques qui entourent son exercice disruptif du pouvoir. Un électorat qui croit en Donald Trump, comme on croit en un Dieu, ou au moins en un super héros. Et qui apprécie justement sa façon très particulière de faire de la politique et de la diplomatie -à coups de tweets et de phrases simples à comprendre- directes, voire brutales.

    Ce milliardaire accompli sait flatter la fibre populiste de ses électeurs, et partage sincèrement leur haine des élites de Washington, des médias et des démocrates. Ne jamais oublier le rôle de la colère et du ressentiment chez ses électeurs qui se sentent méprisés et oubliés par des élites, trop riches, trop cultivées, trop mondialistes.

    D’où le succès des slogans trumpiens en 2016 : « America First » - l’Amérique d’abord, et « Make America great again »,  rendre à l’Amérique sa grandeur.  Des slogans qu’il a remis au goût du jour, il y a quelques jours en Floride. Ce qui a si bien marché en 2016 doit pouvoir être efficace en 2020, pense-t-il sans doute.

    Trump reste également confiant, car il sait que son bilan économique est bon : au moment de mettre son bulletin dans l’urne, l’électeur ne pense pas au changement climatique, à la situation internationale, veut croire Trump. Comme le disait Bill Clinton à l’un de ses conseillers qui lui demandait quel était le dossier le plus important pour remporter une élection présidentielle : « it’s the economy, stupid »- « c’est l’économie, imbécile ! »

    Et de ce point de vue, Donald Trump pense que le taux de croissance actuel de l’économie américaine, la forte baisse du chômage -à son niveau le plus bas depuis 1969, joueront au final en sa faveur.

    Que ses électeurs se mobiliseront à nouveau -et qu’il réussira à l’emporter dans les fameux états clés-  les swing states. Aujourd’hui, il est pourtant donné perdant dans ces états. Mais Trump veut et va se battre pour faire mentir ces sondages qu’il estime sans doute « fake » - faux et mensongers.


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